Rues de Limas
115 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Limas Ouest
patrimoineAire de Villefranche-Limas Est
patrimoineAire de Villefranche-Limas Ouest
patrimoineAllée de la Citadelle
patrimoineAllée de l'Arbre aux 40 Écus
patrimoineAllée de Riottier
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vergers
patrimoineAllée du Besson
patrimoineAllée du Champ Fleuri
patrimoineAllée du Côteau
patrimoineAllée du Forest
patrimoineAllée du Parasoleil
patrimoineAllée du Pré Vert
patrimoineAllée du Val Prévert
patrimoineAllée du Vieux Cep
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Mozart
patrimoineAllée Val Pré Vert
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de Commandant l'Herminier
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Édouard Herriot
patrimoineAvenue Laurent Bonnevay
patrimoineAvenue Théodore Braun
patrimoineBoucle de Forisant
patrimoineBoucle du Vieux Cep
patrimoineBoulevard Albert Camus
patrimoineBoulevard Antonin Lassalle
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Chabert
patrimoineChemin de Forisant
patrimoineChemin de la Citadelle
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix de Fer
patrimoineChemin des Charretiers
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Besson
patrimoineChemin du Chabert
patrimoineChemin du Gros Terreau
patrimoineChemin du Loup
patrimoineChemin du Martelet
patrimoineChemin du Petit Besson
patrimoineChemin Fleuri
patrimoineGiratoire Pont Rouge
patrimoineImpasse Claudius Lamarche
patrimoineImpasse de la Creuse
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Chantiers du Beaujolai
patrimoineImpasse des Pierres Blanches
patrimoineImpasse du Vieux Cep
patrimoineImpasse Grange Rouge
patrimoineImpasse Rollin
patrimoineMontée de Bellevue
patrimoineMontée de Buisante
patrimoinePetit Chemin de Bordelan
patrimoineRésidence le Parc
patrimoineRond-Point de l'Écossais
patrimoineRond-Point des Sabrinières
patrimoineRoute d'Anse
patrimoineRoute de Forisant
patrimoineRoute de Riottier
patrimoineRoute Nationale 6
patrimoineRue Claude Béroujon
patrimoineRue Claudius Lamarche
patrimoineRue de Belleroche
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Grange Rollin
patrimoineRue de la Guicharde
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Écossais
patrimoineRue de Maladière
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chantiers du Beaujolais
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Hauts de Limas
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Sabrinières
patrimoineRue des Tournelles
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bayard
patrimoineRue du Clos de la Forestière
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Forest
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Martelet
patrimoineRue du Parasoleil
patrimoineRue du Peloux
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vieux Cep
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Depagneux
patrimoineRue Humbert Chatillon
patrimoineRue Jean-Baptiste Martini
patrimoineRue Michel Aulas
patrimoineRue Pierre Ponot
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Verdelet
patrimoineRue Victor Vermorel
patrimoine