Rues de Longuenée-en-Anjou
276 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Espace Longuenée
patrimoineAllée de Gourmaillon
patrimoineAllée Denis Papin
patrimoineAllée des Anciens Combattants
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Vendanges
patrimoineAllée du Chapeau de Marc
patrimoineAllée Fleur de Lys
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Vignes d'Antan
natureAvenue du Plessis
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineChemin Bas Verger des Marottes
patrimoineChemin de Beausoleil
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Baussonnaye
patrimoineChemin de la Censerie
patrimoineChemin de la Closerie de l'Aubriais
patrimoineChemin de la Cramisière
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Goujonnaie
patrimoineChemin de la Malsoucière à l'Oirie
patrimoineChemin de la Membrolle à Pruillé
patrimoineChemin de la Monsardière
patrimoineChemin de la Nouellé
patrimoineChemin de la Queue de l'Étang
natureChemin de la Ramellerie
patrimoineChemin de l'Épinay
patrimoineChemin de Linières
patrimoineChemin de l'Oirie
patrimoineChemin de Montigné
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Trognes
patrimoineChemin des Vauds
patrimoineChemin de Villiers
patrimoineChemin de Vireloin
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois des Dames
patrimoineChemin du Châtaigner
patrimoineChemin du Châtaignier
patrimoineChemin du Tour du Bois
patrimoineChemin Piéton
patrimoineChemin Rural Champ Fleuri
patrimoineChemin rural de l'Aiderie
patrimoineChemin Rural des Guillaumières
patrimoineCour Alexandre Dumas
patrimoineCour Beau Soleil
patrimoineCour de l'Orée
patrimoineCour des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Cour des Forges
patrimoineCour des Forsythias
patrimoineCour des Lilas
patrimoineCour du Champ Fleuri
patrimoineCour du Lavoir
patrimoineCour du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cours des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Cours des Peupliers
natureCours des Pommiers
patrimoineCours des Varennes
patrimoineGiratoire de Pruillé
patrimoineGrande ligne forestière
patrimoineImpasse Alexis Vastine
patrimoineImpasse Belle Peinte
patrimoineImpasse de la Basse Besnerie
patrimoineImpasse de la Benerie
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Grande Métairie
patrimoineImpasse de la Gree de l'Ormeau
patrimoineImpasse de l'Allier
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Perrière
patrimoineImpasse de la Renière
patrimoineImpasse de la Rondière
patrimoineImpasse de la Senserie
patrimoineImpasse de l'Isle
patrimoineImpasse des Brinières
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Coronilles
patrimoineImpasse des Daphnés
patrimoineImpasse des Jades
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Opalines
patrimoineImpasse des Outinières
patrimoineImpasse des Rubis
patrimoineImpasse des Saphirs
patrimoineImpasse des Symphorines
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse des Tulipiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vivetières
patrimoineImpasse de Treize Vents
patrimoineImpasse de Vaubrun
patrimoineImpasse d'Héry
patrimoineImpasse d'Hodéré
patrimoineImpasse du Bas
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Brionneau
patrimoineImpasse du Chai
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Choiseau
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Mortier
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse Eugène Delacroix
patrimoineImpasse Laurent Vidal
patrimoineImpasse Luce Douady
patrimoineImpasse Marc Chagall
patrimoineImpasse Maximin Lefret
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Philippe Dubus
patrimoineImpasse Raymond Poulidor
patrimoineImpasse Régine Cavagnou
patrimoineImpasse Vincent Van Gogh
patrimoineLa Courcellière
patrimoineLa Fusellerie
patrimoineLa Grée de l'Ormeau
patrimoineLaison Douce La Membrolle - Pruillé
patrimoineLe Hallay
patrimoineLes Poiriers
patrimoineLe Verger des Marottes
patrimoineLiaison Douce Le Plessis Macé–La Meignanne
patrimoineLonguenée
patrimoineMontée Germaincourt
patrimoinePassage du Prieuré
patrimoinePassage Henri Matisse
patrimoinePiste d'Entraînement
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Bac
patrimoinePlace Éric Tabarly
patrimoinePlace Henri Matisse
patrimoinePlace Julien et Gabriel Alix
patrimoinePlace Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Porte de la Ville
patrimoinePorte des Champs
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Brain
patrimoineRoute de Feneu
patrimoineRoute de Grez-Neuville
patrimoineRoute de la Chevallerie
patrimoineRoute de la Meignanerie
patrimoineRoute de la Meignanne
patrimoineRoute de la Membrolle
patrimoineRoute de la Roussière
patrimoineRoute de l'Echassière
patrimoineRoute de l'Ecocottais
patrimoineRoute de Mis en Mai
patrimoineRoute de Montreuil
patrimoineRoute d'Erdre-en-Anjou
patrimoineRoute de Saint-Clément
patrimoineRoute de Saint-Clément de la Place
patrimoineRoute de Saint-Lambert
patrimoineRoute des Bretonnières
patrimoineRoute de Sceaux
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Marais
patrimoineRoute des Trois Communes
patrimoineRoute des Vergers
patrimoineRoute du Chêne Clet
natureRoute du Fléchet
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Bernard Buffet
patrimoineRue Camille Muffât
patrimoineRue Cécile Sorel
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Claude Monet
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beaucouzé
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Juigné
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gilarderie
patrimoineRue de la Haute Censerie
patrimoineRue de la Haye Joulain
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Molinerie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Aubriais
patrimoineRue de la Varie
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montreuil Juigne
patrimoineRue des Argousiers
patrimoineRue des Brosses
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Diamants
patrimoineRue des Emeraudes
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Landes
natureRue des Magnolias
patrimoineRue des Meignans
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Passiflores
patrimoineRue des Topazes
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Wégélias
patrimoineRue de Treize Vents
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Cabernet Franc
patrimoineRue du Champ Fleuri
patrimoineRue du Chenin Blanc
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Onze Novembre
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Pré
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Floréal
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Françoise Rose Richou
patrimoineRue Geoffroy de la Celle
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Henri Brisset
patrimoineRue Jacques Tati
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Le François
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Langlois Berthelot
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie-Amélie Le Fur
patrimoineRue Michel Galabru
patrimoineRue Monplaisir
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Tessier
patrimoineRue Prairial
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raymond Kopa
patrimoineRue René Lacoste
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Manceau
patrimoineSentier de la Chouette Chevêche
patrimoineSquare de l'Avenue du Stade
patrimoineSquare des Treilles
patrimoineSquare du Docteur Poitou
patrimoineSquare Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Square le Chatellier
patrimoineSquare Léon-Daniel de Joannis
patrimoineSquare Luc Durand
patrimoineSquare Raimu
patrimoineSquare Yohann Diniz
patrimoineV43
patrimoineVoie de Desserte Interne
patrimoine