Rues de Livré-sur-Changeon
47 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
4, la besnière
patrimoineAllée du Clos de la Merceraye
patrimoineAllée du Clos du Hay
patrimoinechemin de la croix du Brail
patrimoinechemin d'exploitation n°204
patrimoinechemin d'exploitation n°205
patrimoinechemin d'exploitation n°206
patrimoinechemin d'exploitation n°208
patrimoinechemin d'exploitation n°209
patrimoinechemin d'exploitation n°210
patrimoinechemin d'exploitation n°214
patrimoineChemin Privé de L'Aubriais
patrimoinechemin rural n°218
patrimoinechemin rural n°35
patrimoineImpasse du Chotard
patrimoineLa Bourdinais pres des genderaux
patrimoineLa Bourdinais près les Gendéraux
patrimoineParking du Pôle Santé
patrimoinePierre Du Colombier
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace Jean de la Mennais
patrimoineRésidence des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence du Clos Hammelin
patrimoineRésidence du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence du Parc
patrimoineRue Alexandre Martin
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue de Cataille
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Ancien Presbytère
patrimoineRue de la Quintaine
patrimoineRue de Saint-Mauron
patrimoineRue des Bairies
patrimoineRue des Bodinières
patrimoineRue des Frères de Ploërmel
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue du Bois Hamon
patrimoineRue du Dalibart
patrimoineRue du Pré Besnier
patrimoineRue Geoffroy 1er
patrimoineRue Jean Berçu
patrimoineRue Jean Béziel
patrimoineRue Jean-Louis Guérin
patrimoineRue Jean-Louis Guéron
patrimoineRue Jeanne Dufeu
patrimoineRue Léziart
patrimoineRue Pierre du Colombier
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