Rues de Lurais
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Garsaudière
patrimoineAllée de Montenaut
patrimoineAllée des Martinières
patrimoineAllée du Bois d'Angles
patrimoineChamps des Claux
patrimoineChemin d'Angles-sur-l'Anglin au Bois d'Angles
patrimoineChemin de l'Abreuvoir de Grange-Neuve
patrimoineChemin de la Brisetière
patrimoineChemin de la Croix Rabiard
patrimoineChemin de la Fosse des Brousses
patrimoineChemin de la Moratrie
patrimoineChemin de la Pancornière
patrimoineChemin de la Toltière à la Creuse
patrimoineChemin de Mérigny à la Brunetterie
patrimoineChemin des Bois Brûlés
patrimoineChemin des Brousses au Village du Bois
patrimoineChemin des Cassers
patrimoineChemin des Cueilles
patrimoineChemin des Hautes Granges
patrimoineChemin des Platins
patrimoineChemin des Prunières
patrimoineChemin des Seigneurs
patrimoineChemin des Trajaux
patrimoineChemin des Trappes
patrimoineChemin du Champ de la Bonne
patrimoineChemin du Fond des Chênes Ronds
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin du Grand Claud
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural
patrimoineChemin Rural d'Angles-sur-l'Anglin à la Ridelière
patrimoineChemin Rural d'Angles-sur-l'Anglin à Lurais
patrimoineChemin Rural d'Angles-sur-l'Anglin à Sauzelles
patrimoineChemin Rural d'Angles-sur-l'Anglin au Blanc
patrimoineChemin Rural de Braud à Fournioux
patrimoineChemin Rural de Fournioux à Tilloux
patrimoineChemin Rural de la Beauferte à Grange-Neuve
patrimoineChemin Rural de la Borderie aux Hautes Granges
patrimoineChemin Rural de l'Abreuvoir
patrimoineChemin Rural de l'Abreuvoir aux Basses Granges
patrimoineChemin Rural de la Brisetière à la Joitière
patrimoineChemin Rural de la Brunetterie à l'Abreuvoir
patrimoineChemin Rural de la Croix Linet au Soudun
patrimoineChemin Rural de la D50 à la D89
patrimoineChemin Rural de la D50 au CR13
patrimoineChemin Rural de la D50 au CR16
patrimoineChemin Rural de la D89 au CR1
patrimoineChemin Rural de la Fosse des Brousses au Soudun
patrimoineChemin Rural de la Galonnerie
patrimoineChemin Rural de la Joitière à Coreil
patrimoineChemin Rural de la Ligne à la Valenot
patrimoineChemin Rural de la Pancornière au Bac
patrimoineChemin Rural de la Périnnerie à la Brunetterie
patrimoineChemin Rural de Lurais à Fontgombault
patrimoineChemin Rural de Lurais à la Brunetterie
patrimoineChemin Rural de Lurais à la Coudre
patrimoineChemin Rural de Lurais à la Périnerie
patrimoineChemin Rural de Rives à Angles-sur-l'Anglin
patrimoineChemin Rural de Rives à Coreil
patrimoineChemin Rural des Hautes Granges à la Cajoit
patrimoineChemin Rural des Prunières
patrimoineChemin Rural des Roches
patrimoineChemin Rural de Tilloux à Angles
patrimoineChemin Rural de Vicq-sur-Gartempe à Lurais
patrimoineChemin Rural du Champ de la Bonne
patrimoineChemin Rural du Gué
patrimoineChemin Rural du Moulin de Braud à la Galonnerie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Plessis à la D89
patrimoineChemin Vicinal Ordinaire
patrimoineImpasse des Cassets
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Verger
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Souvenir
patrimoineRoute de Jaumangé
patrimoineRoute de la Ligne
patrimoineRoute de la Ridelière
patrimoineRoute des Noyers
patrimoineRoute du Bas Coreil
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Conté
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Galonnerie
patrimoineRue de la Joitière
patrimoineRue de l'Anglin
patrimoineRue de la Périnerie
patrimoineRue de la Roue
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Basses Granges
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Communaux
patrimoineRue des Cueilles
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Grandes Raiges
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Brachoux
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Haut Rives
patrimoineRue du Marchais
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue du Vieux Four
patrimoineSentier
patrimoineSentier du Grand Claud
patrimoineVoie Communale de la Toltière à Grange-Neuve
patrimoineVoie Communale du CR28 à la Brunetterie
patrimoine