Rues de Locquénolé
40 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Rose des Vents
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Rose de Vents
patrimoineAllée du Grand Large
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineCircuit du Bois de Lannigou
patrimoineCircuit du Phare de la Lande
natureImpasse de Ty Losquet
patrimoineImpasse du Butou
patrimoineImpasse du Haut
patrimoineImpasse Rubalan
patrimoineImpasse Stéréden
patrimoineLotissement Les Hauts de Menguen
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoineRue de Bod-Ilio
patrimoineRue de Kerbrat
patrimoineRue de Kergroades
patrimoineRue de Kerguelen
patrimoineRue de Kerliviou
patrimoineRue de Kerriou
patrimoineRue de Lescréach
patrimoineRue de Lorezic
patrimoineRue de Montmarin
patrimoineRue de Prat Santec
patrimoineRue de Rubalan
patrimoineRue des Chênes
natureRue de Ty Forn
patrimoineRue de Ty Losquet
patrimoineRue du Butou
patrimoineRue du Clemeur
patrimoineRue du Docteur Prouff
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Menguen
patrimoineRue du Stancou
patrimoineRue du Ty Coz
patrimoineRue Jean Michel Caradec
patrimoineRue Jean Quéguiner
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Venelle Bellevue
patrimoineVenelle de Lorézic
patrimoine