Rues de Luçon
335 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Charmille
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineAllée du Collège
patrimoineAllée Saint-François
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Président Wilson
patrimoineAvenue Émile Beaussire
patrimoineAvenue Michel Rambaud
patrimoineBoulevard Antoine Saint-Exupéry
patrimoineBoulevard de l'Aumônerie
patrimoineBoulevard de l'Océan
patrimoineBoulevard du Marais
patrimoineBoulevard Michel Phélippon
patrimoineChemin de Champerreau
patrimoineChemin de Chante Loup
patrimoineChemin de la Colinerie
patrimoineChemin de la Croix Durand
patrimoineChemin de la Gandillonnerie
patrimoineChemin de la Grande Roulière
patrimoineChemin de la Motte aux Dames
patrimoineChemin de la Motte des Quatre Seigneurs
patrimoineChemin de la Route Bourdine
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de l'Ouche des Sardines
patrimoineChemin de Marans
patrimoineChemin de Mareuil
patrimoineChemin de Pétré
patrimoineChemin de Saint-James
patrimoineChemin des Basses Sallières
patrimoineChemin des Chèvres
patrimoineChemin de Sébastopol
patrimoineChemin de Sebastopol Nord
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Maréchales
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Treize Pas
patrimoineChemin des Trois Fontaines
patrimoineChemin du Bois-Mocqua
patrimoineChemin du Fief du Quart
patrimoineChemin du Fief Landriau
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Gâty
patrimoineChemin du Petit Fougeroux
patrimoineChemin du Puits Mairand
patrimoineChemin du Sourdy
patrimoineCours de la République
patrimoineGiratoire des Anciens A-F-N
patrimoineGiratoire du 3e Escadron du 3e SAS
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bourdine
patrimoineImpasse Cote de Lumière
patrimoineImpasse de Barcelone
patrimoineImpasse de la Corderie
patrimoineImpasse de la Gorre
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse des Barrieres
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Bons Ouvriers
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Commées
patrimoineImpasse de Sébastopol
patrimoineImpasse des Granges Dixmières
patrimoineImpasse des Jardins du Douet
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Robiniers
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Ruches
patrimoineImpasse des Russonnées
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Haut Doré
patrimoineImpasse du Pont Gentilz
patrimoineImpasse du Port Macquignon
patrimoineImpasse du Pré des Mauves
patrimoineImpasse Edouard Herriot
patrimoineImpasse Ernest Perochon
patrimoineImpasse Fromenteau
patrimoineImpasse Georges Lafontaine
patrimoineImpasse Laveran
patrimoineImpasse Porte Mouzeuil
patrimoineImpasse Saint-Hort
patrimoineImpasse Wilson
patrimoineLe Pont des Roy
patrimoineLe Pont Didot
patrimoineLes Guifettes
patrimoinePetit Chemin des Loges
patrimoinePetite Rue du Pré Haut
patrimoinePetite Rue Sainte-Marguérite
patrimoinePlace de la Clairaye
patrimoinePlace de l'Ancien Château
patrimoinePlace de la Poissonnerie
patrimoinePlace de la Psalette
patrimoinePlace de Richelieu
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place du Commerce
patrimoinePlace du Grand Champ de Foire
patrimoinePlace du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Minage
patrimoinePlace du Petit Booth
patrimoinePlace du Petit Champ de Foire
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace Édouard Herriot
patrimoinePlace Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Quai Est du Port
patrimoineQuai Nord du Port
patrimoineQuai Ouest
patrimoineQuai Ouest du Port
patrimoineQuartier des Granges Dixmières
patrimoineRond-Point Côte de Lumière
patrimoineRond-Point de la Gorre
patrimoineRond-Point de l'Atlantique
patrimoineRond-Point de l'Hermitage
patrimoineRond-Point de l'Océan
patrimoineRond-Point de l'Octroi
patrimoineRond-Point des Médailles Militaires
patrimoineRond-Point du Fief du Quart
patrimoineRond-Point du Marais Poitevin
patrimoineRond-Point Entre Plaine et Marais
patrimoineRond-Point Jean Monnet
patrimoineRond-Point Ville de Richelieu
patrimoineRoute Bourdine
patrimoineRoute de Champagne
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de l'Argélique
patrimoineRoute de la Roche-sur-Yon
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute de Sainte-Gemme
patrimoineRoute de Sainte-Germaine
patrimoineRoute des Magnils-Reigniers
patrimoineRoute des Moutiers
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute du Communal
patrimoineRoute du Pont aux Vaches
patrimoineRue Adrien Désamy
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexis Vinconneau
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue André Baudry
patrimoineRue André Breton
patrimoineRue Aubin Huvelin
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Chantemerle
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Claude Bernier
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colot
patrimoineRue d'Albertville
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue d'Atlanta
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de la Clairaye
patrimoineRue de la Coudraye
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue de l'Adjudant Barrois
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Maison Ronde
patrimoineRue de la Millée
patrimoineRue de la Moulinette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Ancien Champ de Foire
patrimoineRue de l'Ancienne Brasserie
patrimoineRue de l'Ancienne Comédie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Gorre
patrimoineRue de la Rabandière
patrimoineRue de la Riboulerie
patrimoineRue de l'Asile
patrimoineRue de l'Aumônerie
patrimoineRue de la Vallée Vairon
patrimoineRue de la Vieille Cure
patrimoineRue de l’Epeautre
patrimoineRue de l'Équerre
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Union Chrétienne
patrimoineRue de Mareuil
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue de Réaumur
patrimoineRue des Anciens Lavoirs
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chanoines
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Deux Frères
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Espaliers
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gabarres
patrimoineRue des Gentilshommes
patrimoineRue des Groix Pironnes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Liquidambars
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moutiers
patrimoineRue des Myrtil
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Petites Rivières
natureRue des Portes de la Roulière
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Pigeons
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Sydney
patrimoineRue d'Olympie
patrimoineRue du 1er Dragon
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bourg Paillé
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ des Alouettes
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Commandant Guilbaud
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Corridor
patrimoineRue du Croissant
patrimoineRue du Docteur Choyau
patrimoineRue du Docteur Pabeuf
patrimoineRue du Docteur Williaume
patrimoineRue du Fief à Cheval
patrimoineRue du Fief Blanc
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Gaz
patrimoineRue du Grand Carmel
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Groupe L4
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue Dumaine
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin Fromentier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Garnier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Pillé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouget
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murier
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Pavé
patrimoineRue du Pont Gentilz
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré des Mauves
patrimoineRue du Pré-Haut
patrimoineRue du Président de Gaulle
patrimoineRue du Tortron
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Émile Girardeau
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Felicia Ballanger
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Gaston Gibau
patrimoineRue Gâte Bourse
patrimoineRue Georges Bataille
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Georges Millandy
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Godet Godard
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hector Neullier
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henry Renaud
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Baptiste Lully
patrimoineRue Jean Chevolleau
patrimoineRue Jean-François Cail
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean l'Hiver
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Joachim Rouault
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Jules Védrines
patrimoineRue Julien David
patrimoineRue Laennec
patrimoineRue Léon Ballereau
patrimoineRue Léonce Thomas
patrimoineRuelle de chez l'Evèque
patrimoineRuelle du Porche Rouchy
patrimoineRuelle Privée des Granges Dimières
patrimoineRuelle Sainte-Marguerite
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Martineau Beaussire
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Mille Souris
patrimoineRue Neuve des Capucins
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Fillon
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Forget
patrimoineRue Porte Joie
patrimoineRue Prosper Deshayes
patrimoineRue Raoul Chevreau
patrimoineRue Regina Duret
patrimoineRue René Couzinet
patrimoineRue René Dorin
patrimoineRue Rhin Danube
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Mathurin
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Stéphane Traineau
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Travot
patrimoineRue Vexiau
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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