Rues de Linas
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chateigneraie
patrimoineAllée de la Sallemouille
patrimoineAllée de la Salmouille
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Roches
patrimoineAllée du Château de la Roue
patrimoineAllée du Mont Louvet
patrimoineAllée du Parc de la Source
patrimoineAllée François Cevert
patrimoineAncien Chemin d'Arpajon à Versailles
patrimoineAutodrome de Linas-Montlhéry
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue Ettore Bugatti
patrimoineAvenue Georges Boillot
patrimoineAvenue Louis Delage
patrimoineAvenue Robert Benoist
patrimoineChâteau d'Eau
patrimoineChemin de Chouanville
patrimoineChemin de Faux Vallet
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gouttière
patrimoineChemin de la Grâce de Dieu
patrimoineChemin de la Motte Marquet
patrimoineChemin de la Roue
patrimoineChemin de la Voie des Sœurs
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Magny
patrimoineChemin des Élans
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Fonceaux
patrimoineChemin des Hauts Chevremonts
patrimoineChemin des Hauts Chupins
patrimoineChemin des Louis Blancs
patrimoineChemin des Mittettes
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Roches
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin de Tabor
patrimoineChemin du Bois des Fosses
patrimoineChemin du Bois des Vaugoulants
patrimoineChemin du Bois du Fay
patrimoineChemin du Champ du Merle
patrimoineChemin du Chêne Moitié
natureChemin du Fay
patrimoineChemin du Filoir
patrimoineChemin du Moulin de l'Étang
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vieux Pavé de Bruyères le Châtel
patrimoineChemin Royal
patrimoineÉpingle du Faye
patrimoineImpasse Alexandre Prou
patrimoineImpasse Bréquet
patrimoineImpasse de Faux Vallet
patrimoineImpasse de Guillerville
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Lampe
patrimoineImpasse de la Petite Rosalie
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Ouest
patrimoineImpasse des Amaryllis
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fonceaux
patrimoineImpasse des Jardiniers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Poutils
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse de Tabor
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Plateau
patrimoineImpasse Raymond Jamin
patrimoineLa Francilienne
patrimoinePassage Jean Rédélé
patrimoinePlace Ernest Pillon
patrimoinePorte des Deux Limons
patrimoineRond-Point de la Tolérance
patrimoineRoute Nationale 20
patrimoineRoute Nationale de Paris à Toulouse
patrimoineRue Alexandre Lamblin
patrimoineRue de Carcassonne
patrimoineRue de Guillerville
patrimoineRue de la Corne des Murs
patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Fontaine
patrimoineRue de la Lampe
patrimoineRue de l'Ancienne Chapelle Sainte-Catherine
patrimoineRue de l'Arpajonais
patrimoineRue de la Vachère
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Leuville
patrimoineRue de Montlhéry
patrimoineRue des Bas Sablons
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Seibel
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Griottes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Mésanges
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Près Neufs
patrimoineRue des Processions
patrimoineRue des Roblines
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Terrasses de la Tour
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Fief de Plainville
patrimoineRue du Jubilé
patrimoineRue du Moulin de Guillerville
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pied de la Tour
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Fromagère
patrimoineRue Hébert
patrimoineRue Jean-Pierre Beltoise
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle Chollet
patrimoineRuelle Cocholet
patrimoineRuelle Édeleine
patrimoineRuelle Villa Gabriel
patrimoineRue Louis Lemaistre
patrimoineRue Montvinet
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Saint-Merry
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Villa Guillaume
patrimoineSentier des Barbettes
patrimoineSentier des Fonceaux
patrimoineSquare Roger Vullemey
patrimoineTerrain Militaire
patrimoineVirage de la Ferme
patrimoine