Rues de Lougé-sur-Maire
63 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Briqueterie
patrimoineAllée de la Petite École
patrimoineAllée de l'If
patrimoineAllée du Bois de Lougé
patrimoineAllée du Petit Herbage
patrimoineChemin de l'Aunay Rond
patrimoineChemin de l'Être Balay
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Grandes Palues
patrimoineChemin des Grandes Rues
patrimoineChemin des Marettes
patrimoineChemin des Oies
patrimoineChemin des Renaudières
patrimoineImpasse de la Dame aux Camélias
patrimoineImpasse de la Métrière
patrimoineImpasse de l'Ancien Abattoir
patrimoineImpasse de l'Hirondelle
natureImpasse de l'Oisivière
patrimoineImpasse des Cheminots
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Cotil
patrimoineImpasse du Hameau Gai
patrimoineImpasse du Pré Vert
patrimoineImpasse du Vaux Bougon
patrimoinePlace Citoyenne
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciennes Écuries
patrimoinePlace du Marché
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Huttière
patrimoineRoute de la Métairie
patrimoineRoute de la Picotière
patrimoineRoute de la Ressandière
patrimoineRoute de la Tirardière
patrimoineRoute de l'Être Tesson
patrimoineRoute de Lougé
patrimoineRoute de Milhard
patrimoineRoute des Aunais
patrimoineRoute des Cotis Pillons
patrimoineRoute des Hunières
patrimoineRoute des Mares
patrimoineRoute des Nouettes
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute du 36ème US RI
patrimoineRoute du But
patrimoineRoute du Hameau Deux
patrimoineRoute du Méridien
patrimoineRoute du Mesnil-Broult
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Pont Bailey
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRoute du Vaux Deux
patrimoineRoute l'Aunay Heudin
patrimoineRoute sur Maire
patrimoineRue Christian Bisson
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Fuchsias
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Violettes
patrimoineRue du Champ Guitton
patrimoine