Rues de Lourdes
421 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des 3 Villas
patrimoineAncien Chemin de Labastide
patrimoineAvenida Germinio Antunes de Almeida
patrimoineAvenida Jerônimo Marques Nogueira
patrimoineAvenue Alexandre Marqui
patrimoineAvenue Antoine Beguère
patrimoineAvenue Bernadette Soubirous
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Sarsan
patrimoineAvenue de Vizens
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Monge
patrimoineAvenue du Paradis
patrimoineAvenue Eugène Duviau
patrimoineAvenue Francis Lagardère
patrimoineAvenue François Abadie
patrimoineAvenue Général Baron Maransin
patrimoineAvenue Hélios
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Jean Prat
patrimoineAvenue Maréchal Juin
patrimoineAvenue Monseigneur Rodhain
patrimoineAvenue Monseigneur Schoeffer
patrimoineAvenue Monseigneur Théas
patrimoineAvenue Peyramale
patrimoineAvenue Saint-Joseph
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Beach Road
patrimoineBlack Duck Brook Road
patrimoineBoulevard de la Grotte
patrimoineBoulevard de Soum de Lanne
patrimoineBoulevard d'Espagne
patrimoineBoulevard du Centenaire
patrimoineBoulevard du Commandant Célestin Romain
patrimoineBoulevard du Gave
patrimoineBoulevard du Lapacca
patrimoineBoulevard Georges Dupierris
patrimoineBoulevard Georges Dupiery
patrimoineBoulevard Père Rémi Sempé
patrimoineBoulevard Roger Cazenave
patrimoineBungays Lane
patrimoineChaussée du Bourg
patrimoineChemin d'Anclades à Sarsan
patrimoineChemin d'Artigaü
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Darrespouey
patrimoineChemin de Débat Lebrère
patrimoineChemin de Fould
patrimoineChemin de Labarade
patrimoineChemin de la Baryte
patrimoineChemin de Labastide
patrimoineChemin de la Chocolaterie
patrimoineChemin de la Couradette
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de Lannedarré
patrimoineChemin de Larribère
patrimoineChemin de l'Arriouet
patrimoineChemin de l'Arrouza
patrimoineChemin de Montaut
patrimoineChemin de Mourle
patrimoineChemin de Rioubarré
patrimoineChemin de Saint-Pauly
patrimoineChemin de Sarsan
patrimoineChemin de Sarsan à Lézignan
patrimoineChemin de Sayettes et de Peyrot
patrimoineChemin des Cagots
patrimoineChemin des Carrières de Peyramale
patrimoineChemin des Cousteaux
patrimoineChemin des Coustères
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Graves
patrimoineChemin de Soum de Lanne
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin d'Estrade
patrimoineChemin du Baram
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Buala
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Moulin de Latour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mourle
patrimoineChemin du Pic du Jer
patrimoineChemin du Pied du Jer
patrimoineChemin du Tydos
patrimoineChemin Henri IV
patrimoineChemin les Bats
patrimoineCité Albert 1er
patrimoineCité HLM de Lannedarré
patrimoineCité Ophite
patrimoineCité Pax
patrimoineCité Turon de Gloire
patrimoineClam Bank Cove Road
patrimoineCôte des Courriers
patrimoineDrakes Lane
patrimoineEsplanade du Paradis
patrimoineEstrada Agropecuária Tietê
patrimoineEstrada Lourdes - Gastão Vidigal
patrimoineEstrada Municipal
patrimoineEstrada Vicinal
patrimoineEstrada Vicinal Jerônimo Marques Nogueira
patrimoineEstrada Vicinal Lourdes - Turiúba
patrimoineFather Pineault's Road
patrimoineGrottes des Dolines et Cavernes
patrimoineHighway 463
patrimoineImpasse Blancard
patrimoineImpasse Capdangelle
patrimoineImpasse Célestin Romain
patrimoineImpasse de Boly
patrimoineImpasse de la Ciergerie
patrimoineImpasse de l'Aigle
patrimoineImpasse de Lannedarré
patrimoineImpasse des 4 Frères Soulas
patrimoineImpasse de Soum de Lanne
patrimoineImpasse des Peyroux
patrimoineImpasse des Pyrénées
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Béout
patrimoineImpasse du Fort
patrimoineImpasse du Fronton
patrimoineImpasse du Lapacca
patrimoineImpasse du Prince Mirat
patrimoineImpasse du Vélodrome
patrimoineImpasse du Viscos
patrimoineImpasse Eugène Duviau
patrimoineImpasse Fontan
patrimoineImpasse Joffre
patrimoineImpasse Joseph Lendrat
patrimoineImpasse Lannes
patrimoineImpasse Latapie
patrimoineImpasse Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineImpasse Maurice Dezes
patrimoineImpasse Peyramale
patrimoineImpasse Roger Cazenave
patrimoineImpasse Roques
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLe Bescuns
patrimoineMain Street
patrimoinePassade de l'Arberet
patrimoinePassage Brenjot
patrimoinePassage de Bigorre
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage de l'Arberet
patrimoinePassage de Soum de Lanne
patrimoinePassage des Rochers
patrimoinePassage des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Passage du Garnavie
patrimoinePassage Notre-Dame
patrimoinePassage Saint-Louis
patrimoinePatricks Lane
patrimoinePetite Rue de la Paix
patrimoinePetite Rue du Garnavie
patrimoinePetite Rue Rouy
patrimoinePiste forestière de Mourle
patrimoinePlace Capdevielle
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Pyrénées
patrimoinePlace des Rochers
patrimoinePlace du Champ Commun
patrimoinePlace du Garnavie
patrimoinePlace du Marcadal
patrimoinePlace du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Jean-Marie de la Mennais
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Le Bondidier
patrimoinePlace Merlasse
patrimoinePlace Monseigneur Laurence
patrimoinePlace Monseigneur Mericq
patrimoinePlace Peyramale
patrimoinePont des Piscines
patrimoinePont Jumeaux
patrimoinePont Peyramale
patrimoinePont Pomès
patrimoinePont Saint-Michel
patrimoinePont Vieux
patrimoineQuai Saint-Jean
patrimoineRampe du Fort
patrimoineRésidence l'Astazou
patrimoineRodovia Vicinal Albino Bedore
patrimoineRodovia Vicinal Sebastião Pereira de Carvalho
patrimoineRotatória Cohab Pio Antunes
patrimoineRoute de Bagnères
patrimoineRoute de Bartrès
patrimoineRoute de Batsurguère
patrimoineRoute de Jarret
patrimoineRoute de Julos
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Pau
patrimoineRoute du Bois de Lourdes
patrimoineRua 02
patrimoineRua 03
patrimoineRua 04
patrimoineRua 06
patrimoineRua 07
patrimoineRua Anésio Antônio de Oliveira
patrimoineRua Atanasio Monteiro
patrimoineRua Atanázio Monteiro
patrimoineRua Benedito Barbosa
patrimoineRua Brasilina Barsanulsa
patrimoineRua Brasilina C. Barbosa
patrimoineRua Celso Fagundo de Souza
patrimoineRua Cinco de Março
patrimoineRua Daniel Ribeiro da Silva
patrimoineRua Fernando José da Silva Nunes Filho
patrimoineRua Florindo Simião Barbosa
patrimoineRua Francisco da Silva
patrimoineRua Francisco Luis de Souza
patrimoineRua Francisco Pozena
patrimoineRua Jerônima Serafim Kohlraush
patrimoineRua João Batista Borges
patrimoineRua João Dias de Almeida
patrimoineRua João Fernando de Souza
patrimoineRua João Serafim da Silva Filho
patrimoineRua Joaquim Angelo da Silva
patrimoineRua Joaquim Teodoro
patrimoineRua José Marques Nogueira
patrimoineRua José Soares da Silva
patrimoineRua José Xavier de Res
patrimoineRua Lázara Angelo da Silva
patrimoineRua Octaviano Rodrigues
patrimoineRua Olímpio Custódio do Carmo
patrimoineRua Otaviano Alexandre de Almeida
patrimoineRua Pio Antônio Figueiredo
patrimoineRua Prolong da Rua José Marquês Nogueira
patrimoineRua Querino Cardoso
patrimoineRua Sebastião Amenta
patrimoineRua Segisfredo Quirino da Silva
patrimoineRua Teobaldo Kolhrausch
patrimoineRue Alexandre Flemming
patrimoineRue Alexis Carrel
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anselme Lacadé
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Beau Site
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bernadette Soubirous
patrimoineRue Capdangelle
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Comte Henry Russell
patrimoineRue Corot
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue Darrespouey
patrimoineRue de Bagnères
patrimoineRue de Bartayres
patrimoineRue de Biscaye
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Davantaygues
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de Labastide
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grave
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Hount Arrouyé
patrimoineRue de Langelle
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de l'Arberet
patrimoineRue de l'Ardiden
patrimoineRue de la Reine Astrid
patrimoineRue de la Ribère
patrimoineRue de l'Assomption
patrimoineRue de l'Astazou
patrimoineRue de L'Aubertron
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Ophite
patrimoineRue de Louvain
patrimoineRue de l'You
patrimoineRue de Pau
patrimoineRue de Pène Taillade
patrimoineRue de Peyre Crabère
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des 4 Frères Soulas
patrimoineRue des Arrious
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Épicéas
patrimoineRue des Epoux Chayé
patrimoineRue des Espenettes
patrimoineRue des Flandres
patrimoineRue des Frères Nicolau
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Martyrs de la Déportation
histoireRue des Pèlerins
patrimoineRue des Petits Fossés
patrimoineRue des Peyroux
patrimoineRue Despourrins
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Tailleurs de Pierres
patrimoineRue des Trois Archanges
patrimoineRue des Trois Croix
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Baratchelé
patrimoineRue du Baron Duprat
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Cabicoun
patrimoineRue du Callat
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canonge
patrimoineRue du Docteur Boissarie
patrimoineRue du Docteur Bouriot
patrimoineRue du Docteur Dozous
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Gabizos
patrimoineRue du Garnavie
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Hautacam
patrimoineRue du Lhéris
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Lyautey
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Montaigu
patrimoineRue du Père Jerzy Popielusko
patrimoineRue du Petit Jer
patrimoineRue du Pibeste
patrimoineRue du Pic du Midi
patrimoineRue du Pont Bèoulat
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Pré de la Pie
patrimoineRue du Pré du Roy
patrimoineRue du Président Louis Barthou
patrimoineRue du Prince Mirat
patrimoineRue du Prince Noir
patrimoineRue du Régiment de Bigorre
patrimoineRue du Révérend Père de Foucauld
patrimoineRue du Révérend Père Larrouy
patrimoineRue du Révérend Père Picard
patrimoineRue du Sacré Coeur
patrimoineRue du Sergent Bernès-Cambo
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tydos
patrimoineRue du Vignemale
natureRue Edmond Michelet
patrimoineRue Edouard Wallon
patrimoineRue Françis Jammes
patrimoineRue Gallieni
patrimoineRue Georges Ledormeur
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Haout Mounta
patrimoineRue Henri Lasserre
patrimoineRue Ingres
patrimoineRue Jean Baptiste Estrade
patrimoineRue Jean Barbet
patrimoineRue Jean Bourdette
patrimoineRue Jean-Marcel Vergeron
patrimoineRue Jean Monet
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Valles
patrimoineRue Lafitte
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lapeyrère
patrimoineRue Las Neous
patrimoineRue Latour de Brie
patrimoineRue Louis Capdevielle
patrimoineRue Louis Pomès
patrimoineRue Louis Veuillot
patrimoineRue Lucien Pourxet
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie Saint-Frai
patrimoineRue Massabielle
patrimoineRue Matisse
patrimoineRue Maupas
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Mirambel
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Normande
patrimoineRue Notre-Dame
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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