Rues de Loury
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Petite Motte
patrimoineAllée de la Roncière
patrimoineAllée de Nibelle
patrimoineAllée des Mouillasses
patrimoineAllée du Safran
patrimoineAvenue de Fontainebleau
patrimoineAvenue du Lion d'Or
patrimoineAvenue Eugène Milon
patrimoineChemin de Flacy
patrimoineChemin de la Buère
patrimoineChemin de la Croix des Forgerons à la Barbauderie
patrimoineChemin de la Grande Esse
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Écu
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de Rougemont
patrimoineChemin des Cruettes
patrimoineChemin de Servitude
patrimoineChemin de Tourdinière
patrimoineChemin de Venauberie
patrimoineChemin de Vincennes
patrimoineChemin dit de l'Ermitage
patrimoineChemin dit des Grandes Vérreles
patrimoineChemin du Clos de la Queue
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin Nolleau
patrimoineChemin rural de Chateau-Gaillard aux Bernieres
patrimoineChemin rural de la Bachardiere à la Garenne de l'Anerie
patrimoineChemin rural de la Bachardiere à l'Anerie
patrimoineChemin rural de la Barbauderie à la Croix des Forgerons
patrimoineChemin rural de la Boschardière au Petit Géresie
patrimoineChemin rural de la Poêlerie au Chêne Sec
natureChemin rural de la Pointe de Troncay
patrimoineChemin rural de la Roncière au Placeau des Cillardières
patrimoineChemin rural de la Rougeaudière à l'Anerie
patrimoineChemin rural de la Tracassière au Saussoir
patrimoineChemin rural de Malaisse au Chemin Nolleau
patrimoineChemin rural de Rebrechien
patrimoineChemin rural de Rebréchien à Loury
patrimoineChemin rural des Vérelles au Coudreceau
patrimoineChemin rural de Trombe Dieu à l'Ermitage
patrimoineChemin rural dit de Charmeteau
patrimoineChemin rural dit de Coudreceau
patrimoineChemin rural dit de Garenne du Houssay
patrimoineChemin rural dit de la Garenne
patrimoineChemin rural dit de la Petite Roncière
patrimoineChemin rural dit de la Roncière
patrimoineChemin rural dit de l'Orme Rouge
patrimoineChemin rural dit de Loury à Vennecy
patrimoineChemin rural dit de Rebréchien à Trainou
patrimoineChemin rural dit des Arrachis de la Queue
patrimoineChemin rural dit des Pâtures de la Chenaie
patrimoineChemin rural dit des Religieuses
patrimoineChemin rural dit du Bourg
patrimoineChemin rural dit du Climat du Terrier
patrimoineChemin rural dit du Grand Flacy
patrimoineChemin rural dit du Pont Blanc
patrimoineChemin rural dit Rue au Luc
patrimoineChemin rural dit Rue du Pirlay
patrimoineChemin rural du Carroux au Raizoir
patrimoineChemin rural du Flacy
patrimoineChemin rural du Troncay
patrimoineChemin rural Latéral à la Grande Esse
patrimoineClos de la Maison des Vignes
natureClos des Jardins de Vincennes
patrimoineClos des Pervenches
patrimoineClos du Paradis
patrimoineClos du Petit Fournil
patrimoineClos du Pré
patrimoineClos Saint-Nicolas
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse du Carreau
patrimoineImpasse du Lion d'Or
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineLe Haut des Pigeaux
patrimoineL’Hermitage
patrimoinePlace Antoine Masson
patrimoineRoute Amélie
patrimoineRoute Constance
patrimoineRoute de Château Gaillard
patrimoineRoute de Chilleurs-aux-Bois
patrimoineRoute de Fay à Chilleurs
patrimoineRoute de la Cane
patrimoineRoute de la Fontaine Châtrée
patrimoineRoute de la Vallée Jaune
patrimoineRoute de l'Épinay
patrimoineRoute de Loury à Courcy
patrimoineRoute de Neuville aux Bois
patrimoineRoute de Philiponet
patrimoineRoute de Rebréchien
patrimoineRoute de Roulin
patrimoineRoute des Vieilles Poteries
patrimoineRoute de Vennecy
patrimoineRoute du Chapeau Blanc
patrimoineRoute du Chêne Tortu
natureRoute du Mulet
patrimoineRoute du Saussoir
patrimoineRoute Forestière de Nibelle
patrimoineRoute St Nicolas
patrimoineRue Au Luc
patrimoineRue de la Borde aux Prêtres
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Forêt
natureVaste étendue arborée couvrant aujourd'hui près d'un tiers du territoire français, la forêt est bien plus qu'un paysage : c'est une histoire de dix mille ans, une ressource économique majeure protégée depuis Colbert par un droit unique en Europe, un refuge écologique menacé, et l'un des grands imaginaires collectifs de la culture française.
Une forêt n'est pas une simple étendue d'arbres — c'est un écosystème complet, avec ses strates superposées : la canopée des arbres adultes (chênes, hêtres, pins, sapins selon les régions), la strate arbustive (noisetiers, houx, sureaux), la strate herbacée (fougères, mousses, fleurs de sous-bois), et le sol vivant grouillant de champignons, d'insectes et de mycorhizes. On distingue les feuillus (chêne, hêtre, châtaignier, charme — dominants dans le nord et le centre) des résineux (pin, sapin, épicéa, mélèze — dominants en montagne et dans les Landes). Une forêt de futaie est composée d'arbres élevés et espacés ; un taillis de rejets courts et denses coupés régulièrement ; une futaie sur taillis mêle les deux systèmes — mode d'exploitation traditionnel français encore fréquent.
À l'époque gallo-romaine, la forêt couvrait environ 30 millions d'hectares — la moitié du territoire. Les Gaulois y vénéraient les chênes, les druides y célébraient leurs cultes, les légendes s'y déployaient. Puis vinrent les grands défrichements médiévaux, les besoins de la marine, les forges, les charpentes : en 1700, il ne restait plus que 8 à 9 millions d'hectares boisés. La forêt française, saccagée, menaçait de disparaître.
En août 1669, le ministre de Louis XIV promulgue l'Ordonnance sur le fait des Eaux et Forêts — véritable premier code forestier français, l'un des premiers au monde. Elle règle tout : formation des officiers forestiers, planification des coupes, mise en réserve du quart de la superficie pour de grands arbres, exclusion du bétail, droit de préemption de l'État sur les meilleurs bois pour la construction navale. Cette ordonnance visionnaire — véritable ancêtre du concept moderne de développement durable — restera en vigueur jusqu'à la Révolution et inspirera le Code forestier de 1827 toujours à la base du droit français.
Au début du XIXᵉ siècle, la forêt française avait encore reculé à 16 % du territoire sous les besoins de la révolution industrielle. La création de l'École forestière de Nancy en 1824 puis de l'Office national des forêts (ONF) en 1964 ont accompagné une reconquête spectaculaire. Aujourd'hui, la forêt française couvre près de 17 millions d'hectares — soit 31 % du territoire national —, faisant de la France le quatrième pays le plus boisé d'Europe après la Suède, la Finlande et l'Espagne. Elle progresse encore d'environ 50 000 hectares par an.
Le régime foncier français est original : 75 % des forêts appartiennent à des propriétaires privés (environ 3,5 millions de particuliers et sociétés), 15 % aux communes (forêts communales), et 10 % à l'État (forêts domaniales — Fontainebleau, Compiègne, Rambouillet, Tronçais, Bercé). Les forêts publiques sont gérées par l'ONF ; les forêts privées, par leurs propriétaires sous encadrement du Centre national de la propriété forestière.
Au-delà de sa fonction économique (bois de construction, chauffage, papier), la forêt française est un refuge de biodiversité — plus de 130 espèces d'arbres, des milliers d'espèces animales, des dizaines de milliers d'insectes —, un piège à carbone essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique, et un lieu d'imaginaire collectif qui traverse toute la culture française, des contes de Perrault aux romans de Giono, des chasses royales de Fontainebleau aux promenades dominicales contemporaines. En temps de crise climatique, elle est aussi de plus en plus menacée — incendies (Landes 2022, Gard 2023, Gironde 2026), scolytes, sécheresses répétées — rappelant que Colbert avait vu juste dès 1669 : la forêt est un patrimoine fragile qu'il faut, à chaque génération, choisir de préserver.Rue de la Forge
patrimoineRue de la Grand-Cour
patrimoineRue de la Maison des Vignes
natureRue de l'Anerie
patrimoineRue de l'Âne Vert
patrimoineRue de la Poêlerie
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôtel-Dieu
patrimoineRue de Loury
patrimoineRue des Charmettes
patrimoineRue des Hauts Pigeaux
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Petites Vérelles
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue du 17 Juin 1940
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Carreau
patrimoineRue du Clos du Chemin
patrimoineRue du Corniquet
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Fournil
patrimoineRue du Pommier de Pépin
patrimoineRue Harlot
patrimoineRue Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Henri Lavedan
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Philippe Lamy
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineVoie Communale de Géresie
patrimoineVoie communale dit de la Croix des Forgerons
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