Rues de Luigny
78 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Prunus
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Square
patrimoineAncien Chemin d'Henri IV
patrimoineChemin de Beauchamp
patrimoineChemin de Demoisillière
patrimoineChemin de la Bletterie
patrimoineChemin de la Carcahutière
patrimoineChemin de la Charbonnerie
patrimoineChemin de la Cointerie
patrimoineChemin de la Coletterie
patrimoineChemin de la Duquerie
patrimoineChemin de la Grande Cocherie
patrimoineChemin de la Joustière
patrimoineChemin de la Joustière au Bois Muret
patrimoineChemin de la Joustière aux Dix Arpents
patrimoineChemin de la Marmouille
patrimoineChemin de l'Ancienne Piscine
patrimoineChemin de la Nodinière
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Pithière
patrimoineChemin de la Station de Pompage
patrimoineChemin de la Thilandière
patrimoineChemin de la Touffe
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Bouchers
patrimoineChemin des Boulayes
patrimoineChemin des Charonnières
patrimoineChemin des Coudelaises
patrimoineChemin des Dix Arpents aux Tonneliers
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Foucaudières
patrimoineChemin des Gasseries
patrimoineChemin des Longères
patrimoineChemin des Marécages
patrimoineChemin des Petites Gosseries
patrimoineChemin des Rogers
patrimoineChemin des Testières
patrimoineChemin des Tonneliers
patrimoineChemin des Vallées de Brou
patrimoineChemin des Vieilles Cours
patrimoineChemin des Vinettes
patrimoineChemin du Bois de la Charbonnerie
patrimoineChemin du Bois de la Garenne
patrimoineChemin du Bois des Fosses
patrimoineChemin du Bois des Foucaudières
patrimoineChemin du Broussil
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nocé
patrimoineChemin du Perruchet
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin Latéral à l'Autoroute
patrimoineChemin Rural de l'Angerie à la Grainetière
patrimoineChemin Rural du Petit Bois Huret
patrimoineChemin Rural du Vaujumier à Beauchêne
natureImpasse de l'Arsenal
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse des Bouchets
patrimoineImpasse des Marchais
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace Abbé Krier
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Chauverie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Océane
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Général Lebreton
patrimoineRue du Perche
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Yves de Colleville
patrimoine