Rues de Lissac-et-Mouret
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Caussanel-Claviès
patrimoinechemin de Adgré-Viale
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Camburat à Lissac-et-Mourat
patrimoineChemin de Gineste
patrimoineChemin de Lacazelle
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de Lambar
patrimoineChemin de la Murguette
patrimoineChemin de Langlade
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vitarelle
patrimoineChemin de Peinte
patrimoineChemin des Agards
patrimoineChemin des Cantonniers
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Frênes
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Payssières Hautes
patrimoineChemin du Causse Saint-Denis
patrimoineChemin du Champ Delmas
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Forgeron
patrimoineChemin du Pech de la Saubie
patrimoineChemin du Pradel
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin rural de Cambes à Lissac
patrimoineChemin Rural de Cambes à Lissac
patrimoineChemin rural de Cambes à Péret
patrimoineChemin rural de Camboulit à Fons
patrimoineChemin rural de Cardaillac à Mouret
patrimoineChemin rural de Lacazelle Fumade
patrimoineChemin rural de Langlade à Sansses
patrimoineChemin rural de Pechméja à Lissac
patrimoineChemin Rural de Pechméja à Lissac
patrimoineChemin rural de Prat-Darrié
patrimoineChemin rural de Reyrevigne à Figeac
natureChemin rural du Bousquet
patrimoineCR de Cambes à Lissac
patrimoineCR de Claviès à Lissac
patrimoineCR de Claviès à Puyblanc
patrimoineCR de Fons à Claviès
patrimoineCR de Grèzes à Figeac
patrimoineCR de Laborie
patrimoineCR de la C315 à Lavitaterne
patrimoineCR de Lacombe
patrimoineCR de Laubrespie
patrimoineCR de Lissac à Béduer par le Gué d'Astié
patrimoineCR des Cuves
patrimoineCR de Verdelette à Figeac
patrimoineImpasse de la Beaume
patrimoineImpasse de Lacombe
patrimoineImpasse de la Falaise
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Cuves
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Laurières
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Payssières Basses
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Trois Puits
patrimoineImpasse des Truffiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Vialenque Haut
patrimoineImpasse du Bousquet
patrimoineImpasse du Causse Saint-Denis
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Mas de la Coste
patrimoineImpasse du Mas des Maries
patrimoineImpasse du Platane
patrimoineImpasse du Quercy
patrimoineImpasse du Rial
patrimoineImpasse Vialenque Bas
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoineRoute de Camburat
patrimoineRoute de Champ D'Arnaldy
patrimoineRoute de Clavies
patrimoineRoute de Combecave
patrimoineRoute de Couyoulens
patrimoineRoute de Dreuilles
patrimoineRoute de Figeac
patrimoineRoute de Font Lacam
patrimoineRoute de Frayssinettes
patrimoineRoute de Labadie
patrimoineRoute de Laborie Basse
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Gariotte
patrimoineRoute de l'Aiguille
patrimoineRoute de la Remise
patrimoineRoute de Latranière
patrimoineRoute de la Vallée du Drauzou
patrimoineRoute de la Vitaterne
patrimoineRoute de Mouret
patrimoineRoute Départementale 802
patrimoineRoute de Péret
patrimoineRoute de Roumengal
patrimoineRoute de Saint-Denis
patrimoineRoute de Sansses
patrimoineRoute des Taupières
patrimoineRoute du Fraysse
patrimoineRoute du Mas Delvern
patrimoineRue Croix de Louis Maury
patrimoineRue de la Beaume Haute
patrimoineRue de Laborie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de Pechmeja
patrimoineRue de Pech Parrot
patrimoineRue de Pélegri Bas
patrimoineRue de Pélegri Haut
patrimoineRue de Pomiès
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Églantiers
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue du Cayrou
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Four
patrimoineVoie Communale 210
patrimoineVoie Communale 30 du Mas de Delvern
patrimoineVoie Communale du Nigou
patrimoineVoie du Mas de Delvern
patrimoine