Rues de Longèves
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Parc
patrimoineAllée du Repos
patrimoineAllée du Verron
patrimoineChemin de Birouire
patrimoineChemin des Gobelines
patrimoineChemin des Prés de Jaucqueteau
patrimoineChemin des Tourettes
patrimoineChemin du Pied d'Auzay
patrimoineChemin du Poteau
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Biche Rose
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Chumeau
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Patro
patrimoineImpasse du Puy
patrimoinePlace du Chêne Vert
natureRoute d'Auzay
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRue Abbé Rousteau
patrimoineRue Ayraud
patrimoineRue Belle Liance
patrimoineRue Champ Coupeau
patrimoineRue d'Arcole
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Côte Bonne
patrimoineRue de Curzay
patrimoineRue de la Beloterie
patrimoineRue de la Cintrée
patrimoineRue de la Douzellerie
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Famille Allix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de l'Allée Verte
patrimoineRue de la Mollerie
patrimoineRue de l'ancienne mairie
patrimoineRue de la Pionnerie
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sauvronne
patrimoineRue de la Tête Noire
patrimoineRue de la Tranchée des Bayonnettes
patrimoineRue de l'Auvergne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Chevaliers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Epis
patrimoineRue des Filasses
patrimoineRue des Garnes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Gourfaillettes
patrimoineRue des Grandes Plantes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Hautes Roches
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Huppes
patrimoineRue des Liserons
patrimoineRue des Maisonnettes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Petites Roches
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Teypes
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Coureau
patrimoineRue du Fief du Bois
patrimoineRue du Fief Jolly
patrimoineRue du Fief Moreau
patrimoineRue du Fief Veillet
patrimoineRue du Général Belliard
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Sables
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Bourbon
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Puy-Bernier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieil Auzay
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Louis Chaigne
patrimoineRue Robert Nouzillat
patrimoineSentier des Plantes
patrimoineVoie du Moulin des Sables
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...