Rues de Limogne-en-Quercy
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Cahors
patrimoineAvenue de Villefranche
patrimoineChemin d'Aubrac
patrimoineChemin de Cassoule
patrimoineChemin de Cayrou Gros
patrimoineChemin de Fons Seco
patrimoineChemin de la Beneche
patrimoineChemin de Lacabru
patrimoineChemin de Lescurou
patrimoineChemin de Los Coutillos
patrimoineChemin de Riguérague
patrimoineChemin de Roumegous
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Grèzes
patrimoineChemin de Terelure
patrimoineChemin du Comte
patrimoineChemin du Coustalou
patrimoineChemin du Four Communal
patrimoineChemin du Jouncas
patrimoineChemin du Mas de Benech
patrimoineChemin du Mas de Favet
patrimoineChemin du Mas de Litre
patrimoineChemin du Mas de Pachot
patrimoineChemin du Mas d'Estripeau
patrimoineChemin du Pech
patrimoineChemin du Pech Bariat
patrimoineChemin du Pech de Lase
patrimoineChemin du Pech de Laze
patrimoineChemin du Pech Gerbier
patrimoineChemin du Poutou
patrimoineChemin du Puy de Capy
patrimoineChemin du Sol Viel
patrimoineImpasse d'Agranel
patrimoineImpasse de la Cazelle
patrimoineImpasse de la Gariotte
patrimoineImpasse de Palat
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Lagunage
patrimoineImpasse du Mas del Conte
patrimoineImpasse du Pech
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineLa Placette
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Piscine
patrimoinePlace des Alouettes
patrimoinePlace des Hirondelles
naturePlace des Micocouliers
patrimoinePlace des Oisons
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place d'Occitanie
patrimoinePlace du Cente Equestre
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Mas de Favet
patrimoinePlace du Quercy
patrimoinePlace Jean-Louis Belvezet
patrimoinePlace Maurice Bergougnoux
patrimoineRoute de Cahors
patrimoineRoute de Caumet
patrimoineRoute de Charrou
patrimoineRoute de Coste Caudo
patrimoineRoute de Coutal
patrimoineRoute de Ferrières
patrimoineRoute de la Borie Haute
patrimoineRoute de la Teule
patrimoineRoute de l'Aveyron
patrimoineRoute de Malcargue
patrimoineRoute de Pech Migou
patrimoineRoute de Saint-Jean-de-Laur
patrimoineRoute de Varaire
patrimoineRoute du Bois Gros
patrimoineRoute du Dolmen de Ferrières
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Cahors
patrimoineRue de Cajarc
patrimoineRue de Cayrou Gros
patrimoineRue de Cénevières
patrimoineRue de Game
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lescure
patrimoineRue de Lugagnac
patrimoineRue de Pech Polat
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Écuries
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Garrigues
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Murets
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Truffières
patrimoineRue des Vignes Vieilles
natureRue de Touyat
patrimoineRue de Varaire
patrimoineRue de Vidaillac
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Grainetier
patrimoineRue du Mas de Bassoul
patrimoineRue du Mas de Couderc
patrimoineRue du Mas de Litre
patrimoineRue du Mas de Rolland
patrimoineRue du Mas de Thezic
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pech Bariat
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Sol de Fraysse
patrimoineRue du Sol Del Deyme
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoine