Rues de Ligré
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Carroi des Ourioux
patrimoineChemin d'Aimé
patrimoineChemin de la Chaperonnière
patrimoineChemin de la Huberdellière (ou Huberdelière)
patrimoineChemin de la Martinière au Carroi des Champs Besnard
patrimoineChemin de la Noblaie au Vau Breton
patrimoineChemin de la Vallée Borée
patrimoineChemin de la Villière
patrimoineChemin de la Villière aux Roches Saint-Paul
patrimoineChemin de Roche Piché
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Galtières
patrimoineChemin des Gourbiers
patrimoineChemin des Hautes Auges
patrimoineChemin des Montifaults aux Roches Saint-Paul
patrimoineChemin des Plaudières
patrimoineChemin des Plaudières au Carroi de la Gallinière
patrimoineChemin des Plaudries aux Hautes Cours
patrimoineChemin des Roches Saint-Paul au Pont de l'Arche
patrimoineChemin des Trois Cheminées aux Portes de Sassay
patrimoineChemin du Bois Bertin
patrimoineChemin du Bois Bertin au Carroi du Châtaigner
patrimoineChemin du Bois Luce
patrimoineChemin du Carroi de la Friaderie au Carroi des Morts
patrimoineChemin du Carroi des Greluches au Village de la Vau-Chèvre
patrimoineChemin du Carroi du Chêne Vert
natureChemin du Carroi du Saut du Loup au Carroi du Coquillon
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Puits d'Assay au Rouilly
patrimoineChemin du Quellay
patrimoineChemin du Rouilly au Bois Bertin
patrimoineChemin du Saut au Loup
patrimoineClos de la Fosse aux Merciers
patrimoineCoutureau
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Haute Cormière
patrimoineImpasse de l'Arche
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Bas Paradis
patrimoineImpasse du Chiendent
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Puits Chauveau
patrimoineImpasse du Rouilly
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineLa Haute Chancelée
patrimoineLe Bois de la Rivière
natureLe Chiendent
patrimoineLigré - Centre
patrimoineLigré − Centre
patrimoineMoulin de Beauvais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la Gare
patrimoineRivière - Garage
natureRoute de Ceaux-en-Loudun
patrimoineRoute de Champigny
patrimoineRoute de Chancelée
patrimoineRoute de Coutureau
patrimoineRoute de la Chênaie
patrimoineRoute de la Hégronnière
patrimoineRoute de la Martinière
patrimoineRoute de la Rajasse (ou Rajace)
patrimoineRoute de la Saintonnière
patrimoineRoute de la Vallée Froide
patrimoineRoute de Marçay
patrimoineRoute de Richelieu
patrimoineRoute de Sassay
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Ormeaux
patrimoineRoute des Planches
patrimoineRoute de Touraine
patrimoineRoute du Bas Bray
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Bourg Joli
patrimoineRoute du Grand Logis
patrimoineRue d'Aimé
patrimoineRue de Cormery
patrimoineRue de La Barrière
patrimoineRue de la Citelle
patrimoineRue de la Fosse aux Merciers
patrimoineRue de la Galvauderie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goyette
patrimoineRue de la Morlière
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de l'Ours
patrimoineRue de Roche Piché
patrimoineRue des Basses Vignes
natureRue des Douces
patrimoineRue des Hautes Cours
patrimoineRue des Menuiseries
patrimoineRue des Missanderies
patrimoineRue des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Villeneuve
patrimoineRue de Vindoux
patrimoineRue du Carroi Bon Air
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Chiendent
patrimoineRue du Clos Jaunais
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Grand Rouilly
patrimoineRue du Moulin de l'Arche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue du Quellay
patrimoineRue du Rouilly
patrimoineRue Ferrée
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSentier des Champs Vignons
patrimoineVoie Verte de Chinon à Richelieu
patrimoine