Rues de Luray
275 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
192nd Street
patrimoine194th Boulevard
patrimoine194th Street
patrimoine1st Street
patrimoine2nd Street
patrimoine3rd Street
patrimoine4th Avenue
patrimoine4th Street
patrimoine5th Street
patrimoine6th Avenue
patrimoine6th Street
patrimoine7th Avenue
patrimoine8th Avenue
patrimoine9th Avenue
patrimoineAirport Road
patrimoineAllison Drive
patrimoineAmiss Avenue
patrimoineAntioch Road
patrimoineAtkins Drive
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineBaker Drive
patrimoineBartlett Avenue
patrimoineBerrey Boulevard
patrimoineBig Oak Lane
patrimoineBig Spring Street
patrimoineBixler Ferry Crossing
patrimoineBixlers Ferry Road
patrimoineBlue Bell Avenue
patrimoineBlue Ridge
patrimoineBlue Ridge Avenue
patrimoineBristol Avenue
patrimoineBroad Street
patrimoineBrown Court
patrimoineBrumback Avenue
patrimoineButler Lane
patrimoineCampbell Street
patrimoineCanaan Street
patrimoineCarillon Road
patrimoineCaterpillar Drive
patrimoineCave Hill Road
patrimoineCave Street
patrimoineCedar Drive
patrimoineCedar Lane
patrimoineCharles Avenue
patrimoineCharles Street
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Roy
patrimoineChurch Road
patrimoineCliffside Drive
patrimoineCole Street
patrimoineCollege Drive
patrimoineCollins Avenue
patrimoineCollins Street
patrimoineColumbia Highway
patrimoineConstitution Avenue
patrimoineCottage Drive
patrimoineCounty Road 111
patrimoineCourt Lane
patrimoineCoy Street
patrimoineCumbia Avenue
patrimoineDavis Court
patrimoineDavis Lane
patrimoineDedford Avenue
patrimoineDeerfield Drive
patrimoineDogwood Lane
patrimoineDu Puis Street
patrimoineEast 1st Street
patrimoineEast Main Street
patrimoineEast Ohio Street
patrimoineEast Old Barn Road
patrimoineEast Page Street
patrimoineEast Ridge Lane
patrimoineEden Road
patrimoineElizabeth Street
patrimoineElm Tree Lane
patrimoineFair Lane Drive
patrimoineFairview Avenue
patrimoineFairview Road
patrimoineFire House Lane
patrimoineFit Trail
patrimoineFitts Street
patrimoineForest Hills Drive
patrimoineFox Lane
patrimoineFranklin Street
patrimoineFrye Lane
patrimoineFurnace Road
patrimoineGarfield Avenue
patrimoineGeneral Drive
patrimoineGlass Street
patrimoineGrand Rue
patrimoineGreenfield Road
patrimoineGrove Road
patrimoineHawksbill Heights Drive
patrimoineHedge Street
patrimoineHeritage Drive
patrimoineHighland Court
patrimoineHigh Street
patrimoineHillcrest Road
patrimoineHilldale Drive
patrimoineHill House Lane
patrimoineHillside Drive
patrimoineHilltop Drive
patrimoineHilltop Lane
patrimoineHite Court
patrimoineHites Spring Road
patrimoineHorsepen Road
patrimoineH Smart Road
patrimoineHudson Drive
patrimoineIllinois Avenue
patrimoineImpasse Saint-Antoine
patrimoineIndependence Avenue
patrimoineInn Circle
patrimoineJackson Street
patrimoineJamison Road
patrimoineJohnson Drive
patrimoineKansas Avenue
patrimoineLawler Avenue
patrimoineLeaksville Road
patrimoineLee Street
patrimoineLewis Street
patrimoineLillard Drive
patrimoineLincoln Avenue
patrimoineLinden Avenue
patrimoineLogging Lane
patrimoineLuray Avenue
patrimoineLuray Hawksbill Greenway
patrimoineLuray Lane
patrimoineLusley Street
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patrimoineMain Street
patrimoineMassanutten Avenue
patrimoineMassanutten Place
patrimoineMeade Street
patrimoineMeadow Lane
patrimoineMechanic Street
patrimoineMemorial Drive
patrimoineMill Creek Road
patrimoineMimslyn Lane
patrimoineMontvue Drive
patrimoineMountview Avenue
patrimoineMoyer Avenue
patrimoineMoyer Street
patrimoineN Alley
patrimoineNelson Street
patrimoineNichols Road
patrimoineNorth Alley
patrimoineNorth Bank Street
patrimoineNorth Broad Street
patrimoineNorthcott Drive
patrimoineNorth Court Street
patrimoineNorth Deford Avenue
patrimoineNorth Hawksbill Street
patrimoineNorth Illinois Avenue
patrimoineNorth Lee Street
patrimoineNorth Main Street
patrimoineNorth Marye Lane
patrimoineNunn Lane
patrimoineOakcrest Drive
patrimoineO Flinn Street
patrimoineOhio Street
patrimoineOld Highway 18
patrimoineOrchard Road
patrimoinePainter Street
patrimoineParallel Road
patrimoinePark Avenue
patrimoinePark Lane
patrimoineParkview Road
patrimoinePeter Street
patrimoinePlace du Luat-Clairet
patrimoinePlace Saint-Clar
patrimoinePlanning Mill Road
patrimoinePoint Place
patrimoinePostal Street
patrimoineQuarles Street
patrimoineRae Court
patrimoineRandolph Road
patrimoineRed Pepper Row
patrimoineReservoir Avenue
patrimoineRolling Road
patrimoineRose Street
patrimoineRosewood Drive
patrimoineRosser Drive
patrimoineRosser Street
patrimoineRouse Avenue
patrimoineRoute de la Gare d'Écluzelles
patrimoineRoute de Nogent-le-Roi
patrimoineRoute de Saint-Symphorien
patrimoineRowe Drive
patrimoineRue Anne Franck
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charles Péguy
patrimoineRue de Dreux
patrimoineRue de la Borne Blanche
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Mare aux Loups
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montdrouard
patrimoineRue des Droits de l'Homme
patrimoineRue des Hucherelles
patrimoineRue des Landes
natureRue de Virginie
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Gas Bernier
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Flandres Dunkerque
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Gilbert Dessillion
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léontine Peauger
patrimoineRue Louis Chicoix
patrimoineRue Marcel Cachin
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Maurice Viollette
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre Marie
patrimoineRue Pierre Mendès-France
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue S.K Walker
patrimoineRue WJH Conway
patrimoineRuffner House Road
patrimoineRuffner Plaza
patrimoineRussell County Avenue
patrimoineSharma Lane
patrimoineShelley Lane
patrimoineSmith Street
patrimoineSociety Street
patrimoineSouth Antioch Road
patrimoineSouth Bank Street
patrimoineSouth Broad Street
patrimoineSouth Court Street
patrimoineSouth Fairview Avenue
patrimoineSouth Hawksbill Street
patrimoineSouth Marye Lane
patrimoineSouth Russell County Avenue
patrimoineSouth Street
patrimoineSpringcrest Drive
patrimoineSpring Street
patrimoineSpring View Boulevard
patrimoineState Route 652
patrimoineState Route 731
patrimoineSteed Street
patrimoineStoney Brook Lane
patrimoineStover Street
patrimoineStuart Court
patrimoineTannery Road
patrimoineTerrace Lane
patrimoineThomas Street
patrimoineUS Highway 211
patrimoineVirginia Avenue
patrimoineVistamont Drive
patrimoineVogt Place
patrimoineWaldo Road
patrimoineWallace Road
patrimoineWashington Street
patrimoineWater Street
patrimoineWestlu Drive
patrimoineWest Main Street
patrimoineWest Ohio Street
patrimoineWest Old Barn Road
patrimoineWest Page Street
patrimoineWilliams Street
patrimoineWillow Street
patrimoineWilson Avenue
patrimoineWoodland Avenue
patrimoineWoodland Lane
patrimoineWoodland Park Drive
patrimoineYeagers Road
patrimoineZerkel Street
patrimoine