Rues de Limours
179 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée aux Moines
patrimoineAllée Boris Vian
patrimoineAllée Colette et Jean Lerner
patrimoineAllée de la Forière
patrimoineAllée de l'Airée
patrimoineAllée de la Jachère
patrimoineAllée de la Métairie
patrimoineAllée de la Villouvette
patrimoineAllée de l'Emblaison
patrimoineAllée des Andains
patrimoineAllée des Arcades
patrimoineAllée des Arpents
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Diziaux
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Epillets
patrimoineAllée des Eteules
patrimoineAllée des Fonds d'Armenon
patrimoineAllée des Javelles
patrimoineAllée des Moyettes
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Pavillons
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Veillottes
patrimoineAllée du Sentier d'Engrain
patrimoineAllée Marie-José Chombart de Lauwe
patrimoineAvenue aux Moines
patrimoineAvenue Beethoven
patrimoineAvenue de Chambord
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Picaudière
patrimoineAvenue de la Predecelle
patrimoineAvenue des Sources
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Roussin
patrimoineBoulevard des Écoles
patrimoineBoulevard du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Chemin d'Accueil
patrimoineChemin de Forges
patrimoineChemin de la Butte au Sablé
patrimoineChemin de la Butte Verte
patrimoineChemin de l'Accueil
patrimoineChemin de la Grâce de Dieu
patrimoineChemin des Troux
patrimoineChemin Gaston
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Rural 10
patrimoineChemin Rural 11
patrimoineClos de Beauchêne
natureClos des Fontaines
patrimoineClos des Vignes
natureClos Tavin
patrimoineCour Saint-Pierre
patrimoineGrande Rue
patrimoineID 5
patrimoineImpasse Charles Péguy
patrimoineImpasse de Cernay
patrimoineImpasse de Chaumusson
patrimoineImpasse de la Basse Cour
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Grâce de Dieu
patrimoineImpasse des Cendrières
patrimoineImpasse du Clos Madame
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Vieux Lavoir
patrimoineLe Chemin Vert
patrimoineLe Jardin
patrimoineLigne d'Ouest-Ceinture à Chartres
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du gymnase
patrimoinePlateforme de Retournement
patrimoinePont de la Bénerie
patrimoinePont de Paris
patrimoinePont Gaston
patrimoineRond-Point de la Poste
patrimoineRoute d'Arpajon
patrimoineRoute de Chartres
patrimoineRoute de la Bénerie
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de Roussigny
patrimoineRoute du Cormier
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute Pierre Hadot
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue d'Arpajon
patrimoineRue de Beauchêne
natureRue de Brélandière
patrimoineRue Debussy
patrimoineRue de Chartres
patrimoineRue de Chaumusson
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Citerne
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de l'Aérotrain
patrimoineRue de la Perronnerie
patrimoineRue de la Pierrée
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Remise Saint-Joseph
patrimoineRue de la Villouvette
patrimoineRue de Limours
patrimoineRue de Marcoussis
patrimoineRue de Minfeld
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Rambouillet
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Canaux
patrimoineRue des Cendrières
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Concessions
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mares Jombardes
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue d'Orsay
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Chemin Latéral
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clarisse
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Flamant Rose
patrimoineRue du Héron
patrimoineRue du Hurepoix
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Pommeret
patrimoineRue du Saut du Loup
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue du Vieux Pavé
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Cousseran
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patrimoineRue Félicie Vallet
patrimoineRue Florence Arthaud
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patrimoineRue Georges Brassens
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patrimoineRue Mozart
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patrimoineRue Picpus
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Rimbaud
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Tolstoï
patrimoineRue Verlaine
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente de Pivot
patrimoineSente des Poètes
patrimoineSentier de la Mare du Puits
patrimoineViaduc de la Prédecelle
patrimoineVilla de la Cigogne
patrimoineVilla de l'Aigle
patrimoineVilla de l'Albatros
patrimoineVilla du Grand Duc
patrimoineVilla Émile Zola
patrimoineVilla Ravel
patrimoineVoie Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineVoie Verte de l'Aérotrain
patrimoineVoie Verte du Pays de Limours
patrimoine