Rues de Limeil-Brévannes
222 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire CRFT
patrimoineAllée Aimé Césaire
patrimoineAllée Albertine Sarrazin
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Blaise Cendrars
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée d'Alembert
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Bengalis
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Cigognes
patrimoineAllée des Enfants Heureux
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Faisans
patrimoineAllée des Hérons
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Serins
patrimoineAllée des Tulipiers
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée de Thésée
patrimoineAllée Diderot
patrimoineAllée du Bouvreuil
patrimoineallée du Cèdre
patrimoineAllée du Cèdre
patrimoineAllée du Pinson
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Federico Garcia Lorca
patrimoineAllée Guillaume Apollinaire
patrimoineAllée Guy Boniface
patrimoineAllée Honoré Daumier
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean-Baptiste Clément
patrimoineAllée Jeanne Barret
patrimoineAllée Léo Ferré
patrimoineAllée Léopold Sédar Senghor
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Pierre Reverdy
patrimoineAllée Van Gogh
patrimoineAncienne ligne de Paris-Bastille à Marles-en-Brie
patrimoineAvenue Alice Guy
patrimoineAvenue Allary
patrimoineAvenue Barraud
patrimoineAvenue Charles Emmanuel
patrimoineAvenue d'Alsace Lorraine
patrimoineAvenue de Cessac
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue de la Plage Bleue
patrimoineAvenue Delaporte
patrimoineAvenue de la Sablière
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue de Mesly
patrimoineAvenue Descartes
patrimoineAvenue des Deux Clochers
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue de Valenton
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Président Wilson
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Georges Brassens
patrimoineAvenue Marie
patrimoineAvenue Sarah Breedlove
patrimoineAvenue Sévigné
natureAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Carrefour du 19 Mars 1962
patrimoineChemin de Gagny
patrimoineChemin de la Grange à Boissy
patrimoineChemin de la Tetière
patrimoineChemin des Aulnettes
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Regards
patrimoineChemin du Bas Gagny
patrimoineChemin du Haut Gagny
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Tertre
patrimoineChemin rural de Limeil à Yerres
patrimoineChemin rural de Villeneuve Saint-Georges à la Grange
patrimoineChemin Rural Numéro 5 de la Grange à Boissy
patrimoineCité des Douanes
patrimoineCité Grégory
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Georges Brassens
patrimoinePlace André Élie
patrimoinePlace André Mabilat
patrimoinePlace Arthur Rimbaud
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place Chateaubriand
patrimoinePlace de la Hêtraie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace Eugène Colleau
patrimoinePlace George Sand
patrimoinePlace Guy de Maupassant
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Louis Aragon
patrimoinePlace Louise de Vilmorin
patrimoinePlace Marie le Naoures
patrimoinePlace Raymond Baulon
patrimoinePlace René Marck
patrimoineRésidence Clos Boissy
patrimoineRésidence des Sables
patrimoineRésidence du Bois de Brévannes
patrimoineRésidence du Tertre
patrimoineRésidence les Alligrais
patrimoineRésidence Limeil Village
patrimoineRésidence Verdun Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rond-point de la Ballastière
patrimoineRond-Point de la Forêt
natureRond-Point des Oiseaux
patrimoineRond-Point des Sources
patrimoineRond-Point Henri Dunant
patrimoineRoute du Grand Wirtemberg
patrimoineRue Albert Garry
patrimoineRue Albert Jacquard
patrimoineRue Albert Roussel
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Aminata Traoré
patrimoineRue André Baudez
patrimoineRue Anna Politkovskaïa
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Brun
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Béarn
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Franche-Comté
patrimoineRue de la Pente
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris / Ruelle de Paris
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Cailles
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Deux Communes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Flamants
patrimoineRue des Frères Michelin
patrimoineRue des Frères Peugeot
patrimoineRue des Frères Thonet
patrimoineRue des Herbages de Sèze
patrimoineRue des Longs Rideaux
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue de Valenton
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Mont Griffon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pic-Vert
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Vieux Louvre
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Varlin
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gaston Monmousseau
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gérard de Nerval
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Janusz Korczak
patrimoineRue Jarry Guérin
patrimoineRue Jean-Marie Prugnot
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Verne
patrimoineRue Julie-Victoire Daubié
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Léon Schwartzenberg
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle Traversière
patrimoineRue Louise Chenu
patrimoineRue Louise du Pierry
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Rougagnou
patrimoineRue Louis Sallé
patrimoineRue Madeleine Brès
patrimoineRue Marius Dantz
patrimoineRue Mary Cassatt
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Lafargue
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Piard
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre et Angèle Le Hen
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Saint-John Perse
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart et Jean Sébastien Bach
patrimoineSentier de la Planchette
patrimoineSentier sous Limeil
patrimoineVoie Georges Pompidou
patrimoine