Rues de Louverné
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Communication
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Lauriers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée le Corbusier
patrimoineAvenue de la Motte Babin
patrimoineAvenue des Cyprès
patrimoineAvenue Jacques Cartier
patrimoineBoulevard de la Communication
patrimoineBoulevard Paul-Émile Victor
patrimoineChemin de la Bigottière
patrimoineChemin de la Pouplinière
patrimoineChemin de l'Euche
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin Sainte-Catherine
patrimoineImpasse Belle Etoile
patrimoineImpasse de Barbé
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Dublin
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse de la Bigottière
patrimoineImpasse de la Ricoulière
patrimoineImpasse de la Troussière
patrimoineImpasse de l'Aurore
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse des Cardamines
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Épilobes
patrimoineImpasse des Fours à Chaux
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lupins
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Morelles
patrimoineImpasse des Prêles
patrimoineImpasse des Renoncules
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rossolis
patrimoineImpasse des Sagines
patrimoineImpasse des Salicaires
patrimoineImpasse du Château de la Motte
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos Saint-Martin
patrimoineImpasse du Haut-Bois
patrimoineImpasse du Point de Vue
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Gérard Lelièvre
patrimoineImpasse Manoune
patrimoineImpasse Marie-Jose Pérec
patrimoineImpasse Maryvonne Dupureur
patrimoineImpasse Maurice Utrillo
patrimoineImpasse Micheline Ostermeyer
patrimoineImpasse Michel Jazy
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Roger Bambuck
patrimoineLa Coltière
patrimoineLa Cuilayère
patrimoineL'Armoricaine
patrimoinePassage de l'Ancienne École
patrimoinePlace de Bougainville
patrimoinePlace des Alouettes
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Rosiers
patrimoinePlace des Sports
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Paul-Émile Victor
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRoute de la Vannerie
patrimoineRoute de Monflours
patrimoineRoute de Montflours
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRue Abbé Angot
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Alain Mimoun
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Lebrun
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Champollion
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Chappé
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Berlin
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Amiral Beaufort
patrimoineRue de la Ricoulière
patrimoineRue de Lisbonne
patrimoineRue de l'Olympisme
patrimoineRue de Londres
patrimoineRue de l'Orée du Jour
patrimoineRue de Madrid
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Chaufourniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Fauvettes
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Lupins
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sagines
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Valérianes
patrimoineRue des Vallons
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Douanier Rousseau
patrimoineRue du Garou
patrimoineRue du Haut-Bois
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Petit Thouars
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Eugène Boret
patrimoineRue Gérard Lelièvre
patrimoineRue Jean François Millet
patrimoineRue Jérome Cardan
patrimoineRue Joseph Dupleix
patrimoineRue Jules Ladoumègue
patrimoineRue Jules Renard
patrimoineRue Jules Romains
patrimoineRue La Fayette
patrimoineRue La Pérouse
patrimoineRuelle des Jasmins
patrimoineRue Louis Montcalm
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie José Pérec
patrimoineRue Michel Bernard
patrimoineRue Michel Jazy
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre Bourré
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Quinon
patrimoineRue René Coty
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Roger Bambuck
patrimoineRue Suzanne Lenglen
patrimoineRue Vienne
patrimoineRue Vincent Auriol
patrimoine