Rues de Lit-et-Mixe
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bahules
patrimoineAllée des Bidaous
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Gemelles
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Gourbets
patrimoineAllée des Pelindres
patrimoineAllée des Résiniers
patrimoineAllée du Carraou
patrimoineAllée du Chant d'Oiseau
patrimoineAllée du Contour
patrimoineAllée du Trainot
patrimoineAllée le Vignacq
patrimoineAllées des Sables
patrimoineAvenue de la Côte d'Argent
patrimoineAvenue de l'Homy d'Ahas
patrimoineAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue de Maublat
patrimoineAvenue du Born
patrimoineAvenue du Marensin
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Culassier
patrimoineChemin de Jeanton
patrimoineChemin de Jouaret
patrimoineChemin de Labeyrie
patrimoineChemin de Landuran
patrimoineChemin de Lessalle
patrimoineChemin de Paillole
patrimoineChemin de Pechine
patrimoineChemin de Pellica
patrimoineChemin de Sarraille
patrimoineChemin de Truyemorte
patrimoineChemin du Barrot
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Braou
patrimoineChemin du Fronton
patrimoineChemin du Mineur
patrimoineImpasse Charles Laboille
patrimoineImpasse Charpentier
patrimoineImpasse de la Couarte
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de l'Univers
patrimoineImpasse de Pinasse
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Becuts
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Chênes-lièges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Corciers
patrimoineImpasse des Embruns
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pibales
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse Dominique Mathio
patrimoineImpasse du Cutiot
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Poilu
patrimoineImpasse du Sapeur
patrimoineImpasse Pin Franc
patrimoineImpasse Sylvain
patrimoineLe Pont Rose
patrimoinePerpendiculaire 46
patrimoinePerpendiculaire 47
patrimoinePerpendiculaire 48
patrimoinePerpendiculaire 49
patrimoinePerpendiculaire 50
patrimoinePiste Cap de l'Homy
patrimoinePiste de la Côte
patrimoineRoute de Cap de l'Homy
patrimoineRoute de Contis
patrimoineRoute de Frois
patrimoineRoute de Gemié
patrimoineRoute de Linxe
patrimoineRoute de Lugadets
patrimoineRoute de Malecare
patrimoineRoute de Mimizan
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute de Yons
patrimoineRoute du Pont Rose
patrimoineRoute du Tourt
patrimoineRoute d'Uza
patrimoineRoute Forestière de Pétrocq
patrimoineRoute Forestière des Bouvreuils
patrimoineRue de Cacheliron
patrimoineRue de Castets
patrimoineRue de la Carre
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Damiselle
patrimoineRue de la Garluche
patrimoineRue de l'Alios
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Pyramide
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Meysouet
patrimoineRue de Pernaout
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alaoudes
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Bécasses
patrimoineRue des Bergeries
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevreuils
patrimoineRue des Cigalons
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petrocq
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Stade
patrimoineRue du Tuc
patrimoineRue Henri Crouzet
patrimoineRue Louis Sourgen
patrimoineRue Madeleine Duvignacq
patrimoineRue Numa Turpin
patrimoineRue Roger Sargos
patrimoine