Rues de Les Trois-Bassins
219 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bois de Senteur
patrimoineAllée Célimène
patrimoineAllée Clovis Dejean
patrimoineAllée de la Citerne
patrimoineAllée de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée de la Source
patrimoineAllée des Anthuriums
patrimoineAllée des Arômes
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bananiers
patrimoineAllée des Baobabs
patrimoineAllée des Bibasses
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Camomilles
patrimoineAllée des Chouchous
patrimoineAllée des Citronnelles
patrimoineAllée des Cocotiers
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Coraux
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Dauphins
patrimoineAllée des Figues
patrimoineAllée des Filaos
patrimoineAllée des Frangipaniers
patrimoineAllée des Fruits à Pain
patrimoineAllée des Grenadiers
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jamblons
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Merles
patrimoineAllée des Palmiers
patrimoineAllée des Palmistes
patrimoineAllée des Papayes
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pimpins
patrimoineAllée des Ramiers
patrimoineAllée des Sapotis
patrimoineAllée des Sauges
patrimoineAllée des Songes
patrimoineAllée des Tecs Tecs
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Tuits Tuits
patrimoineAllée du Rif
patrimoineAllée Lombard
patrimoineAncien Sentier de la Glacière (fermé)
patrimoineChemin Adélaïde
patrimoineChemin Banoir
patrimoineChemin Bardeautier
patrimoineChemin Bellevue
patrimoineChemin Blanchard
patrimoineChemin Bras Calebasse
patrimoineChemin Canal
patrimoineChemin Cannelle
patrimoineChemin Cap du Chat
patrimoineChemin Charlemagne
patrimoineChemin Chocas
patrimoineChemin Col de Cygne
patrimoineChemin d'Armanet
patrimoineChemin de la Croix Bigat
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Halte
patrimoineChemin de la Zone Economique
patrimoineChemin de l'École du Bois de Nèfles
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin des Allamandas
patrimoineChemin des Ayapanas
patrimoineChemin des Azalées
patrimoineChemin des Badamiers
patrimoineChemin des Bambous
patrimoineChemin des Barrières
patrimoineChemin des Barrières - Lotissement les Gerberas
patrimoineChemin Desbassyns
patrimoineChemin des Boudous
patrimoineChemin des Bougainvilliers
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patrimoineChemin des Mimosas
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patrimoineChemin Fond Gaspard
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patrimoineChemin Grinvilère
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patrimoineChemin Manioc
patrimoineChemin Marocain
patrimoineChemin Mausole
patrimoineChemin Mnemonide
patrimoineChemin Mnémonide
patrimoineChemin Notre-Dame-de-Sion
patrimoineChemin Pelletier
patrimoineChemin Piveteau
patrimoineChemin Poivrier
patrimoineChemin Rond Coq
patrimoineChemin Vabois
patrimoineChemin Vaudeville
patrimoineDFCI du Bras Sud de la Grande Ravine
patrimoineFreebib
patrimoineImpasse Bois de Chandelle
patrimoineImpasse Curcuma
patrimoineImpasse de la Distillerie
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Vigne
natureImpasse des Avocatiers
patrimoineImpasse des Bégonias
patrimoineImpasse des Capillaires
patrimoineImpasse des Citronniers
patrimoineImpasse des Combavas
patrimoineImpasse des Conflores
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Eucalyptus
patrimoineImpasse des Fanjans
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Goyaviers
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandins
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Paille en Queue
patrimoineImpasse des Papayers
patrimoineImpasse des Pétrels
patrimoineImpasse des Pipangailles
patrimoineImpasse des Ravenals
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Trèfles
patrimoineImpasse du Bleu Horizon
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Fruit Délicieux
patrimoineImpasse Eugène Florestan
patrimoineImpasse Florebo
patrimoineImpasse Fond Persil
patrimoineImpasse Lansan
patrimoineImpasse Marteau
patrimoineImpasse Noël Desplas
patrimoineImpasse Savane
patrimoineImpasse Ylang-Ylang
patrimoineLotissement Chemin des Barrières
patrimoineLotissement Padre
patrimoinePare-feu
patrimoinePiste Calebasse
patrimoinePiste Forestière de Monvert
patrimoinePiste Forestière des 1800 Sud
patrimoinePiste Forestière du Verger
patrimoinePiste Simanbry
patrimoinePiste VTT Descente Simambry
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoineRoute des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route des Tamarins
patrimoineRoute Forestière des Tamarins
patrimoineRoute Hubert Delisle
patrimoineRoute Vaudeville
patrimoineRue Cocâtre
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Amaryllis
patrimoineRue des Becs Roses
patrimoineRue des Béliers
patrimoineRue des Bringeliers
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerises
patrimoineRue des Franciceas
patrimoineRue des Goyaves
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Kakis
patrimoineRue des Lataniers
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Tangors
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Kiosque
patrimoineRue du Père Colineau
patrimoineRue du Père Jonas Hoareau
patrimoineRue du Rif
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Touring Hôtel
patrimoineRue François de Mahy
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patrimoineRue Henri Auber
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patrimoineRue Jérôme Jarry
patrimoineRuelle Tricard
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sentier de la Glacière
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patrimoineSentier des Liserons
patrimoineSentier des Longozes
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patrimoineSentier du Grand Bord
patrimoineSentier Soleil
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patrimoineSentier Vaudeville Grand Bénare
patrimoine