Rues de Ligny-en-Barrois
172 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accés camions
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAncien Naix à Güe
patrimoineAvenue des Fauvettes
patrimoineAvenue Louis Dodin
patrimoineBoulevard de l'Ornain
patrimoineBoulevard Raymond Poincaré
patrimoineChemin de Belleville
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Chartel
patrimoineChemin de Herval
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Horgne
patrimoineChemin de la Longtaine
patrimoineChemin de l'Arpent
patrimoineChemin de la Voie de Dammarie
patrimoineChemin de Ligny-en-Barrois à Morlaincourt
patrimoineChemin de Ligny-en-Barrois à Saint-Aubin sur Aire
patrimoineChemin de Mordesson
patrimoineChemin de Remembrement dit de Plumeroie
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Rosières
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Battants
patrimoineChemin des Canons
patrimoineChemin des Capucins Hauts
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Grains d'Or
patrimoineChemin des Grèves
patrimoineChemin de Sous Belleville
patrimoineChemin de Sous la Horgne
patrimoineChemin de Sous-les Valottes
patrimoineChemin des Pains de Seigle
patrimoineChemin des Roussets
patrimoineChemin des Roussets-Hauts
patrimoineChemin de Valottes
patrimoineChemin de Willeroncourt
patrimoineChemin du Clos Roger
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin rural de Biaune
patrimoineChemin Rural de Coussainval
patrimoineChemin rural de Ligny-en-Barrois à Morlaincourt
patrimoineChemin rural de Ligny-en-Barrois à Saint-Aubin sur Aire
patrimoineChemin rural des Bois du Cul de Chaudron
patrimoineChemin rural des Capucins Bas
patrimoineChemin Rural des Capucins Bas
patrimoineChemin rural des Pouillottes
patrimoineChemin rural dit de la Voie de Dammarie
patrimoineChemin rural du Cul de Chaudron
patrimoineChemin Sous la Bannière
patrimoineChemin sous le Clos Roger
patrimoineChemin Sous les Vallottes
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse des Arpents
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pics Verts
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse des Saules
patrimoineImpasse du Bellay
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse Léo Lagrange
patrimoineImpasse Vignes Madame
natureLa Côte Pierreuse
patrimoineLa Grande Longtaines
patrimoineLa Herval
patrimoineParcours de santé
patrimoinePassage Beauséjour
patrimoinePassage du Tripot
patrimoinePassage Saint-Augustin
patrimoinePassage Sainte-Marguerite
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Ancienne Cure
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoineRond-Point Bonséjour
patrimoineRond-Point des Mésanges
patrimoineRoute de Fouchères
patrimoineRoute de Morlaincourt
patrimoineRoute des Plantes
patrimoineRoute Forestière de la Vallée des Corbeaux
patrimoineRoute Forestière du Charme
patrimoineRue Achille Thirion
patrimoineRue Arabourg
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Bel-Air
patrimoineRue Bontems
patrimoineRue de Chartel
patrimoineRue de la Ballastière
patrimoineRue de la Bannière
patrimoineRue de l'Abatoire
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Rose Eputée
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Asile
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des États-Unis
patrimoineRue des Glacis
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lutins
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Poteaux
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Remparts
patrimoineRue des Sirènes
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Grand Cerf
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Maréchal de Luxembourg
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Sud
patrimoineRue du Tripot
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Willemart
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Labarre
patrimoineRue Leroux
patrimoineRuelle du Parc
patrimoineRuelle du Pierge
patrimoineRuelle Notre-Dame-des-Fossés
patrimoineRue Lucien Muller
patrimoineRue Marguerite de Savoie
patrimoineRue Mélusine
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame-des-Fossés
patrimoineRue Pavée
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineSentier de Heurte-Bête
patrimoineSentier de la Petite Horgne
patrimoineSentier des Bannières
patrimoineSentier des Plantes
patrimoineTranchée de l'Allée Robert
patrimoineTranchée du Cachon Claude
patrimoineTranchée du Petit Maulan
patrimoineTranchée la Croix la Rose
patrimoineVallée de la Cuve
patrimoineVallée de la Massotte
patrimoineVallée Quentin
patrimoineVoie Communale de Ligny à Willeroncourt
patrimoine