Rues de Les Trois Lacs
119 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès de Secours Tunnel du Roule
patrimoineAllée du Lac
patrimoineChemin de Bernières à l'Epine Mulot
patrimoineChemin de Bernières aux Pierres Noires
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Cannue
patrimoineChemin de la Grande Rue
patrimoineChemin de la Haguette
patrimoineChemin de la Haute Capelle
patrimoineChemin de La Mare à Tosny
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Petite Rue
patrimoineChemin de la Rue de Seine
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tremblaye
patrimoineChemin de l'Échelle
patrimoineChemin de l'Épine Blanche
patrimoineChemin des Bassiers
patrimoineChemin des Bois de Venables
patrimoineChemin des Boutières
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Corbrix
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin de Villers et des Bois de la Grande Garenne
patrimoineChemin de Villers sur le Roule à Bernières
patrimoineChemin du Bois des Dames
patrimoineChemin du Bord de l'Eau
patrimoineChemin du Fond du Val
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pré Aubry
patrimoineChemin du Roule
patrimoineChemin rural dit de la Lignière
patrimoineChemin rural dit de Tosny
patrimoineChemin rural dit du Bois Quentin
patrimoineChemin rural dit du Veaux Pans
patrimoineChemin rural dit Rue Polet
patrimoineChemin rural du Chêne Blanc
natureChemins des Noës
patrimoineChemin Vert
patrimoineClos des Plantes
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Pérelles
patrimoineLe Chemin du Criquet
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Eglise - Tosny
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoineRésidence des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Résidence du Grand Parc
patrimoineRésidence Pollet
patrimoineRoute de Gaillon
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de l'Ormais
patrimoineRoute des Andelys
patrimoineRoute des Plantes
patrimoineRue aux Moines
patrimoineRue de Fontaine Mollet
patrimoineRue de la Brigantine
patrimoineRue de la Caboche
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des 9 et 10 Juin 1940
patrimoineRue des Andelys
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Charitons
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Mûriers
patrimoineRue des Noës
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vignes
natureRue des Vignes du Val
natureRue du Beau Val
patrimoineRue du Bois Charles
patrimoineRue du Château-Gaillard
patrimoineRue du Chêne Laurent
natureRue du Fond du Val
patrimoineRue du Grand Mont
patrimoineRue du Hamel
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Mont
patrimoineRue du Pont Bleu
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré Aubry
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Georges Warin
patrimoineRue Igout
patrimoineRue L'Hermitte
patrimoineRuelle Catelot
patrimoineRuelle Potel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pollet
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Sulpice
patrimoineSente d'Acquigny
patrimoineSente de la Messe
patrimoineSente de la Route à la Sente des Côtes
patrimoineSente de l'École
patrimoineSente des Côtes
patrimoineSente des Oliviers
patrimoineSentier de Seine
patrimoine