Rues de Les Rousses
119 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Coin du Bois
patrimoineAu Bief de la Chaille
patrimoineAvenue Georges Lissac
patrimoineChemin de Chez Christ
patrimoineChemin de Desserte
patrimoineChemin de fer Nyon–Saint-Cergue–Morez (NStCM)
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Combe du Vert
patrimoineChemin de la Petite Rose
patrimoineChemin de la Porte de France
patrimoineChemin de la Scie
patrimoineChemin de la Vy à Grand Pierre
patrimoineChemin des Alliés
patrimoineChemin des Berthets
patrimoineChemin des Couettes
patrimoineChemin des Guillaume
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Noisettes
patrimoineChemin des Piles
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Tourbières
patrimoineChemin des Tuffes
patrimoineChemin du Bief Bruyant
patrimoineChemin du Bief de la Chaille
patrimoineChemin du Bois Dondon
patrimoineChemin du Cresson
patrimoineChemin du Grand Cher
patrimoineChemin du Platelet
patrimoineChemin du Randonneur
patrimoineImpasse de la Pile Dessous
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de l'Aube
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Rivières
natureImpasse des Sorbiers
patrimoineMontée de Chagny
patrimoineMontée de Gouland
patrimoineMontée des Charnières
patrimoineMontée des Cimes
patrimoineMontée du Noirmont
patrimoineMontée du Rochat
patrimoineMontée Félix Péclet
patrimoinePetite Impasse
patrimoinePiste de Biathlon des Tuffes
patrimoinePlace de l'Omnibus
patrimoinePont Perroud
patrimoinePoterne
patrimoineRoute Blanche
patrimoineRoute de la Cassine
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix du Tronc
patrimoineRoute de la Faucille
patrimoineRoute de la Frontière
patrimoineRoute de la Planche Paget
patrimoineRoute de la Porte de France
patrimoineRoute de Prémanon
patrimoineRoute des Jouvencelles
patrimoineRoute des Rousses d'Amont
patrimoineRoute des Rousses en Bas
patrimoineRoute des Tremplins
patrimoineRoute de Trélarce
patrimoineRoute du Bief de la Chaille
patrimoineRoute du Bief Dernier
patrimoineRoute du Brioland
patrimoineRoute du Cernillet
patrimoineRoute du Chazar
patrimoineRoute du Fort du Risoux
patrimoineRoute du Génie
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Mont Saint-Jean
patrimoineRoute du Noirmont
patrimoineRoute du Tabagnoz
patrimoineRoute Internationale
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue Abbé Marc Berthet
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Frontière
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Redoute
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Vieille Porte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Adraits
patrimoineRue des Boubou
patrimoineRue des Champs de Neige
patrimoineRue des Clarines
patrimoineRue des Coperins
patrimoineRue des Crétets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Façonniers
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Rocheraies
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue Dom Paul Benoit
patrimoineRue du Bois de l'Ours
patrimoineRue du Carrefour
patrimoineRue du Champ Prudent
patrimoineRue du Clairval
patrimoineRue du Clos Capperony
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Grépillon
patrimoineRue du Mont Fier
patrimoineRue du Préchavin
patrimoineRue du Sergent Chef Marc Benoit Lizon
patrimoineRue du Tennis
patrimoineRue Maxime Grenier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Simone Veil
patrimoineRue Traversière
patrimoine