Rues de Luc-la-Primaube
208 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cazals
patrimoineAllée des Espagnols
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée du Lévézou
patrimoineAllée du Ruisseau de Cayrac
natureAllée du Viaur
patrimoineAncien Chemin Rural dit de Ségonsac à Luc
patrimoineAvenue de Montpellier
patrimoineAvenue de Rodez
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineBourg de Calzins
patrimoineBourg de Naujac
patrimoineChemin de Combe des Faux
patrimoineChemin de Labarthe
patrimoineChemin de la Bio
patrimoineChemin de la Ratière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Scierie
patrimoineChemin de L'Espeyrac
patrimoineChemin de Randonnée du Coustal
patrimoineChemin des Ourtals
patrimoineChemin de Trégou
patrimoineChemin du Bouldre à Moussens
patrimoineChemin du Couderc
patrimoineChemin du Coustal
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Landas
patrimoineChemin du Pré Vidal
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Calzins à la Calmette
patrimoineChemin Rural de la Calmette à la Garrigue
patrimoineChemin Rural de la Valette
patrimoineChemin rural de Monvert à la Valette
patrimoineChemin Rural de Prévenquière aux Flottes
patrimoineChemin Rural du Battut à Moussens
patrimoineCité de Naujac
patrimoineCôte des Prés Longs
patrimoineFanguets n°14 à 22
patrimoineGiratoire de la Boissonnade
patrimoineGiratoire de l'Étoile
patrimoineGiratoire de Naujac
patrimoineImpasse de Coustalou
patrimoineImpasse de la Coste
patrimoineImpasse de la Fontal
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Pomarède
patrimoineImpasse de l'Arboissel
patrimoineImpasse de l'Étoile
patrimoineImpasse de l'Horizon
patrimoineImpasse des Cans de Montvert
patrimoineImpasse des Mourals
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Cantalou
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse Du Fratibas-Bas
patrimoineImpasse Du Fratibas-Haut
patrimoineImpasse du Landouze
patrimoineImpasse du Petit Pont
patrimoineImpasse du Trégou
patrimoineImpasse Les Peyrades
patrimoineLa Barraque de Luc
patrimoineLa Ratière
patrimoineLa Souque
patrimoineLe Bouscaillou
patrimoineLes Fanguets
patrimoineLe Soulicou
patrimoineLes Ourtals
patrimoineLotissement Le Bouscaillou
patrimoineLotissement le Landas
patrimoinePlace de la Boissonnade
patrimoinePlace de la Calmette
patrimoinePlace de la Tour
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace de Ruols
patrimoinePlace du Bourg
patrimoinePlace du Ségala
patrimoinePlace du Vieux Hameau
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRocade de Rodez
patrimoineRoute Claux Gaillac
patrimoineRoute d'Ampiac
patrimoineRoute de Calmont
patrimoineRoute de Calzins
patrimoineRoute de Cassagnes
patrimoineRoute de Junelles
patrimoineRoute de la Barthe
patrimoineRoute de la Boissonnade
patrimoineRoute de la Broussine
patrimoineRoute de la Calmette
patrimoineRoute de la Capelle Saint-Martin
patrimoineRoute de la Fontal
patrimoineRoute de la Palmerie
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Lax
patrimoineRoute de l'Oustal
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Moussens
patrimoineRoute de Naujac
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRoute des Balades
patrimoineRoute de Serin
patrimoineRoute des Mourals
patrimoineRoute d'Espessergues
patrimoineRoute de Veyrac
patrimoineRoute du Bez
patrimoineRoute du Cap des Cans
patrimoineRoute du Caussanel
patrimoineRoute du Coustalou
patrimoineRoute du Pont de Trégou
patrimoineRoute du Veyrac
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Andromède
patrimoineRue Antarès
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Belle Aurore
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Brienne
patrimoineRue Cassiopée
patrimoineRue Chanteclair
patrimoineRue de la Baradie
patrimoineRue de la Barraque de Luc
patrimoineRue de la Calmette
patrimoineRue de la Caral
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Ferme Gausserand
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Parra
patrimoineRue de l'Aqueduc Romain
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Souque
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Aube
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de l'Horizon
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Aubépines
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Bucherons
patrimoineRue des Cazals
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Collines
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Landes
natureRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Loriots
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patrimoineRue des Martinets
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patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Oustalets
patrimoineRue des Palombes
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patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Vinci
patrimoineRue du Baracou
patrimoineRue du Bois de l'Ours
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patrimoineRue du Fratibas
patrimoineRue du Landassou
patrimoineRue du Lavoir
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natureRue du Ruisseau de Cayrac
natureRue du Ségala
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patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Garlassac
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patrimoineRue Saint-Martin
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patrimoine