Rues de Loctudy
250 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Corn Guernic
patrimoineAllée de Basse Bilien
patrimoineAllée de Briemen
patrimoineAllée de Coat ar Brini
patrimoineAllée de Daoubennec
patrimoineAllée de Kerillan
patrimoineAllée de Kerpaul
patrimoineAllée de Men Bret
patrimoineAllée de Pen Ar But
patrimoineAllée de Pen Herbot
patrimoineAllée de Penhoët
patrimoineallée de Ribadéo
patrimoineAllée des Bleds
patrimoineAllée des Marais de Prat Ar Loc'h
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée de Ty-Coat
patrimoineAllée du Cosquer
patrimoineAllée Louis Toulemont
patrimoineallée Parc du Croaziou
patrimoineAllée Park ar Maner
patrimoineBoulevard de la Mer
patrimoineChemin de Briemen
patrimoineChemin de Kerandro
patrimoineChemin de Kerlagadec
patrimoineChemin de Méjou Erc'h
patrimoineChemin de Méjou Kerandouin
patrimoineChemin de Pontual Vihan
patrimoineChemin de Pratouarc'h
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin de Toul Pesked
patrimoineChemin de Toul Sable
patrimoineChemin de Traon Moor
patrimoineChemin de Ty Tad Coz
patrimoineCité de Kergall
patrimoineCité des Genêts
patrimoineCité de Ty-Glaz
patrimoineCorniche de Penhador
patrimoinedescente de plage Lodonnec
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Hameau de Penaprat
patrimoineHameau e Kerizur
patrimoineHent ar Meillou
patrimoineHent Ar Poul Coz
patrimoineHent Dall Mez Hir
patrimoineHent de Pouligou
patrimoineHent Feunteun ar Goucou
patrimoineHent Poul Ar Raniked
patrimoineImpasse de Bremoguer
patrimoineImpasse de Corn Lan Ar Bleis
patrimoineImpasse de Kareck-Hir
patrimoineImpasse de Kerandouin
patrimoineImpasse de Kerbernez
patrimoineImpasse de Kergall Nevez
patrimoineImpasse de Kergoff
patrimoineImpasse de Kergroëz
patrimoineImpasse de Kerguiffinan
patrimoineImpasse de Kerillan
patrimoineImpasse de Kerizur
patrimoineImpasse de Kerloc'h
patrimoineImpasse de Kernu
patrimoineImpasse de Kervélégan
patrimoineImpasse de Kervilzic
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Petite Forêt
natureVaste étendue arborée couvrant aujourd'hui près d'un tiers du territoire français, la forêt est bien plus qu'un paysage : c'est une histoire de dix mille ans, une ressource économique majeure protégée depuis Colbert par un droit unique en Europe, un refuge écologique menacé, et l'un des grands imaginaires collectifs de la culture française.
Une forêt n'est pas une simple étendue d'arbres — c'est un écosystème complet, avec ses strates superposées : la canopée des arbres adultes (chênes, hêtres, pins, sapins selon les régions), la strate arbustive (noisetiers, houx, sureaux), la strate herbacée (fougères, mousses, fleurs de sous-bois), et le sol vivant grouillant de champignons, d'insectes et de mycorhizes. On distingue les feuillus (chêne, hêtre, châtaignier, charme — dominants dans le nord et le centre) des résineux (pin, sapin, épicéa, mélèze — dominants en montagne et dans les Landes). Une forêt de futaie est composée d'arbres élevés et espacés ; un taillis de rejets courts et denses coupés régulièrement ; une futaie sur taillis mêle les deux systèmes — mode d'exploitation traditionnel français encore fréquent.
À l'époque gallo-romaine, la forêt couvrait environ 30 millions d'hectares — la moitié du territoire. Les Gaulois y vénéraient les chênes, les druides y célébraient leurs cultes, les légendes s'y déployaient. Puis vinrent les grands défrichements médiévaux, les besoins de la marine, les forges, les charpentes : en 1700, il ne restait plus que 8 à 9 millions d'hectares boisés. La forêt française, saccagée, menaçait de disparaître.
En août 1669, le ministre de Louis XIV promulgue l'Ordonnance sur le fait des Eaux et Forêts — véritable premier code forestier français, l'un des premiers au monde. Elle règle tout : formation des officiers forestiers, planification des coupes, mise en réserve du quart de la superficie pour de grands arbres, exclusion du bétail, droit de préemption de l'État sur les meilleurs bois pour la construction navale. Cette ordonnance visionnaire — véritable ancêtre du concept moderne de développement durable — restera en vigueur jusqu'à la Révolution et inspirera le Code forestier de 1827 toujours à la base du droit français.
Au début du XIXᵉ siècle, la forêt française avait encore reculé à 16 % du territoire sous les besoins de la révolution industrielle. La création de l'École forestière de Nancy en 1824 puis de l'Office national des forêts (ONF) en 1964 ont accompagné une reconquête spectaculaire. Aujourd'hui, la forêt française couvre près de 17 millions d'hectares — soit 31 % du territoire national —, faisant de la France le quatrième pays le plus boisé d'Europe après la Suède, la Finlande et l'Espagne. Elle progresse encore d'environ 50 000 hectares par an.
Le régime foncier français est original : 75 % des forêts appartiennent à des propriétaires privés (environ 3,5 millions de particuliers et sociétés), 15 % aux communes (forêts communales), et 10 % à l'État (forêts domaniales — Fontainebleau, Compiègne, Rambouillet, Tronçais, Bercé). Les forêts publiques sont gérées par l'ONF ; les forêts privées, par leurs propriétaires sous encadrement du Centre national de la propriété forestière.
Au-delà de sa fonction économique (bois de construction, chauffage, papier), la forêt française est un refuge de biodiversité — plus de 130 espèces d'arbres, des milliers d'espèces animales, des dizaines de milliers d'insectes —, un piège à carbone essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique, et un lieu d'imaginaire collectif qui traverse toute la culture française, des contes de Perrault aux romans de Giono, des chasses royales de Fontainebleau aux promenades dominicales contemporaines. En temps de crise climatique, elle est aussi de plus en plus menacée — incendies (Landes 2022, Gard 2023, Gironde 2026), scolytes, sécheresses répétées — rappelant que Colbert avait vu juste dès 1669 : la forêt est un patrimoine fragile qu'il faut, à chaque génération, choisir de préserver.Impasse de l'Étang
natureImpasse de Mejou Meign
patrimoineImpasse de Mejou Moor
patrimoineImpasse de Pen Allée
patrimoineImpasse de Penhador
patrimoineImpasse de Penlann
patrimoineImpasse de Poull Loc'h
patrimoineImpasse de Poulpeye
patrimoineImpasse de Radennec
patrimoineImpasse de Saint-Tudy
patrimoineImpasse de Ty Guen
patrimoineImpasse du Cordier
patrimoineImpasse du Cosquer
patrimoineImpasse du Fessou
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Impasse Dunois
patrimoineImpasse du Nord
patrimoineImpasse Glinec
patrimoineImpasse Gwaremm Kergoff
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Le Roux
patrimoineImpasse Loden Dehou
patrimoineImpasse Louis Péron
patrimoineImpasse Maez Huel
patrimoineImpasse Men Du
patrimoineImpasse Ty Braz
patrimoineIstreved ar Baranez
patrimoineIstreved Kerilan
patrimoineIstrevet ar Baranez
patrimoineIstrevet Gleut Vian
patrimoineLeac'h an Dreo
patrimoineLe Clos de Kergolven
patrimoineLes Jardins de Hent Croas
patrimoineLotissement Péron Ezer
patrimoineMéjou Naod
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePromenade Éric Tabarly
patrimoineQuai de la Coopérative
patrimoineQuai de la Criée
patrimoineQuai de Pen Ar Veur
patrimoineQuai du Blaz
patrimoineRésidence Ar Ribotou
patrimoineRésidence de Coadigou
patrimoineRésidence de Coz Castel
patrimoineRésidence de Glévian
patrimoineRésidence de Hent Croas
patrimoineRésidence de Kerandouin
patrimoineRésidence de Kerandouret
patrimoineRésidence de Kergoff
patrimoineRésidence de Kervéréguen
patrimoineRésidence Delaunay-Belleville
patrimoineRésidence de Lodennec
patrimoineRésidence de Méjou Kergall
patrimoineRésidence des Aubépines
patrimoineRésidence des Jonquilles
patrimoineRésidence des Primevères
patrimoineRésidence de Stang Ar Goff
patrimoineRésidence du Pradigou
patrimoineRésidence Kan An Avel
patrimoineRésidence Le Clos du Bois
patrimoineRésidence Poul Ar Raniked
patrimoineRoute de Kermenhir Vraz
patrimoineRoute de Kernizan
patrimoineRoute de Kervereguen
patrimoineRoute de Larvor
patrimoineRoute de Loctudy
patrimoineRoute de Plobannalec
patrimoineRoute de Plonivel
patrimoineRoute de Queffen
patrimoineRoute de Traon
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Ster
patrimoineRue André Dauchez
patrimoineRue ar Poul Gleut Vian
patrimoineRue Camille Boiry
patrimoineRue Corentin Cariou
patrimoineRue de Corn Lan Ar Bleis
patrimoineRue de Ezer
patrimoineRue de Fishguard Goodwick
patrimoineRue de Glévian
patrimoineRue de Hent Glaz
patrimoineRue de Kareck-Hir
patrimoineRue de Kerafédé
patrimoineRue de Kerandouret
patrimoineRue de Kerbernez
patrimoineRue de Kerfriant
patrimoineRue de Kergall
patrimoineRue de Kergoff
patrimoineRue de Kergolven
patrimoineRue de Kerilis
patrimoineRue de Kerizur
patrimoineRue de Kerlannick
patrimoineRue de Kerleo
patrimoineRue de Kerpaul
patrimoineRue de Kervélégan
patrimoineRue de Kervilzic
patrimoineRue de la Grandière
patrimoineRue de Langoz
patrimoineRue de la Palue
patrimoineRue de la Palue de Kerfriant
patrimoineRue de la Palue du Cosquer
patrimoineRue de l'Argoat
patrimoineRue de la Vieille Usine
patrimoineRue de l'Océan
geographieImmense étendue d'eau salée couvrant plus de 70 % de la surface terrestre, l'océan est le berceau de la vie, le grand régulateur du climat mondial, la voie des explorations depuis l'Antiquité — et pour les Français des façades atlantique, manche ou méditerranéenne, l'horizon quotidien qui borde et façonne le paysage local depuis des millénaires.
Une étymologie doublement mythologique. Le mot océan vient du grec Ôkeanós — nom d'un Titan de la mythologie grecque, fils d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre), et maître des eaux avant Poséidon. Pour les Grecs anciens, Océan n'était pas la mer intérieure familière (la Méditerranée), mais un fleuve colossal encerclant la totalité du monde connu — au-delà des Colonnes d'Hercule (l'actuel détroit de Gibraltar), là où le disque de la Terre s'achevait. Le mot ne désignait donc pas plusieurs mers, mais une seule immensité liquide — vision étrangement moderne, puisque la science confirme aujourd'hui qu'il n'existe en réalité qu'un seul océan mondial, arbitrairement divisé en cinq bassins pour la commodité de la cartographie.
Cinq océans, un seul océan mondial. Ces cinq bassins sont, par ordre de taille : le Pacifique (le plus vaste, 165 millions de km²), l'Atlantique (106 millions de km², bordant la France), l'Indien (73 millions de km²), l'Antarctique (autour du pôle Sud), et l'Arctique (autour du pôle Nord). Ensemble, ils forment l'océan mondial — 361 millions de km² d'un seul tenant, d'une profondeur moyenne de 3 700 mètres, avec des fosses vertigineuses atteignant près de 11 000 mètres (fosse des Mariannes, dans le Pacifique). Il contient 97 % de toute l'eau de la planète, avec une salinité moyenne de 35 grammes de sel par litre.
L'océan qui borde nos côtes de la Bretagne à la frontière espagnole porte lui aussi un nom mythologique : Atlantique vient du Titan Atlas, condamné par Zeus à porter la voûte céleste sur ses épaules pour l'éternité. Dès 450 avant notre ère, l'historien grec Hérodote parle dans ses Histoires de l'« Atlantis thalassa » — « la mer d'Atlas » — pour désigner cette immensité qui s'étendait au-delà de la Méditerranée. L'Atlantique est en réalité le plus jeune des grands océans : il n'existait pas avant 180 millions d'années, quand le supercontinent unique de la Pangée commença à se fragmenter, séparant l'Amérique du Sud de l'Afrique, puis l'Amérique du Nord de l'Europe. Chaque année encore, il s'élargit de 2 à 4 centimètres par écartement de la dorsale médio-atlantique — les deux Amériques dérivent lentement mais sûrement loin de nous.
L'Atlantique a longtemps été « la fin du monde » pour les Européens de l'Antiquité et du Moyen Âge. Puis les Vikings l'ont franchi vers l'an 1000 (Leif Eiriksson au Vinland, la future Amérique du Nord). Puis Christophe Colomb en 1492, Vasco de Gama contournant l'Afrique en 1498, Magellan en 1519. Puis les Français : Jacques Cartier au Canada (1534), Champlain fondant Québec (1608), les grands corsaires malouins et bordelais, les navires négriers hélas, les paquebots transatlantiques du XXᵉ siècle. L'Atlantique fut, pendant cinq siècles, la route principale de la mondialisation — et il le reste aujourd'hui pour le commerce maritime, aux côtés du Pacifique.
Loin d'être seulement un paysage, l'océan est le grand thermostat de la planète : il absorbe environ 30 % du CO₂ émis par les activités humaines, produit plus de 50 % de l'oxygène que nous respirons (grâce au phytoplancton), régule les températures continentales par ses courants — le fameux Gulf Stream venu des Caraïbes qui adoucit les hivers des côtes françaises et britanniques. Mais cet équilibre millénaire est aujourd'hui profondément menacé : réchauffement des eaux, acidification par absorption du CO₂, montée du niveau mesurée (+20 cm au XXᵉ siècle), pollution plastique atteignant les fosses les plus profondes, effondrement des ressources halieutiques par surpêche. L'océan qui fascinait Hérodote, qui portait les caravelles de Colomb, qui rythme aujourd'hui encore la vie des ports français, est le grand malade silencieux de notre siècle.
Chaque commune littorale entretient avec son océan une relation intime, économique et poétique, transmise de génération en génération. La rue de l'Océan, dans une commune française, n'est jamais une simple adresse : elle mène toujours, littéralement ou métaphoriquement, quelque part vers le grand large.Rue de Lodonnec
patrimoineRue de Méjou Bihan
patrimoineRue de Men An Hid
patrimoineRue de Men Holo
patrimoineRue de Pen Allée
patrimoineRue de Pen Ar But
patrimoineRue de Pen ar Veur
patrimoineRue de Penhador
patrimoineRue de Penlann
patrimoineRue de Pont Ar Gwin
patrimoineRue de Porscaven
patrimoineRue de Poulluen
patrimoineRue de Poulpeye
patrimoineRue de Prat an Asquel
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Algues
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Criques de Pich Poud
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Écoles de Larvor
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Sables Blancs
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Tréguido
patrimoineRue de Ty-Glaz
patrimoineRue de Villoury
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Beau Rivage
patrimoineRue du Casabianca
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Commandant Carfort
patrimoineRue du Cosquer
patrimoineRue du Docteur Lenormand
patrimoineRue du Dourdy
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Penfentenyo
patrimoineRue du Général Pigeaud
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Penquer
patrimoineRue du Petit Port
patrimoineRue du Phare
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port de Larvor
patrimoineRue du Suler
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Louis Péron
patrimoineRue Lucien Simon
patrimoineRue Marie de Kerstrat
patrimoineRue Maurice Denis
patrimoineRue Méjou Bihan
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rémy Le Lay
patrimoineRue Robert Bluteau
patrimoineRue Sébastien Guiziou
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSentier Côtier-Chemin de Toul Sable
patrimoineSquare de Poullavillec
patrimoineTraverse de Méjou Kérandouin
patrimoineTraverse des Écoliers
patrimoineTy Pin
patrimoineVenelle de Karreg-Konk
patrimoineVenelle de Loc'h-Kerangall
patrimoineVenelle de Maez-Hir
patrimoineVenelle de Penhador
patrimoineVenelle de Saint-Tual
patrimoineVenelle LaHire
patrimoine