Rues de Lesparre-Médoc
155 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du 11 Novembre 1918
patrimoineAllée du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Docteur Henry Bénaben
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Mendès France
patrimoineAvenue René Cassin
patrimoineChemin André Normandin
patrimoineChemin Claudine Luceyron
patrimoineChemin de Bayron
patrimoineChemin de Belette
patrimoineChemin de Canteranne
patrimoineChemin de Coulon
patrimoineChemin de Fongrouse
patrimoineChemin de Grazaqueyre
patrimoineChemin de la Berle
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Forêt
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gelade
patrimoineChemin de Lagunauvin
patrimoineChemin de la Landette
patrimoineChemin de Mondésir
patrimoineChemin de Pradal
patrimoineChemin de Ramonet
patrimoineChemin de Reynaud
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Ânes
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin de Treman
patrimoineChemin de Vignal
patrimoineChemin du Benet
patrimoineChemin du Cabanon
patrimoineChemin du Ginestra
patrimoineChemin du Grand-Brana
patrimoineChemin du Grand Pouyau
patrimoineChemin du Landin
patrimoineChemin du Renard
patrimoineCours d'Alsace-Lorraine
patrimoineCours du Général de Gaulle
patrimoineCours du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Cours du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineCours Édouard Branly
patrimoineCours Georges Mandel
patrimoineCours Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Cours Perrier de Larsan
patrimoineCours Saint-Trelody
patrimoineCours Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse André Bernard
patrimoineImpasse Châteauneuf
patrimoineImpasse de la Fontaine Fongrouse
patrimoineImpasse de l'Équerre
patrimoineImpasse des Alineys
patrimoineImpasse du Palais de Justice
patrimoineLa Ville-Sud
patrimoineLotissement Boulange
patrimoineLotissement le Clos de Lescassot
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place George Clemenceau
patrimoinePlace Laborie
patrimoinePlace Saint-Clair
patrimoinePont de Lherveau
patrimoineRésidence Albert Camus
patrimoineRésidence Canterane
patrimoineRésidence Canteranne
patrimoineRésidence des Alizés
patrimoineRésidence Méduli
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Conneau
patrimoineRoute de Goudy
patrimoineRoute de la Cardonne
patrimoineRoute de la Maillarde
patrimoineRoute de la Reynaud
patrimoineRoute de Pauillac
patrimoineRoute de Plassan
patrimoineRoute de Saint-Germain d'Esteuil
patrimoineRoute des Marceaux
patrimoineRoute de Soulac
patrimoineRoute d'Hourtin
patrimoineRue Abbé Bergey
patrimoineRue Abbé Pierre
patrimoineRue André Bernard
patrimoineRue André Guichenet
patrimoineRue André Lafittau
patrimoineRue André Monnier
patrimoineRue Antoine Clary
patrimoineRue Antoine du Zic
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Bien Aimé Coiffard
patrimoineRue Brémontier
patrimoineRue Coralie Benillan
patrimoineRue Curutchet
patrimoineRue de Grammont
patrimoineRue de l'Abbé Boyé
patrimoineRue de l'Aborie
patrimoineRue de l'Aborie 2
patrimoineRue de la Brigade Carnot
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Loi
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Touccare
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Équerre
patrimoineRue de l'Escamadey
patrimoineRue de l'Escarnadey
patrimoineRue de l'Île d'Amour
patrimoineRue des Abbés Collin
patrimoineRue des Alineys
patrimoineRue des Amis de l'Abbé Boyé
patrimoineRue des Bouchonets
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Plaideurs
patrimoineRue des Rémouleurs
patrimoineRue des Tourneurs
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Bos
patrimoineRue du Docteur Meignie
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Landin
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Jean de Lagarrigue
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palais de Justice
patrimoineRue Eugène Coiffard
patrimoineRue Eugène Marcou
patrimoineRue François-Joseph Montaigu
patrimoineRue Jean Fourment
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joseph et François Conord
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle du Puits
patrimoineRue Lucien Dazat
patrimoineRue Mably
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Maurice Rey
patrimoineRue Michel Castéra
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Vignau
patrimoineRue Pierre Bodin
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue René Roque
patrimoineRue Roland Dorgelès
patrimoineRue Ronde
patrimoineRue Rose
patrimoineRue Sainte-Gemme
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Hubert
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoine