Rues de Loctudy
250 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée de Men Bret
patrimoineAllée de Pen Ar But
patrimoineAllée de Pen Herbot
patrimoineAllée de Penhoët
patrimoineallée de Ribadéo
patrimoineAllée des Bleds
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patrimoineAllée des Pêcheurs
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patrimoineAllée de Ty-Coat
patrimoineAllée du Cosquer
patrimoineAllée Louis Toulemont
patrimoineallée Parc du Croaziou
patrimoineAllée Park ar Maner
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patrimoineChemin de Briemen
patrimoineChemin de Kerandro
patrimoineChemin de Kerlagadec
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patrimoineCité de Ty-Glaz
patrimoineCorniche de Penhador
patrimoinedescente de plage Lodonnec
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Hameau de Penaprat
patrimoineHameau e Kerizur
patrimoineHent ar Meillou
patrimoineHent Ar Poul Coz
patrimoineHent Dall Mez Hir
patrimoineHent de Pouligou
patrimoineHent Feunteun ar Goucou
patrimoineHent Poul Ar Raniked
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patrimoineImpasse de Corn Lan Ar Bleis
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patrimoineImpasse de Kergoff
patrimoineImpasse de Kergroëz
patrimoineImpasse de Kerguiffinan
patrimoineImpasse de Kerillan
patrimoineImpasse de Kerizur
patrimoineImpasse de Kerloc'h
patrimoineImpasse de Kernu
patrimoineImpasse de Kervélégan
patrimoineImpasse de Kervilzic
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Petite Forêt
natureImpasse de l'Étang
natureImpasse de Mejou Meign
patrimoineImpasse de Mejou Moor
patrimoineImpasse de Pen Allée
patrimoineImpasse de Penhador
patrimoineImpasse de Penlann
patrimoineImpasse de Poull Loc'h
patrimoineImpasse de Poulpeye
patrimoineImpasse de Radennec
patrimoineImpasse de Saint-Tudy
patrimoineImpasse de Ty Guen
patrimoineImpasse du Cordier
patrimoineImpasse du Cosquer
patrimoineImpasse du Fessou
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Dunois
patrimoineImpasse du Nord
patrimoineImpasse Glinec
patrimoineImpasse Gwaremm Kergoff
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Le Roux
patrimoineImpasse Loden Dehou
patrimoineImpasse Louis Péron
patrimoineImpasse Maez Huel
patrimoineImpasse Men Du
patrimoineImpasse Ty Braz
patrimoineIstreved ar Baranez
patrimoineIstreved Kerilan
patrimoineIstrevet ar Baranez
patrimoineIstrevet Gleut Vian
patrimoineLeac'h an Dreo
patrimoineLe Clos de Kergolven
patrimoineLes Jardins de Hent Croas
patrimoineLotissement Péron Ezer
patrimoineMéjou Naod
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePromenade Éric Tabarly
patrimoineQuai de la Coopérative
patrimoineQuai de la Criée
patrimoineQuai de Pen Ar Veur
patrimoineQuai du Blaz
patrimoineRésidence Ar Ribotou
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patrimoineRésidence de Coz Castel
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patrimoineRésidence de Hent Croas
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patrimoineRésidence de Kergoff
patrimoineRésidence de Kervéréguen
patrimoineRésidence Delaunay-Belleville
patrimoineRésidence de Lodennec
patrimoineRésidence de Méjou Kergall
patrimoineRésidence des Aubépines
patrimoineRésidence des Jonquilles
patrimoineRésidence des Primevères
patrimoineRésidence de Stang Ar Goff
patrimoineRésidence du Pradigou
patrimoineRésidence Kan An Avel
patrimoineRésidence Le Clos du Bois
patrimoineRésidence Poul Ar Raniked
patrimoineRoute de Kermenhir Vraz
patrimoineRoute de Kernizan
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patrimoineRoute de Loctudy
patrimoineRoute de Plobannalec
patrimoineRoute de Plonivel
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patrimoineRue ar Poul Gleut Vian
patrimoineRue Camille Boiry
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patrimoineRue de Glévian
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patrimoineRue de Kerafédé
patrimoineRue de Kerandouret
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patrimoineRue de Kergall
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patrimoineRue de Kerilis
patrimoineRue de Kerizur
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patrimoineRue de Langoz
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patrimoineRue de la Palue de Kerfriant
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patrimoineRue de Penhador
patrimoineRue de Penlann
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patrimoineRue de Poulluen
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patrimoineRue des Criques de Pich Poud
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patrimoineRue des Pêcheurs
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patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Tréguido
patrimoineRue de Ty-Glaz
patrimoineRue de Villoury
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Beau Rivage
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patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Commandant Carfort
patrimoineRue du Cosquer
patrimoineRue du Docteur Lenormand
patrimoineRue du Dourdy
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Penfentenyo
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patrimoineRue Méjou Bihan
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rémy Le Lay
patrimoineRue Robert Bluteau
patrimoineRue Sébastien Guiziou
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSentier Côtier-Chemin de Toul Sable
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patrimoineTraverse des Écoliers
patrimoineTy Pin
patrimoineVenelle de Karreg-Konk
patrimoineVenelle de Loc'h-Kerangall
patrimoineVenelle de Maez-Hir
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patrimoineVenelle de Saint-Tual
patrimoineVenelle LaHire
patrimoine