Rues de Lezoux
199 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Fontenille
patrimoineAllée de la Valeyre
patrimoineAllée de Ligonne
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Chalards
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Combelles
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pacages
patrimoineAncienne Voie Communale de la Brousse Lezoux
patrimoineAncienne Voie Communale dite des Ronzières
patrimoineAncienne Voie Communale d'Ornon
patrimoineAvenue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Avenue de Verdun
patrimoineAvenue du Docteur Corny
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Teilhard de Chardin
patrimoineChemin de Beaubois
patrimoineChemin de chez Fauroux
patrimoineChemin de la Creuille
patrimoineChemin de la Creuille à L'Espinasse
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de Lempty à la Côte
patrimoineChemin de l'Étang de l'Île
natureChemin de Prafréchat
patrimoineChemin des Charretiers
patrimoineChemin des Echelettes à l'Etang-Neuf
natureChemin des Fromentaux
patrimoineChemin des Paturages
patrimoineChemin des Prés Frais
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin d'Heurs
patrimoineChemin du Bois d'Ornon
patrimoineChemin du Bois Picot
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Vernadet
patrimoineChemin du Vieux Chêne
natureChemin Napoléon
patrimoineChemin Vieilles Vignes
natureDr Grimaud
patrimoineImpasse Boudonnet
patrimoineImpasse Bourdelon
patrimoineImpasse de Chez Vassal
patrimoineImpasse des Charretiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Verdun
patrimoineImpasse du Chapitre
patrimoineImpasse du Potier Luppa
patrimoineImpasse du Potier Paulus
patrimoineImpasse du Pré Vaure
patrimoineImpasse du Ruisselet
patrimoineImpasse du Village de Saint-Martin
patrimoineImpasse Mercoeur
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Pierre Brousse
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineLe Clos
patrimoineLotissement les Potiers
patrimoineLotissement le Vernadel
patrimoinePassage Saint-Michel
patrimoinePlace Croix des Rameaux
patrimoinePlace de Brioux
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Pragues
patrimoinePlace des Chalards
patrimoinePlace des Curins
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Muguet
patrimoinePlace Georges Raynaud
patrimoinePlace Jean-Baptiste Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Jean Bouin
patrimoinePlace Jean Monnet
patrimoinePlace Jean Rimbert
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoineRoute de Billom
patrimoineRoute de Bulhon
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de Courpière
patrimoineRoute de Culhat
patrimoineRoute de Lempty
patrimoineRoute de Lezoux
patrimoineRoute de Maringues
patrimoineRoute de Ravel
patrimoineRoute des Martines
patrimoineRoute des Tuileries
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Bernard Roquefeuil
patrimoineRue Berthier
patrimoineRue Boudonnet
patrimoineRue Charles Chazerat
patrimoineRue Charles Fabre
patrimoineRue de Brioux
patrimoineRue de Chez Bisset
patrimoineRue de Chez Pialat
patrimoineRue de chez Vinty
patrimoineRue de Grebenstein
patrimoineRue de la Baronne
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de la Chambonne
patrimoineRue de la Croix d'Ornon
patrimoineRue de la Fontaine Crogeat
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Pradelle
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tranchée
patrimoineRue de la Triperie
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de Limpentine
patrimoineRue des Aises
patrimoineRue de Sarsina
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Balmettes
patrimoineRue des Bombènes
patrimoineRue des Boudets
patrimoineRue des Bourgauds
patrimoineRue des Charreyres
patrimoineRue des Crozés
patrimoineRue des Curins
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Entraves
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Lhuches
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Religieuses
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Serrats
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue Docteur Plicque
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Crozet
patrimoineRue du Docteur Chassagne
patrimoineRue du Docteur Grimaud
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Malintrat
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Musée
cultureRue du Pont Bourlier
patrimoineRue du Potier Paternus
patrimoineRue du Potier Titos
patrimoineRue du Rince
patrimoineRue du Village de Saint-Martin
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Félix Duchasseint
patrimoineRue Fontmartel
patrimoineRue Francisque Giraudias
patrimoineRue Gabriel Marc
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Henri Pourrat
patrimoineRue Henri Salvador
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Salez
patrimoineRue Jean Dessales
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joseph Dechelette
patrimoineRue Léonard Gaubert
patrimoineRue Louise Bodin
patrimoineRue Maurice Schumann
patrimoineRue Mercoeur
patrimoineRue Michel de Montaigne
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Brousse
patrimoineRue Pierre de Nolhac
patrimoineRue Porte Neuve
patrimoineRue Raymond Joyon
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Taurin
patrimoineRue Sous les Augustins
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineSquare Lopik
patrimoineVoie Communale de Beaubois
patrimoineVoie Communale de Brioux à Ornon
patrimoineVoie Communale de Brioux aux Chalards
patrimoineVoie Communale de chez Coutilloux
patrimoineVoie Communale de chez Piallat
patrimoineVoie Communale de chez Piallot au Grand-Bourliat
patrimoineVoie Communale de chez Vassal
patrimoineVoie Communale de la République
patrimoineVoie Communale de Lezoux à Saint-Jean-d'Heurs
patrimoineVoie Communale de Ornon à Beaubois
patrimoineVoie Communale des Brousses
patrimoineVoie Communale de Trois Gouttes
patrimoineVoie Communales des Jouberts à Ornon
patrimoine