Rues de Locminé
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Loch Menech
patrimoineAllée Forestière
patrimoineAllée Malliaud
patrimoineAllée Saint-Colomban
patrimoineAllée Saint-Joseph de Kermaria
patrimoineAvenue du Petit Prêtre
patrimoineBoulevard Auguste le Goff
patrimoineChemin de la Pompe
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin du Couëdic
patrimoineCité du Clandy
patrimoineCité du Signan
patrimoineCité Lacordaire
patrimoineCité Pompidou
patrimoineImpasse de Kermélion
patrimoineImpasse Ernest Renan
patrimoineImpasse Louis Renault
patrimoineKerroux
patrimoineLa Grotte
patrimoineLe Parco
patrimoineLes Jardins de Kerroux
patrimoineLes Maisons du Verger
patrimoineLotissement Guillermo
patrimoinePlace Anne de Bretagne
patrimoinePlace de la Maillette
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 18 Mars 1962
patrimoinePlace du Vieux Marché
patrimoinePlace Joseph Richard
patrimoinePlace Saint-Antoine
patrimoineRésidence Abbé Laudrin
patrimoineRésidence Albert de Mun
patrimoineRésidence de la Chouannerie
patrimoineRésidence de la Cour
patrimoineRésidence de Pontardawe
patrimoineRésidence de Pont Coët
patrimoineRésidence du Bois d'Amour
patrimoineRésidence Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Résidence Kerlouët
patrimoineRésidence la Chenaie
patrimoineRésidence Lan Vrehan
patrimoineRésidence Le Goniel
patrimoineRésidence Le Hameau
patrimoineRésidence Nicolazic
patrimoineRésidence Théodore Botrel
patrimoineRond-Point de la Gare
patrimoineRond-Point de la République
patrimoineRond-Point de Saint-René
patrimoineRond-Point de Talvern
patrimoineRoute de Bieuzy Lanvaux
patrimoineRue Alain-René Lesage
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue Andre Citroën
patrimoineRue André Marie Ampère
patrimoineRue Annick Pizigot
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude de Bretagne
patrimoineRue de Belle Ile
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bod Avel
patrimoineRue de Hoëdic
patrimoineRue de Houat
patrimoineRue de Kerjean
patrimoineRue de Kermélion
patrimoineRue de Kernestic
patrimoineRue de la Bouillerie
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Colomban
patrimoineRue de la Geôle
patrimoineRue de Lann Vraz
patrimoineRue de la Rampe
patrimoineRue de Méaban
patrimoineRue de Medebach
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pontivy
patrimoineRue de Pont Person
patrimoineRue de Poulpri
patrimoineRue de Saint-René
patrimoineRue des Frères Lahaye
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Vénètes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bois d'Amour
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Fil
patrimoineRue du Fort de Penthièvre
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue Duguay-Trouin
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Pastis
patrimoineRue du Petit Train
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edgar Brandt
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Georges Cadoudal
patrimoineRue Glenmor
patrimoineRue Hent Penn Loch
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean-Baptiste Cassac
patrimoineRue Jean-Marie de Lamennais
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean-Pierre Calloc'h
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Renault
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Olivier de Clisson
patrimoineRue Perrine Samson
patrimoineRue Pierre Guillemot
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Richemont
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineRue Yves Le Thiès
patrimoine