Rues de Lucy-sur-Cure
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Beauregard
patrimoineChemin de Beugon à Essert
patrimoineChemin de Derrière les Maisons
patrimoineChemin de la Chardonnière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de laquinsi
patrimoineChemin de Lucy à Essert
patrimoineChemin des Ânes
patrimoineChemin des Closiaux
patrimoineChemin de Sous les Envers
patrimoineChemin des Prés de la Mouille
patrimoineChemin des Tremblas
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Beauregard
patrimoineChemin du Bois des Renards
patrimoineChemin du Gros Buisson
patrimoineChemin du Petit Val
patrimoineCour du Colombier
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Periots
patrimoineImpasse des Vinées
patrimoineImpasse du Fourneau
patrimoineImpasse du Trieur
patrimoineLes Tournants de la Ruelle
patrimoinePassage de l'Abreuvoir
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage des Hirondelles
naturePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bessy
patrimoineRoute départementale 113
patrimoineRoute d'Essert
patrimoineRoute de Vermenton
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Église
patrimoineRue des Canes
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Periots
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Beugnon
patrimoineRue du Petit Val
patrimoineRue du Val du Puits
patrimoineRue Froide
patrimoineRuelle de la Rivière
natureRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Canes
patrimoineRuelle des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Ruelle du Battoir
patrimoine