Rues de Longeault-Pluvault
48 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pièces
patrimoineAvenue de la 1re Armée
patrimoineImpasse Clos Pauline
patrimoineImpasse de la Croix Blanche
patrimoineImpasse de la Glaciere
patrimoineImpasse de la Tille
patrimoineImpasse des 2 Rivières
natureImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse Eugène Talmot
patrimoineImpasse le Mortier
patrimoineImpasse les Charmottes
patrimoineImpasse les Pièces
patrimoineImpasse Raymond Rameau
patrimoineImpasse René Roussey
patrimoineN 5
patrimoinePetite Rue Roncey
patrimoineRoute de Collonges
patrimoineRue Albert Moussy
patrimoineRue Amiral Violette
patrimoineRue Corberon
patrimoineRue de la Croix aux Chevaux
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Pluvet
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Longs Prés
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Chanoine Laboureau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Poirier Pécaut
patrimoineRue du Roncey
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Georges Febvret
patrimoineRue Gondevin
patrimoineRue Guillaumat
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Le Clos du Chevalier
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Crosne
patrimoineRue Roulotte
patrimoine