Rues de Leyment
62 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute de la Saône et du Rhône
patrimoineChemin Colombettes
patrimoineChemin de la Servette
patrimoineChemin de la Vie Etroite
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin du Clodet
patrimoineChemin du Murier
patrimoineClos Bouvatier
patrimoineClos des Aubépines
patrimoineClos des Eglantiers
patrimoineClos du Muguet
patrimoineClos du Rafour
patrimoineClos Robert
patrimoineCôté à Goy
patrimoineCour de la Vieille Fontaine
patrimoineImpasse Buisson Martin
patrimoineImpasse Carrières
patrimoineImpasse Combe Saint-Jean
patrimoineImpasse Croix de Mission
patrimoineImpasse de la Nivolière
patrimoineImpasse de la Petite Gaine
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Luzes
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Prunelles
patrimoineImpasse des Vennes
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse sur les Vignes
natureLotissement de la Guillotière
patrimoineLotissement des Bergeronnettes
patrimoineLotissement les Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Montée de l'École
patrimoinePlace de la Combe
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePré de Leyment
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de Posafol
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRue Champ du Rafour
patrimoineRue de la Cîme
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Guillotière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Ranche
patrimoineRue de la Vallière
patrimoineRue de la Vieille Fontaine
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de sur Cruix
patrimoineRue du Casernement
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Coteillon
patrimoineRue du Petit Stade
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue ZA Les Granges
patrimoineZone de crash
patrimoine