Rues de Lunay
74 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Barre à la Hardonnière
patrimoineChemin de la Cambuse
patrimoineChemin des Trois Buissons
patrimoineChemin des Trois Buissons aux Métairies
patrimoineChemin du Coteau
patrimoinechemin rural
patrimoineImpasse de la Boissière
patrimoineImpasse de La Planche
patrimoineImpasse de La Rue Blosse
patrimoineImpasse de Martray
patrimoineImpasse des Joglinières
patrimoineImpasse des Loupes
patrimoineLa Barre
patrimoineLa Carte
patrimoineLa Champillonnière
patrimoineLes allées d'Asnières
patrimoineLieu Dit le Sibot
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Fonteneau
patrimoineRoute de Fortan
patrimoineRoute de la Hacherie
patrimoineRoute de la Poulinière
patrimoineRoute de Malitourne
patrimoineRoute de Montoire
patrimoineRoute de Montoire à Lunay
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute de Vendôme
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRue Berger
patrimoineRue Borderie
patrimoineRue Chaufour
patrimoineRue de La Bourboule
patrimoineRue de La Carte
patrimoineRue de la Cise
patrimoineRue de la Claveterie
patrimoineRue de la Croix Saint-Pierre
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de Langlier
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la ROulonnière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Caves
patrimoineRue des Epineaux
patrimoineRue des Oseraies
patrimoineRue des Petits Bois
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Pillaults
patrimoineRue des Vaux
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Vaulevaux
patrimoineRue de Villeprovert
patrimoineRue du Boele
patrimoineRue du Colin du Pont
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lorieux
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tertre de Calais
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Haute
patrimoineRue la Barre
patrimoineRue la Basse Vallée
patrimoineRue la Belle Etoile
patrimoineRue la Blotinière
patrimoineRue la Moulotterie
patrimoineRue la Pilletterie
patrimoineRue le Pesle
patrimoineRue les Buchettes
patrimoineRue les Cassineries
patrimoineRue les Hautes Tesnières
patrimoineRue Nonais
patrimoineRue Thierry
patrimoineTertre de Calais
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