Rues de Lugny-lès-Charolles
56 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Bretelle de l'Arfeuille
patrimoineBretelle du Buisson
patrimoineChemin de Bizy
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Rue Basse
patrimoineChemin de la Sorgère
patrimoineChemin de la Terre Descus
patrimoineChemin de Lucenay
patrimoineChemin de Meny
patrimoineChemin de Molaise
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Méandres
patrimoineChemin des Niarlets
patrimoineChemin des Treillets
patrimoineChemin du Bois de Laye
patrimoineChemin du Bois Descus
patrimoineChemin du Champ des Bois
patrimoineChemin du Hamel
patrimoineChemin du Pré Margueron
patrimoineChemin Garroteux
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Vieux Orcilly
patrimoinePlace de Mex-En-Vaud
patrimoinePlace du Hameau d'Orcilly
patrimoineRoute de Bizy
patrimoineRoute de Charolles
patrimoineRoute de Grazy
patrimoineRoute de la Clayette
patrimoineRoute de la Petite Glacière
patrimoineRoute de Lucenay
patrimoineRoute de Lugny
patrimoineRoute de Marcigny
patrimoineRoute de Paray
patrimoineRoute de Paray-le-Monial
patrimoineRoute de Roussy
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Boulays
patrimoineRoute des Cadolles
patrimoineRoute des Cailles
patrimoineRoute des Cailloux
patrimoineRoute des Chassignots
patrimoineRoute des Périchons
patrimoineRoute des Terdes
patrimoineRoute de Vacheresse
patrimoineRoute du Bois de Laye
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Buisson de la Vigne
natureRoute du Grand Pré
patrimoineRoute du Hamel
patrimoineRoute du Haut d'Orcilly
patrimoineRoute du Moulin de Lugny
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Palais
patrimoineRoute du Solin
patrimoineRoute du Vernay
patrimoineRoute du Vieux Orcilly
patrimoineRue Jaune
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