Rues de Lormes
110 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adrien Silvain
patrimoineAncienne Route de Lormes à Avallon
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineBoulevard de la Chaumaille
patrimoineChemin de Cervon
patrimoineChemin de Fraifontaine
patrimoineChemin de Jouée
patrimoineChemin de la Croix Saint-Martin
patrimoineChemin de la Grange Billon
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Crottots
patrimoineChemin des Goths
patrimoineChemin des Grandes Patures
patrimoineChemin des Hauts de Sonne
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin du Bois des Dames
patrimoineChemin du Bois des Rapières
patrimoineChemin du Champ Cou d'Ane
patrimoineChemin du Champ Cou D'Ane
patrimoineChemin du Champ des Pierres
patrimoineChemin du Defend
patrimoineChemin du Deffend
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Moulin du bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Villard
patrimoineCours du 11 Novembre
patrimoineGrande Rue du Four
patrimoineImpasse de Boussegré
patrimoineLe Pré Audon
patrimoineL'etang de la ville
naturePetite Rue du Four
patrimoinePlace des Dames de Lormes
patrimoinePlace des Marquis du Morvan
patrimoinePlace du Four Banal
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoineRoute d'Avallon
patrimoineRoute de Brassy
patrimoineRoute de Cervon
patrimoineRoute de Charrière
patrimoineRoute de Château Chinon
patrimoineRoute de Clamecy
patrimoineRoute de Fraifontaine
patrimoineRoute de Grand Pré
patrimoineRoute de la Bussière
patrimoineRoute de la Pierre
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de la Villaine
patrimoineRoute de l'Huis Nolin
patrimoineRoute de Luxery
patrimoineRoute de Montreloin
patrimoineRoute de Montsauche
patrimoineRoute de Narveau
patrimoineRoute de Plainefas
patrimoineRoute de Planvoy
patrimoineRoute de Ponty
patrimoineRoute de Richâteau
patrimoineRoute des Aubues
patrimoineRoute des Gaux
patrimoineRoute des Lavandières
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute de Sommée
patrimoineRoute du Moulinot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Ruisseau de Fonsegrois
natureRoute du Triou
patrimoineRoute Intérieure de l'Huis Nolin
patrimoineRue Boivin
patrimoineRue de la Chaise aux Dames
patrimoineRue de la Chapelle Notre-Dame
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix Châtain
patrimoineRue de la Grande Gironde
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Montée de la Chaumaille
patrimoineRue de la Monteé de l'Église
patrimoineRue de la Porte Fouron
patrimoineRue de Montigny
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Campeurs
patrimoineRue des Ducs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Portes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Promenades
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Teuraux
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois du Four
patrimoineRue du Champ Breugeard
patrimoineRue du Champ du Noyer
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Crot Potin
patrimoineRue du Faubourg des Teureaux
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Pavé du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont National
patrimoineRue du Pont Notre-Dame
patrimoineRue du Pré Audon
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Villard
patrimoineRue Henri Bachelin
patrimoineRuelle du Champ Monot
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Barreau
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineSentier Saint-Alban
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