Rues de Limonest
103 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Dardilly
patrimoineAllée de Bourra
patrimoineAllée de la Croisée
patrimoineAllée de la Liberté
patrimoineAllée de l'Orée du Bois d'Ars
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cyprès
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Méandres
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Séquoias
patrimoineAllée du Corbelet
patrimoineAllée du Mathias
patrimoineAllée du Parc des Tuileries
patrimoineAllée du Puy d'Or
patrimoineAllée du Vallon du Ruisseau
natureAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de la Porte de Lyon
patrimoineAvenue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Chemin de Beluze
patrimoineChemin de Champivost
patrimoineChemin de la Brocardière
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natureChemin du Tronchon
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patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Champivost
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patrimoineImpasse du Petit Paris
patrimoineImpasse du Puits du Mathias
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineLe Parc du Vieux Logis
patrimoineLes Balcons de Mathias
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patrimoineParking Maison des Familles
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace Decurel
patrimoinePlace du Griffon
patrimoineRond-Point de la Maison Carrée
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de la Châtaignière
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natureRoute de Limonest
patrimoineRoute Départementale 306
patrimoineRoute de Saint-Didier
patrimoineRoute du Bois d'Ars
patrimoineRoute du Mont Verdun
patrimoineRoute du Paisy
patrimoineRoute du Puy d'Or
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Charles Machet
patrimoineRue de Doncaster
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Sans-Souci
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Rosiéristes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Cunier
patrimoineRue Sans Souci
patrimoineSentier de Saint-Claude
patrimoineSentier des Tuileries
patrimoineSentier du Bois des Côtes
patrimoineSentier du David
patrimoineSentier du Puy d'Or
patrimoine