Rues de Lodève
286 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de covoiturage de Lodève nord
patrimoineAllée Danielle Mitterrand
patrimoineAllée de la Frigoule
patrimoineAllée de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Allée de la Roselière
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée des Arbousiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Clapas
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Licières
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée de Verdun
patrimoineAllée Pierre Masse
patrimoineAllée Saint-François
patrimoineAncien Chemin de Mayres
patrimoineAncien Chemin d'Olmet
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de l'Escandorgue
patrimoineAvenue Denfert Rochereau
patrimoineAvenue de Prémerlet
patrimoineAvenue du Docteur Joseph Maury
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Henry de Fumel
patrimoineAvenue Joseph Railhac
patrimoineAvenue Joseph Vallot
patrimoineAvenue Lanza del Vasto
patrimoineAvenue Michel Chevalier
patrimoineAvenue Paul Teisserenc
patrimoineBoulevard de la Bouquerie
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Montalangue
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Prosper Gély
patrimoineCalade de Fontbonne
patrimoineChemin de Beaux Séjours
patrimoineChemin de Belbezet
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bouffours
patrimoineChemin de Campestre
patrimoineChemin de Fignols
patrimoineChemin de Fontbonne
patrimoineChemin de Grezac
patrimoineChemin de Grézac
patrimoineChemin de la Calade
patrimoineChemin de la Chenette
natureChemin de la Font del Sauze
patrimoinechemin de la grotte-mine de Gériols
patrimoineChemin de la Solitude
patrimoineChemin de la Souchette
patrimoineChemin de la Syrah
patrimoineChemin de la Tanière
patrimoineChemin de la Tranquilité
patrimoineChemin de Lauroux
patrimoineChemin de l'Oppidum
patrimoineChemin de Montifort
patrimoineChemin de Payssials-le-Bas
patrimoineChemin de Poujols
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Causses
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Claux
patrimoineChemin des Gardies
patrimoineChemin des Grasseries Basses
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Pensées
patrimoineChemin des Roucans
patrimoineChemin des Sapinettes
patrimoineChemin des Terrasses
patrimoineChemin des Tines
patrimoineChemin des Tuillières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois de l'Évêque
patrimoineChemin du Brin
patrimoineChemin du Castellas
patrimoineChemin du Figuier
patrimoineChemin du Mas de Mérou
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoinechemin rando
patrimoineCircuit Chemin Orange
patrimoineCircuit Chemins Bleues Fonces
patrimoineCorniche de Fontbonne
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Aimé Cotton
patrimoineImpasse Albert Calmette
patrimoineImpasse Albert Samain
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Arrazat
patrimoineImpasse Châteaudun
patrimoineImpasse Colombier
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de l'Horloge
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Charpentiers
patrimoineImpasse des Deux Pins
patrimoineImpasse des Fraisiers
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Pastres
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse du 24 Février
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos de Belbezet
patrimoineImpasse du Mazel
patrimoineImpasse du Merlot
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse du Triumph
patrimoineImpasse Émile Bonal
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Galibert
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Millet
patrimoineImpasse Paloc
patrimoineImpasse Saint-Sauveur
patrimoineImpasse Villeneuve
patrimoineLa Méridienne
patrimoineLotissement Audran
patrimoineLotissement La Pléaïde
patrimoineLotissement Les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement les Vals
patrimoineOctroi de Bédarieux
patrimoineParc Municipal
patrimoinePasserelle de la Soulondre
patrimoinePlace Alsace-Lorraine
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Bouquerie
patrimoinePlace de la Halle Dardé
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Carmes
patrimoinePlace des Châtaignons
patrimoinePlace du Capitaine Francis Morand
patrimoinePlace du Grand Soleil
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Rialto
patrimoinePlace Joseph Galtier
patrimoinePont de Celles
patrimoinePont de Fer
patrimoinePont de Lergue
patrimoinePont de Montbrun
patrimoinePont de Montifort
patrimoinePont de Vinas
patrimoineQuai des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Quai des Ormeaux
patrimoineQuai Mégisserie
patrimoineQuai Vinas
patrimoineRond-Point du Souvenir Français
patrimoineRoute de Bédarieux
patrimoineRoute de Grézac
patrimoineRoute de Lambeyran
patrimoineRoute de Lauroux
patrimoineRoute de la Vierge
patrimoineRoute de Lodève
patrimoineRoute de Mayres
patrimoineRoute de Millau
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Soumont
patrimoineRoute des Plans
patrimoineRoute de Villecun
patrimoineRoute de Vinas
patrimoineRoute d'Olmet
patrimoineRoute du Mas d'Allary
patrimoineRoute du Puech
patrimoineRoute Pierre Vigne
natureRue Anatole France
patrimoineRue Barra
patrimoineRue Barthélémy Luchaire
patrimoineRue Baudin
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Broussonnelle
patrimoineRue Capiscolat
patrimoineRue Cavalerie
patrimoineRue Châteaudun
patrimoineRue d'Alban
patrimoineRue de Châteaudun
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Broutarède
patrimoineRue de la Cardabelle
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Draille
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Frigoule
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Mégisserie
patrimoineRue de la Mercerie
patrimoineRue de l'Ancien Collège
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Soulondre
patrimoineRue de la Sous-Préfecture
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de Lergue
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Indépendance
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Bourneaux
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Chardonnerets
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patrimoineRue des Girondins
patrimoineRue des Jacobins
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue de Soumont
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Rouisseurs
patrimoineRue des Textiles
patrimoineRue des Travailleurs
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 24 Février
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Cardinal Fleury
patrimoineRue du Château de Montbrun
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Docteur Henri Mas
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Foulon
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Lieutenant Auguste Rames
patrimoineRue du Mazel
patrimoineRue du Micocoulier
patrimoineRue du Noisetier
patrimoineRue du Pioch Mégé
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue Ernest Roger
patrimoineRue Eugène Taly
patrimoineRue Fangouze
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Garibaldi
patrimoineRue Georges Cuvier
patrimoineRue Georges Fabre
patrimoineRue Georges Valette
patrimoineRue Haute de Montbrun
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacques Prévert
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patrimoineRue Joseph Galtier
patrimoineRue Kléber
patrimoineRuelle Capiscolat
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patrimoineRue Martin Lagarde
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patrimoineRue Montbrun
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patrimoineRue Noël Munuera
patrimoineRue Paul Dardé
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Roger
patrimoineRue Tisson
patrimoineRue Vieille Commune
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSquare Georges Auric
patrimoineVia Tolosana
patrimoineVieux Chemin de Poujols
patrimoine