Rues de Lons-le-Saunier
325 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A1
patrimoineA10
patrimoineA11
patrimoineA12
patrimoineA13
patrimoineA14
patrimoineA15
patrimoineA16
patrimoineA17
patrimoineA18
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patrimoineA2
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patrimoineA21
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patrimoineA9
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patrimoineAllée 36
patrimoineAllée 38
patrimoineAllée 45
patrimoineAllée 56
patrimoineAvenue Abbé Lemire
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Camille Prost
patrimoineAvenue de la Marseillaise
patrimoineAvenue de Montciel
patrimoineAvenue d'Offenbourg
patrimoineAvenue du 44e Régiment d'Infanterie
patrimoineAvenue du Commandant de Villard
patrimoineAvenue du Stade Municipal
patrimoineAvenue Henri Grenat
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Paul Seguin
patrimoineAvenue Pierre Mendès-France
patrimoineAvenue Thurel
patrimoineB1
patrimoineB2
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patrimoineB4
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patrimoineB6
patrimoineB7
patrimoineB8
patrimoineBoulevard Alexis Duparchy
patrimoineBoulevard de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Jules Ferry
patrimoineBoulevard Théodore Vernier
patrimoineC1
patrimoineC2
patrimoineC3
patrimoineC4
patrimoineC5
patrimoineC6
patrimoineCarrefour de la Libération
histoireCarrefour de l'Octroi de Lyon
patrimoineCarrefour du 19 Mars 1962
patrimoineChemin de Beaujean
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bonlieu
patrimoineChemin de Chaudon
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de la Côte Gamay
patrimoineChemin de la Cotette
patrimoineChemin de la Ferté
patrimoineChemin de la Fontaine aux Daims
patrimoineChemin de la Goulette
patrimoineChemin de la Guiche
patrimoineChemin de la Lavée
patrimoineChemin de l'Echenaud
patrimoineChemin de l'Échenaud
patrimoineChemin de l'Orage
patrimoineChemin de Mancy
patrimoineChemin de Montciel
patrimoineChemin de Montenay
patrimoineChemin de Pymont
patrimoineChemin de Rougin
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Dombes
patrimoineChemin des Épis
patrimoineChemin des Moulins de l'Échenaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Petits Quarts
patrimoineChemin des Princesses
patrimoineChemin des Quarts
patrimoineChemin des Recons
patrimoineChemin des Sondes
patrimoineChemin des Trois Fontaines
patrimoineChemin des Verrières
patrimoineChemin du Bas
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pontot
patrimoineCité Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Cours Colbert
patrimoineCours Sully
patrimoineD10
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patrimoineD9
patrimoineEsplanade Claude Lapalu
patrimoineEsplanade Louise Michel
patrimoineGalerie Lecourbe
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse de Verdun
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Louis Rousseau
patrimoineImpasse Marcel Aymé
patrimoineImpasse Pierre Mendès-France
patrimoineImpasse Richebourg
patrimoineImpasse Saint-Antoine
patrimoineMontée de l'Ermitage
patrimoineMontée des Princières
patrimoineMontée Gauthier Villars
patrimoineMontée Pierre Antier
patrimoinePassage Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Place Bichat
patrimoinePlace de la Comédie
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Ancien Collège
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Malpertuis
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Maréchal Juin
patrimoinePlace François Guillermet
patrimoinePlace Marcel E. Grancher
patrimoinePlace Perraud
patrimoinePlace Philibert de Chalon
patrimoinePromenade de la Chevalerie
patrimoineRond-Point Bernard Sautot
patrimoineRond-Point du 60e Régiment d'Infanterie
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Lons-Le-Saunier
patrimoineRoute de Macornay
patrimoineRoute de Montaigu
patrimoineRoute de Voiteur
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Antoine Lavoisier
patrimoineRue Bercaille
patrimoineRue Bernard Clavel
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Brichard
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Nodier
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Ragmey
patrimoineRue Charles Sauriat
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clertant
patrimoineRue de Balerne
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Cotette
patrimoineRue de l'Agriculture
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Préfecture
patrimoineRue de l'Argentelle
patrimoineRue de l'Aubépin
patrimoineRue de la Vie Croisée
patrimoineRue de l'Échenaud
patrimoineRue de l'Écho
patrimoineRue de l'Épargne
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Pavigny
patrimoineRue de Ripley
patrimoineRue de Ronde
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Baronnes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Larceneux
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue Désiré Monnier
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mouillères
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Pendants
patrimoineRue des Pépinières
patrimoineRue des Pérosey
patrimoineRue des Peroseys
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Toupes
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Violettes
patrimoineRue de Vallière
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Capitaine Arrachart
patrimoineRue du Capitaine Dumas
patrimoineRue du Caporal Peugeot
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clair de Lune
patrimoineRue du Colonel de Casteljau
patrimoineRue du Colonel Mahon
patrimoineRue du Commandant René Foucaud
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Curé Marion
patrimoineRue du Docteur Georges Camuset
patrimoineRue du Docteur Jean Michel
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Desvernois
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marché au Bois Blanc
patrimoineRue du Mérite
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Neuf
patrimoineRue du Puits Salé
patrimoineRue du Solvan
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Edmond Chapuis
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Émile Monot
patrimoineRue Fontaine de Rome
patrimoineRue François Bussenet
patrimoineRue Gabriel Damidaux
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Casalis
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Georges Trouillot
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Hugues de Vienne
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Philippe Rameau
patrimoineRue Jules Bury
patrimoineRue Lacuzon
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lecourbe
patrimoineRue Louis-François Nicod de Ronchaud
patrimoineRue Louis Mazier
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Louis Rousseau
patrimoineRue Marcel Berger
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Maurice Chevassu
patrimoineRue Maurice Joly
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Mazaroz
patrimoineRue Perrin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Hebmann
patrimoineRue Pierre-Joseph Proudhon
patrimoineRue Raymond Rolland
patrimoineRue Regard
patrimoineRue Regnaud de Chalon
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Maire
patrimoineRue Richebourg
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Saint-Désiré
patrimoineRue Sébile
patrimoineRue Simone Weil
patrimoineRue Tamisier
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Turgot
patrimoineRue Victor Bérard
patrimoineRue Victor Lorain
patrimoineRue Victor Puiseux
patrimoineVoie Bressane
patrimoine