Rues de Limoux
334 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Piège
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAllée François Mitterrand
patrimoineAllée Notre-Dame de Marceille
patrimoineAvenue André Chénier
patrimoineAvenue Camille Bouche
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Catalogne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Aiguille
patrimoineAvenue des Corbières
patrimoineAvenue du Lauragais
patrimoineAvenue du Maquis
histoireAvenue du Mauzac
patrimoineAvenue du Pont de France
patrimoineAvenue du Premier Mai
patrimoineAvenue Fabre d'Églantine
patrimoineAvenue François Clamens
patrimoineAvenue Île-de-France
patrimoineAvenue Oscar Rougé
patrimoineAvenue Salavador Allende
patrimoineBoulevard du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineChemin Bel Air
patrimoineChemin d’Arrancopets
patrimoineChemin de Baous
patrimoineChemin de Carliqui
patrimoineChemin de Combe Loubine
patrimoineChemin de Couloumiez
patrimoineChemin de Farinié
patrimoineChemin de la Mazère
patrimoineChemin de la Serre de Cournanel
patrimoineChemin de la Tramontane
patrimoineChemin de Luguel
patrimoineChemin de Monte Cristo
patrimoineChemin de Pech de Marceille
patrimoineChemin de Prat Diches
patrimoineChemin de Pujade
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Roque Degrade
patrimoineChemin de Saint-Andrieu
patrimoineChemin de Sales
patrimoineChemin des Baladins
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Encantados
patrimoineChemin des Ménestrels
patrimoineChemin des Ménestrels Bas
patrimoineChemin des Ménestrels Hauts
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Pradals
patrimoineChemin de Ternible
patrimoineChemin de Tour de Labadoque
patrimoineChemin de Traverse de Ninaute
patrimoineChemin de Villemartin
patrimoineChemin du Breil
patrimoineChemin du Gourg d'Engasc
patrimoineChemin du Pont des Poupes
patrimoineChemin du Roucata
patrimoineChemin du Taich
patrimoineChemin du Vernet
patrimoineChemin Farinier
patrimoineChemin Hauts de Taich
patrimoineChemin Lacanal
patrimoineChemin Rural Limoux Gardie
patrimoineDomaine de Flassian
patrimoineEnclos Barrau
patrimoineEnclos du Peuplier
natureEsplanade François Mitterrand
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Claude Monet
patrimoineImpasse de l'Amitié
patrimoineImpasse de Naurouze
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse Didier Daurat
patrimoineImpasse du Cers
patrimoineImpasse du Tauduret
patrimoineImpasse Lakanal
patrimoineImpasse Michelet
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saint-Paul
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineLe Clos Maynard
patrimoineLotissement Maireville
patrimoinePassage Saint-Martin
patrimoinePetite Rue des Écoles
patrimoinePetite Rue du Palais
patrimoinePetite Rue Petite Rue des Oules
patrimoinePlace Alcantara
patrimoinePlace Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la République
patrimoinePlace du 21 Décembre
patrimoinePlace du 22 Septembre
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Paradou
patrimoinePlace du Presbytère
patrimoinePlace Joseph Alcantara
patrimoinePlace Porte Saint-Jean
patrimoinePlace Verdun
patrimoinePont de Fer
patrimoinePont-Neuf
patrimoinePont Vieux
patrimoinePromenade du Tivoli
patrimoineRoute de Carcassonne
patrimoineRoute de Castelnaudary
patrimoineRoute de la Digne
patrimoineRoute de Magrie
patrimoineRoute de Malras
patrimoineRoute de Saint-Polycarpe
patrimoineRue Albert Marc
patrimoineRue Albert Papon
patrimoineRue Alexandre Guiraud
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Anne Marie Javouhey
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aude Bourrel
patrimoineRue Auguste Cathala
patrimoineRue Barberouge
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Beau Site
patrimoineRue Bernart de Ventadour
patrimoineRue Bladerie
patrimoineRue Blériot
patrimoineRue Bourrerie
patrimoineRue Bretonnerie
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Casimir Clottes
patrimoineRue Casimir Lacroux
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue d'Aude
patrimoineRue d'Autan
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de Flandre
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Blanquerie
patrimoineRue de la Buade
patrimoineRue de la Carrasserie
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Flassaderie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goutine
patrimoineRue de l'Aiguille
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Malepère
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Toulzane
patrimoineRue de l'Ayral
patrimoineRue de l'Officialité
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue d'Empaute
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue d'Engasc
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Abricotiers
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Capitouls
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Cathares
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châteaux d'Eau
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Cordeliers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Elegies
patrimoineRue des Études
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gours
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Oules
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pontils
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapinettes
patrimoineRue des Troubadours
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Villeplane
patrimoineRue Dewoitine
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Capcir
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Château d'Aguilar
patrimoineRue du Château de Quéribus
patrimoineRue du Château de Termes
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Maury
patrimoineRue du Consulat
patrimoineRue du Cougaing
patrimoineRue du Docteur André Sarda
patrimoineRue du Docteur Ane
patrimoineRue du Docteur Esquirol
patrimoineRue du Docteur Ferroul
patrimoineRue du Docteur Pinel
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gaz
patrimoineRue du Général Andrieu
patrimoineRue du Maquis de Picaussel
histoireRue du Maquis Fayta
histoireRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Marin
patrimoineRue du Merlot
patrimoineRue du Mistral
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nantil
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Paradou
patrimoineRue du Plateau de Luguel
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Razès
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Ruisseau de la Barrière
natureRue du Stade
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Esclarmonde
patrimoineRue Farman
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Fusterie
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gaston Prat
patrimoineRue Général Lapasset
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Georges Riu
patrimoineRue Grammatique
patrimoineRue Guillaume Apollinaire
patrimoineRue Guillaume Belibaste
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineRue Île-de-France
patrimoineRue Ito Donati
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Robert
patrimoineRue Jean Sébastien Bach
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue le Garou
patrimoineRue Léon Foucault
patrimoineRue Lou Cigal
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louis Gourdou
patrimoineRue Madeleine Bres
patrimoineRue Marcellin Albert
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Maréchal Lyautey
patrimoineRue Mauconseil
patrimoineRue Maurice Lacroux
patrimoineRue Melvin Jones
patrimoineRue Montségur
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame-du-Rosaire
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Swank
patrimoineRue Paussifile
patrimoineRue Petiet
patrimoineRue Philippe d'Alairac
patrimoineRue Picardie
patrimoineRue Pierre Bayle
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Pailhes
patrimoineRue Porte Saint-Jean
patrimoineRue Rhin et Danube
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Saint-Victor
patrimoineRue Secondino Fioro
patrimoineRue Theron
patrimoineRue Traversière de l'Hospice
patrimoineRue Traversière des Augustins
patrimoineRue Traversière des Marronniers
patrimoineRue Traversière du Collège
patrimoineRue Traversière Empaute
patrimoineRue Traversière Flassaderie
patrimoineRue Traversière Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Traversière Malcousinat
patrimoineRue Trencavel
patrimoineRue Trouvères
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoine