Rues de Loireauxence
442 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Varades - Pays d'Ancenis
patrimoineAire de Varades - Pays de la Loire
patrimoineAllée de Bézid
patrimoineAllée de Knighton
patrimoineAllée de la Mabiterie
patrimoineBon Air
patrimoineChemin Castellane
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bichas
patrimoineChemin de Bourgneuf
patrimoineChemin de Grélande
natureChemin de la Barbinière
patrimoineChemin de la Barillère
patrimoineChemin de la Basse Perrière
patrimoineChemin de la Baudouinière
patrimoineChemin de la Bécossière
patrimoineChemin de la Bédoire
patrimoineChemin de la Bénotière
patrimoineChemin de la Blanchetière
patrimoineChemin de la Boire Torse
patrimoineChemin de la Bourgetterie
patrimoineChemin de la Bricaudière
patrimoineChemin de la Carterie
patrimoineChemin de la Charaie
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Clergerie
patrimoineChemin de la Conillère
patrimoineChemin de la Courosserie
patrimoineChemin de la Courpennière
patrimoineChemin de la Crue
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Digonnière
patrimoineChemin de la Dioterie
patrimoineChemin de la Douve
patrimoineChemin de la Dubrie
patrimoineChemin de la Dure
patrimoineChemin de la Ferrière
patrimoineChemin de la Ficheterie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Fosse Petite
patrimoineChemin de la Frisais
patrimoineChemin de la Galerie
patrimoineChemin de la Gaudinière
patrimoineChemin de la Gautellerie
patrimoineChemin de la Gauterie
patrimoineChemin de la Géminière
patrimoineChemin de la Gilardière
patrimoineChemin de la Gilletière
patrimoineChemin de la Gouchère
patrimoineChemin de la Goupillère
patrimoineChemin de la Grande Métairie
patrimoineChemin de la Grande Ouche
patrimoineChemin de la Grande Rote
patrimoineChemin de la Grasserie
patrimoineChemin de la Grèserie
patrimoineChemin de la Grippe
patrimoineChemin de la Grolas
patrimoineChemin de la Groultière
patrimoineChemin de la Guivouze
patrimoineChemin de la Haie
patrimoineChemin de la Haie Longue
patrimoineChemin de la Hamelinière
patrimoineChemin de la Haute Chauvelière
patrimoineChemin de la Haute Hardouillère
patrimoineChemin de la Herrière
patrimoineChemin de la Jouberderie
patrimoineChemin de la Langrie
patrimoineChemin de la Léchée
patrimoineChemin de la Lorie
patrimoineChemin de la Louettière
patrimoineChemin de la Lunetterie
patrimoineChemin de la Maigrière
patrimoineChemin de la Margauderie
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de la Miennerie
patrimoineChemin de la Motterie
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Perraudière
patrimoineChemin de la Petite Huttière
patrimoineChemin de la Petite Vallée
patrimoineChemin de la Picauderie
patrimoineChemin de la Pichelière
patrimoineChemin de la Piffertière au Jouisse
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Plesse
patrimoineChemin de la Poitevinière
patrimoineChemin de la Prise
patrimoineChemin de la Quétrais
patrimoineChemin de la Richardière
patrimoineChemin de la Rifaudière
patrimoineChemin de la Rinjardière
patrimoineChemin de la Roberderie
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rougeauderie
patrimoineChemin de la Saugère
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Seillerie
patrimoineChemin de la Sencive
patrimoineChemin de l'Asnerie
patrimoineChemin de la Tournerie
patrimoineChemin de la Trotuaire
patrimoineChemin de la Turmelière
patrimoineChemin de l'Audace
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vanrie
patrimoineChemin de l'Avenson
patrimoineChemin de la Verdière
patrimoineChemin de la Vianderie
patrimoineChemin de l'Ébeaupin
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Épinais
patrimoineChemin de l'Épine Blanche
patrimoineChemin de l'Épinoche
patrimoineChemin de l'Hôpiteau
patrimoineChemin de l'Huissière
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'île Batailleuse
patrimoineChemin de l'Ouvrière
patrimoineChemin de Malabrit
patrimoineChemin des Ateliers
patrimoineChemin des Bambous
patrimoineChemin des Basses Rivières
natureChemin des Bavouzières
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Bruneteaux
patrimoineChemin des champignons
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Chauvelières
patrimoineChemin des Communs des Rivières
natureChemin des Coudreaux
patrimoineChemin des Delinières
patrimoineChemin des Deux Bois
patrimoineChemin des Douairies
patrimoineChemin des Dureaux
patrimoineChemin des Grains
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Hautes Chauvinières
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Juères
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Pelluaux
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Poëzas
patrimoineChemin des Poules d'Eau
patrimoineChemin des Raffraires
patrimoineChemin des Ragots
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Touche Ronde
patrimoineChemin d'Harcy
patrimoineChemin du Bas Coudray
patrimoineChemin du Bois David
patrimoineChemin du Bouillonnais
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Chaillot Blanc
patrimoineChemin du Chêne Caudet
natureChemin du Cloteau
patrimoineChemin du Clou
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Doucet
patrimoineChemin du Felumé
patrimoineChemin du Gorget
patrimoineChemin du Grand-Clos
patrimoineChemin du Grand Pâtis
patrimoineChemin du Haut Côteau
patrimoineChemin du Haut Coudray
patrimoineChemin du Haut Logis
patrimoineChemin du Haut Molé
patrimoineChemin du Haut Rocher
patrimoineChemin du Houssais
patrimoineChemin du Jarrier
patrimoineChemin du Jussalon
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mortier Quinet
patrimoineChemin du Moulin du Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Macier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Tombereau
patrimoineChemin du Toulon
patrimoineChemin du Tremble
patrimoineChemin du Vieux Coudray
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité des Thuyas
patrimoineClos du Plessis
patrimoineImpasse Aimé Marie Antier
patrimoineImpasse de la Haie
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse des Champs Liés
patrimoineImpasse des Faux Saulniers
patrimoineImpasse des Faux Sauniers
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Gabelous
patrimoineImpasse des Jacots
patrimoineImpasse des Jonchettes
patrimoineImpasse des Salamandres
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trois Fossés
patrimoineImpasse du Bois Plessis
patrimoineImpasse du Dauphin
patrimoineImpasse du Génétais
patrimoineImpasse du Pot Evin
patrimoineImpasse le Clos de la Vallée
patrimoineImpasse Louis Malinge
patrimoineLa Grande Juère
patrimoineLa Lunetterie
patrimoineLa Renouiilère
patrimoineLa Rotte aux Bécheux
patrimoineLa Ruade
patrimoineLe Clos de la Bouvière
patrimoineLe Clos du Bourg
patrimoineLe Clos du Chêne
natureLe Griffon
patrimoineLe Haut Buisson
patrimoineLe Moulin du Bourg
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Perchage
patrimoineLe Pont du Gorget
patrimoineLes Brosses
patrimoineLes Bruères
patrimoineLes Terriers
patrimoineLe Vieux Passage
patrimoineLiaison Douce
patrimoineL’Océane
patrimoineLotissement de l'Étang
naturePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Sainte-Jeanne d'Arc
patrimoinePont Dame Jeanne
patrimoineRésidence des Grandes Vignes
natureRoute d'Ancenis
patrimoineRoute de Beaumé
patrimoineRoute de Beausoleil
patrimoineRoute de Bégrolles
patrimoineRoute de Bégrolles_
patrimoineRoute de Belligné
patrimoineRoute de Bichas
patrimoineRoute de Candé
patrimoineRoute de Châteaufromont
patrimoineRoute de la Billière
patrimoineRoute de la Boitellerie
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Charmeraie
patrimoineRoute de la Clergerie
patrimoineRoute de la Cornuaille
patrimoineRoute de la Croix de la Herse
patrimoineRoute de la Donnelière
patrimoineRoute de la Famelière
patrimoineRoute de la Gasnerie
patrimoineRoute de la Grolas
patrimoineRoute de la Guérivière
natureRoute de la Haute Boutière
patrimoineRoute de la Jaillière
patrimoineRoute de la Jallière
patrimoineRoute de la Lunetterie
patrimoineRoute de la Marégruais
patrimoineRoute de la Minoterie
patrimoineRoute de la Pâquerie
patrimoineRoute de la Pilardière
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Potrière
patrimoineRoute de la Prise
patrimoineRoute de la Quercinerie
patrimoineRoute de la Rouxière
patrimoineRoute de la Sortière
patrimoineRoute de Lasseron
patrimoineRoute de l'Augerie
patrimoineRoute de Launay
patrimoineRoute de la Vieille Rue
patrimoineRoute de l'Éperonnière
patrimoineRoute de L'Herbraire
patrimoineRoute de l'Herdellière
patrimoineRoute de l'Horizon
patrimoineRoute de l'Infernière
patrimoineRoute de l'Oseraie
patrimoineRoute de Maumusson
patrimoineRoute de Montrelais
patrimoineRoute de Morelyère
patrimoineRoute de Saint-Herblon
patrimoineRoute de Saint-Sigismond
patrimoineRoute des Bas
patrimoineRoute des Bruères
patrimoineRoute des Châtelliers
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Mots Pertus
patrimoineRoute des Nostries
patrimoineRoute des Pâtisseaux
patrimoineRoute des Pâtures
patrimoineRoute des Poëzas
patrimoineRoute des Prés Communs
patrimoineRoute des Tertraux
patrimoineRoute des Trois Ruisseaux
natureRoute d'Ingrandes
patrimoineRoute du Blé Noir
patrimoineRoute du Bois de l'Hôpiteau
patrimoineRoute du Bois Guérin
patrimoineRoute du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Macier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Route du Pont Dame Jeanne
patrimoineRoute du Zéphyr
patrimoineRoute Ligérienne
patrimoineRue d’Amsterdam
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Berlin
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de la Barbarinière
patrimoineRue de la Basse Boutière
patrimoineRue de la Basse Meilleraie
patrimoineRue de la Bouvière
patrimoineRue de la Bricaudière
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Camomille
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Croix-Bouvier
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Gabelle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gravelle
patrimoineRue de la Grémille
patrimoineRue de la Haute Meilleraie
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Marjolaine
patrimoineRue de la Mélisse
patrimoineRue de la Michaudière
patrimoineRue de la Miennerie
patrimoineRue de la Nantaiserie
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de l'Arche
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Route
patrimoineRue de la Rouxière
patrimoineRue de la Sarre
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Lassy
patrimoineRue de l’Auxence
patrimoineRue de la Verrie
patrimoineRue de la Verveine
patrimoineRue de l’Espérance
patrimoineRue de l'Étang Corbin
natureRue de l’Océane
patrimoineRue de Londres
patrimoineRue de Madrid
patrimoineRue de Montrelais
patrimoineRue Denfert-Rochereau
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Joseph
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bernards
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Crossettes
patrimoineRue des Deux Provinces
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Étourneaux
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Haies
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hautes Fresnaies
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonchettes
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Olivettes
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Sarments
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Verdun
patrimoineRue d’Orscholz
patrimoineRue du 1er Bataillon FFI
patrimoineRue du Capitaine
patrimoineRue du Capitaine Étienne
patrimoineRue du Chabot
patrimoineRue du Chai
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos des Charmes
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Docteur Auguste Chéné
natureRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Millepertuis
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Chapelle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Patronage
patrimoineRue du Petit-Bois
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plessis
patrimoineRue du Pont Milsant
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val de Loire
patrimoineRue Jacques Augustin des Mesliers
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineSentier de la Frontière
patrimoineSentier de la Vie Associative
patrimoineSentier d'Orscholz
patrimoineSquare Bézid-Sangeorgiu
patrimoineSquare des Ajoncs
patrimoineSquare des Bleuets
patrimoineSquare des Boutons d'Or
patrimoineSquare des Cèdres
patrimoineSquare des Coquelicots
patrimoineSquare des Courtils
patrimoineSquare des Érables
patrimoineSquare des Mésanges
patrimoineSquare des Pins
patrimoineSquare des Pinsons
patrimoineSquare des Vergers
patrimoineSquare du Cellier
patrimoineSquare du Clos des Charmes
patrimoineSquare du Grenier à Sel
patrimoineSquare du Parc
patrimoineSquare du Plantain
patrimoineSquare du Roncelay
patrimoineSquare le Clos du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale de la Hardouillère
patrimoine