Rues de Loyat
166 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Chomaud
patrimoineChemin de Bianche
patrimoineChemin de Chalin
patrimoineChemin de la Boulaie
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine d'Aha
patrimoineChemin de la Metairie
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin d'en Bas
patrimoineChemin des Baux
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Courtils
patrimoineChemin des Deux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Noisetiers
patrimoineChemin de Sous l'Éve
patrimoineChemin des Pousseries
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tourterelles
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Toulan
patrimoineChemin de Tromele
patrimoineChemin du Chêne Doré
natureChemin du Puits
patrimoineChemin du Saut de Dix Livres
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin la Gérossais
patrimoineChemin Marie Robert
patrimoineChemin Valentine
patrimoineDomaine de Poulouan
patrimoineGiratoire de Saint-Malo
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineLa Cour des Fleurs
patrimoineLe Tour du Lac au Duc
patrimoineLotissement de Kéréteau
patrimoineLotissement des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Lotissement des Roseaux
patrimoineLotissement du Lac
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Néant-sur-Yvel
patrimoineRoute des Combattants Algérie-Maroc-Tunisie
patrimoineRue Bieset
patrimoineRue Coura
patrimoineRue de Benguy
patrimoineRue de Géraniums
patrimoineRue de Kereteau
patrimoineRue de Kéreteau
patrimoineRue de Kernéant
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cassine
patrimoineRue de la Chapelette
patrimoineRue de la Chapelle Sainte Anne
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Fontaine des Sorciers
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grée
patrimoineRue de la Lande Fleurie
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare Rouaud
patrimoineRue de la Noë Verte
patrimoineRue de la Pérouse
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Rivière
natureRue de l'Atelier
patrimoineRue de la Vieille Route
patrimoineRue de la Voie Verte
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Yvel
patrimoineRue de Poulouan
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Ardennes
patrimoineRue des Bignards
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bodes
patrimoineRue des Brenais
patrimoineRue des Broussettes
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Colas
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Écottais
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Fourmis
patrimoineRue des Fournieux
patrimoineRue des Frères Olivot
patrimoineRue des Genêts d'Or
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Korrigans
patrimoineRue des Landelles
natureRue des Landes de Carré
natureRue des Landes des Grées
natureRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Maquisards
histoireRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Naux
patrimoineRue des Noés
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Roncelets
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du 20 Janvier 1944
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois du Val
patrimoineRue du Bois Garin
patrimoineRue du Carouge
patrimoineRue du Courtil Devant
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Laurier
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Mottais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Soulaï
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Vicomte de Porhoet
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue Eon Maillard
patrimoineRue Eugène Guillevic
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hélène Roinel
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patrimoineRue Saint-Colomban
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patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Raphael
patrimoineRue Saint-Thomas
patrimoineRue Vilette
patrimoineVoie Verte Mauron-Questembert
patrimoine