Rues de Loriol-sur-Drôme
241 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Bras de Zil
patrimoineAllée de la Serpentine
patrimoineAllée des Abricotiers
patrimoineAllée des Clots
patrimoineAllée des Crozes
patrimoineAllée des Fruitiers
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
barreau central
patrimoinebarreau Sud
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineChemin de Baracan
patrimoineChemin de Bon Rencontre
patrimoineChemin de Bras de Zil
patrimoineChemin de Chabanne
patrimoineChemin de Domazade
patrimoineChemin de Domazane
patrimoineChemin de Flandin
patrimoineChemin de Fort Bournat
patrimoineChemin de Fouillas
patrimoineChemin de la Biche
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Filature
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de la Jardinière
patrimoineChemin de la Piarre
patrimoineChemin de la Poule
patrimoineChemin de la Riguette
patrimoineChemin de la Villarde
patrimoineChemin de l'Haye
patrimoineChemin de l'Hermite
patrimoineChemin de Pontfrac
patrimoineChemin de Printegarde
patrimoineChemin de Puy Petit
patrimoineChemin de Riboulin
patrimoineChemin de Roudigon
patrimoineChemin de Sainte-Catherine
patrimoineChemin de Saint-Fons
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Ânes
patrimoineChemin des Archipuits
patrimoineChemin de Sarrevin
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Colombes
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Daumes
patrimoineChemin des Dauphins
patrimoineChemin des Demeures
patrimoineChemin des Fières
patrimoineChemin des Freydières
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Meilles
patrimoineChemin des Ramières
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Statues
patrimoineChemin des Ventis
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Terre Glaise
patrimoineChemin de Veyras
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Baquet
patrimoineChemin du Bouchillon
patrimoineChemin du Buis
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Clos Chauvin
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Creux de Malleval
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sud
patrimoineChemin du Tournol
patrimoineChemin Guerby
patrimoineChemin René Barjavel
patrimoineChemin Rural
patrimoineCommando H. Faure
patrimoineCros de Malleval
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Brandino Rossetti
patrimoineImpasse Calendal
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse de l'Abricotine
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Charrette Bleue
patrimoineImpasse de la Gueule
patrimoineImpasse de l'Ambre
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Topaze
patrimoineImpasse de l'Est
patrimoineImpasse de l'Etrangle-Chat
patrimoineImpasse de l'Hôtel de Ville
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Hauts de Riboulin
patrimoineImpasse des Jardins d'Artémis
patrimoineImpasse des Lutins
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Saphirs
patrimoineImpasse des Secrets
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Carthaginois
patrimoineImpasse du Clos Chauvin
patrimoineImpasse du Clos Fruitier
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Marnas
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Number One
patrimoineImpasse du Périllard
patrimoineImpasse du Reseda
patrimoineImpasse Éléa
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Jean de Florette
patrimoineImpasse Jean Sébastien Bach
patrimoineImpasse Le Poet
patrimoineImpasse les Palombes
natureImpasse Louis Fereyre
patrimoineImpasse Manon des Sources
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Xavier Chavat
patrimoineLes Jardins d'Armel
patrimoineLotissement les Bastides de Colin
patrimoinePassage de l'Abbé Moustier
patrimoinePassage Louis Le Cardonnel
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Nougatiers
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Hannibal
patrimoineRoute de Grane
patrimoineRoute de la Combe Bacha
patrimoineRoute de Loriol
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRue Adrien Buffardel
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Altaïr
patrimoineRue aux Herbes
patrimoineRue Basse du Verger
patrimoineRue Bougainville
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Commandant Charcot
patrimoineRue Coquine
patrimoineRue Cour de Bonne
patrimoineRue Couverte
patrimoineRue d'Aurélien
patrimoineRue de Flandres Dunkerque
patrimoineRue de la Faurie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Plasturgie
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Schwalm
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Energie
patrimoineRue de l'Évêque
patrimoineRue de l'Haye
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orée du Bourg
patrimoineRue d'Éole
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Bartavelles
patrimoineRue des Bastides
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Clots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Étables
patrimoineRue des Etroits
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Limiers
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pavillons
patrimoineRue des Princes
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Tapis
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Turquoises
patrimoineRue de Tradate
patrimoineRue de Vaucourle
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Four
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Pontillard
patrimoineRue du Réal
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Trou
patrimoineRue Étienne Martin
patrimoineRue Faujas de Saint-Fond
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue Général Truscott
patrimoineRue Haute du Verger
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Joubert
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue La Pérouse
patrimoineRue Lesdiguières
patrimoineRue Louis d'Arbalestier
patrimoineRue Ludwig Van Beethoven
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marchande
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Claudel
patrimoineRue Rampante
patrimoineRue Saint-Romain
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Vaucourte
patrimoineRue Vergeronne
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent d'Indy
patrimoineVia Agrippa
patrimoineVia Rhôna
patrimoine