Rues de Lesquielles-Saint-Germain
41 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Axe Vert de la Thiérache
patrimoineAxe Vert de Thierache
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de Lesquielles
patrimoineChemin du Terrain des Sports
patrimoineHameau la Maison Rouge
patrimoineImpasse des Tilleuls
naturePlace de la République
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoineRésidence Les Tilleuls
natureRoute de Guise
patrimoineRoute de Tupigny
patrimoineRue Chaude
patrimoineRue de Beaufort
patrimoineRue de Bellet
patrimoineRue de Guise
patrimoineRue de la Bussière
patrimoineRue de la Cavée de Bellet
patrimoineRue de la Cavée Robin
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haizette
patrimoineRue de la Montagne Blanche
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Saint-Germain
patrimoineRue de Saint-Jean-Baptiste
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Murailles
patrimoineRue des Oies
patrimoineRue de Vadencourt
patrimoineRue du Cimetière de Lesquielle
patrimoineRue du Mont des Vaches
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Grande Cavée
patrimoineRuelle Bollard
patrimoineRuelle de Bellet
patrimoineRuelle de la Haizette
patrimoineRuelle du Bois des Vaux
patrimoineRuelle du Bourrelier
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineSingle Matisse
patrimoine