Rues de Llupia
93 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Amandiers
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée Mady de la Giraudière
patrimoineAvenue des Mésanges
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Général Sébastien Battle
patrimoineAvenue Léon-Jean Grégory
patrimoineCami de la Font
patrimoineCamí de les Olivedes
patrimoineCarrer de la Dû
patrimoineCarrer de l'Aire
patrimoineCarrer de las Alberes
patrimoineCarrer de l'Aspre
patrimoineCarrer del Canigó
patrimoineCarrer de l'Esglesia
patrimoineCarrer de les Glicines
patrimoineCarrer de l'Herbill
patrimoineCarrer del Pou
patrimoineCarrer del Rey
patrimoineCarrer del Rouret
patrimoineCarrer d'en Jepe
patrimoineCarrer d'en Roig
patrimoineCarrer Gabriel Fauré
cultureEnfant surdoué venu du Sud-Ouest, Gabriel Fauré (1845-1924) fut envoyé à onze ans à Paris pour intégrer la toute nouvelle École Niedermeyer, institution originale qui, à l'écart du Conservatoire, formait ses élèves à la musique religieuse ancienne et à l'orgue plutôt qu'à la virtuosité pianistique. Cette formation à part fit toute la différence : Fauré développa un langage harmonique unique, aux modulations discrètes et aux tensions douces, qu'on qualifie encore aujourd'hui de « fauréen ». Toute sa vie, il mena de front la composition et la fonction : maître de chapelle puis titulaire du grand orgue de la Madeleine à Paris, cofondateur de la Société nationale de musique, enfin directeur du Conservatoire de Paris de 1905 à 1920 — où ses réformes lui valurent le surnom de « Robespierre », mais où il forma une génération entière de compositeurs : Maurice Ravel, Nadia Boulanger (qui elle-même formera Bernstein, Copland ou Piazzolla), Charles Koechlin, Georges Enesco. Son catalogue pianistique regorge d'œuvres intimistes — barcarolles, nocturnes, impromptus, valses-caprice — et il excella dans la mélodie, avec deux recueils sommets : La Bonne Chanson (1892-1894) et L'Horizon chimérique (1921). Mais l'œuvre par laquelle des millions de gens ont découvert Fauré est son Requiem (1888) — sublime dans son Pie Jesu et bouleversant dans son In Paradisum. À contre-courant des Requiem dramatiques de Berlioz ou Verdi, Fauré y a peint la mort comme « une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d'au-delà ». Belle prophétie personnelle : à partir de 1902, il devint progressivement sourd, composant ses dernières œuvres dans le silence — comme Beethoven un siècle plus tôt. Il mourut à Paris en 1924. Sur son Requiem, il n'y a rien à ajouter — sinon peut-être ce que Marcel Proust, grand admirateur, disait de sa musique : elle avait le pouvoir de rendre visible ce que d'autres ne pouvaient qu'espérer.
Carreró de la Figuera
patrimoineCarrer Pau Casals
patrimoineCarrer Sant Tomàs
patrimoineChemin de Salao
patrimoineChemin de Thuir à Terrats
patrimoineEl Carrero
patrimoineEl Pou Vila
patrimoineEsplanade de la Méditerranée
patrimoineImpasse Antonio Machado
patrimoineImpasse de l'Adou
patrimoineImpasse de la Sardane
patrimoineImpasse de las Faixes
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du 11 Novembre 1918
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean-Paul Giné
patrimoineImpasse Joan Cayrol
patrimoineImpasse la Licorne
patrimoineImpasse Léo Delibes
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoineLa Carrerassa
patrimoineLa Font dels Gormands
patrimoineLa Placeta
patrimoineLe Pou Vila
patrimoineLes Villas du Soleil
patrimoineLos Camps de la Foun
patrimoineLos Comalls
patrimoineMas Saint-Sauveur
patrimoinePassage de la Tramontane
patrimoinePlaça del Castell
patrimoinePlace des Roitelets
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoineRond-Point de la Médaille Militaire
patrimoineRoute Départementale 612
patrimoineRoute de Thuir
patrimoineRoute du Soler
patrimoineRue Alfred Sauvy
patrimoineRue Amadeus Mozart
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Balbino Giner
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue de Batère
patrimoineRue de l'Agly
patrimoineRue de la Massane
patrimoineRue de la Sardane
patrimoineRue de la Têt
patrimoineRue de Madeloc
patrimoineRue Déodat de Séverac
patrimoineRue des Canaris
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gilbert Bécaud
patrimoineRue Hyacinthe Rigaud
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Ludovic Massé
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineVoie cyclabe Perpignan-Thuir
patrimoine