Rues de Loperhet
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Voie Romaine
patrimoineAllée de Leineuret Huella
patrimoineAllée de Park Mesdon
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Coudriers
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée du Coadic
patrimoineAllée du Trimaran
patrimoineAllée Yves Rolland
patrimoineCale du Rostiviec
patrimoineChemin de Coat ar Poulin
patrimoineChemin de Coat Huella
patrimoineChemin de Keradennec
patrimoineChemin de Keradennec Huella
patrimoineChemin de Kergoat
patrimoineChemin de Lanveur
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Pointe de Rostiviec
patrimoineChemin de Linglas Huella
patrimoineChemin de Reunouet
patrimoineChemin de Rochellou
patrimoineChemin de Ruland
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin du Lotissement de Gorre Menez
patrimoineChemin du Moulin de Saint-Jacob
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Fogot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Runic
patrimoineChemin du Véniec
patrimoineChemin Rural
patrimoineCircuit de Rostiviec
patrimoineCité des Genêts d'Or
patrimoineCoat Botquenal
patrimoineCreisquer Traon Elorn
patrimoineÉchangeur Ar C'Hoadig
patrimoineImpasse de Kanty Coz
patrimoineImpasse de la Voie Romaine
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse Mariann Ar Mêr
patrimoineKerandivezat
patrimoineLe Coteau
patrimoineLe Roulic
patrimoineLotissement de Kerhuel
patrimoineLotissement du Coadic
patrimoineLotissement Parc Mesmanic
patrimoineMenguen
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patrimoineRésidence les Hêtres
natureRoute de Goarem-Goz
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patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Grève de Kersafloc'h
patrimoineRoute de Landerneau
natureRoute de Leineuret
patrimoineRoute de Penantrein
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patrimoineRoute de Rostiviec
patrimoineRoute de Saint-Jacob
patrimoineRoute de Toul ar Hoat
patrimoineRoute de Traon Élorn
patrimoineRoute de Ty ar Zant
patrimoineRoute du Carn
patrimoineRoute du Fogot
patrimoineRoute du Guern Traon Élorn
patrimoineRoute du Port de Rostiviec
patrimoineRoute du Véniec
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Coat Kaer
patrimoineRue de Coadic Bihan
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Parc An Heol
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Genêts d'Or
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue du Carn An Héol
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du C'houldry
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Menez
patrimoineRue du Menez An Traon
patrimoineRue du Menez Bihan
patrimoineRue du Roz Bras
patrimoineRue du Roz Bras Creis
patrimoineRue du Roz Bras Huella
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Feunteun an Ivern
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Goarem-Goz Huella
patrimoineRue Goarem Laouic
patrimoineRue Henri Laborit
patrimoineRue Jean-Claude Mazéas
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joseph Vigouroux
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Parc Ar Feunteun
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Pierre Le Meur
patrimoineRue Pierre Quillec
patrimoineRue René Goubin
patrimoineRue Sainte-Brigide
patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Tanguy-Prigent
patrimoineSaint-Jacob
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSentier Forestier Dirinon
patrimoineVenelle du Bois des Roches
patrimoineVoie Communale de Roc'h Gwenn
patrimoineVoie Communale du Carn Bihan
patrimoineVoie de Kernevez
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineVoie Romaine
patrimoineZone Artisanale de la Gare
patrimoine