Rues de Les Riceys
198 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ronce
patrimoineAllée de Platanes
patrimoineAncienne Route d'Avirey
patrimoineAvenue de la Croix de Mission
patrimoineChemin de Beauvoir
patrimoineChemin de Corroy
patrimoineChemin de Dodet
patrimoineChemin de Fougère
patrimoineChemin de Frébourg
patrimoineChemin de la cave
patrimoineChemin de la Come Fourrée
patrimoineChemin de la Grande Lande
natureChemin de la loge aux loups
patrimoineChemin de la Mordre
patrimoineChemin de la Prairie Riey Hauterive
natureChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Envers du Crieux
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de Nogent
patrimoineChemin de Noguet a Champ d'Ormont
patrimoineChemin de Panfol aux Ricey
patrimoineChemin de Paulin
patrimoineChemin des Crecots Guillots
patrimoineChemin des Edouées
patrimoineChemin des Grandes Charmes
patrimoineChemin des Niquets
patrimoineChemin de Sourde
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Val de Laigne
patrimoineChemin de Valfy
patrimoineChemin de Valfy à Champ d'Ormont
patrimoineChemin de Val Luçot
patrimoineChemin de Valmousse
patrimoineChemin de Vignelle
natureChemin d'exploitation des Beulats
patrimoineChemin d'exploitation des Fourches aux Rotures
patrimoineChemin d'exploitation dit de Champ Gillant
patrimoineChemin d'Exploitation dit du Haut de Chatelnot
patrimoineChemin d'Exploitation dit Traverse de Valingrain
patrimoineChemin du Bas de Dagonnet
patrimoineChemin du Bas de Tracul
patrimoineChemin du haut de Dagonnet
patrimoineChemin du Haut de l'École
patrimoineChemin du Haut de l'Ermitage
patrimoineChemin du Haut de Nogent
patrimoineChemin du Haut de Valmousse
patrimoineChemin du Haut de Vignelle
natureChemin du Milieu de Valmousse
patrimoineChemin du Val de Beauvoir
patrimoineChemin du Val d'Ormont
patrimoineChemin du Val du Bois
patrimoineChemin du Val Frambeaux
patrimoineChemin du Val Masson
patrimoineChemin rural dit de Balnot
patrimoineChemin rural dit de Beauchat
patrimoineChemin rural dit de Champ Gillant
patrimoineChemin rural dit de Chatelnot
patrimoineChemin rural dit de la Limace
patrimoineChemin rural dit de la Prairie
natureChemin rural dit de la Ruelle
patrimoineChemin rural dit de Pragnon
patrimoineChemin rural dit des Chenevières
natureChemin rural dit des Naouets
patrimoineChemin rural dit des Perches
patrimoineChemin rural dit des Prés de Chesley
patrimoineChemin rural dit des Ricey à Neuville sur Seine
patrimoineChemin rural dit de Val Jean Maison
patrimoineChemin rural dit de Val Joli
patrimoineChemin rural dit de Vaulon
patrimoineCircuit de Moto Cross
patrimoineCircuit des 24H Moto Retro
patrimoineCircuit des Cadoles
patrimoineCircuit Enduriceys
patrimoineCour des Fraiches
patrimoineGrande Rue Chauffour
patrimoineGrande Rue de l'École
patrimoineLa Herse
patrimoineLa Petite Rue Chauffour
patrimoineLa Rue Contrescarpe
patrimoinePassage de la Rivière
naturePetit chemin de Panfol a ricey
patrimoinePetit Chemin de Panfol à Ricey
patrimoinePetite Rue Chauffour
patrimoinePetite Rue de la Contrescarpe
patrimoinePetite Rue de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église de Ricey Bas
patrimoinePlace de l'Église de Ricey Haut
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Héros de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place Église de Ricey Hte Rive
patrimoinePlace Germiny
patrimoinePlace Saint-Nicolas
patrimoinePlace Sottel
patrimoinePont de Ricey-Haut
patrimoineRoute de Bagneux
patrimoineRoute de Gye
patrimoineRoute de Mussy
patrimoineRoute de Ricey-Haut au Vannage
patrimoineRue Boiteuse
patrimoineRue Chauffour
patrimoineRue Cognate
patrimoineRue Collion
patrimoineRue Coutant
patrimoineRue de Bec Poule
patrimoineRue de Bise
patrimoineRue de Foiseuil
patrimoineRue de Frolle
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de l'Abreuvoir de Vachion
patrimoineRue de la Contrescarpe
patrimoineRue de la Croix-Rouge
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Perrière Blanche
patrimoineRue de la Pidanserie
patrimoineRue de la Plante
patrimoineRue de la Presle
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Truche
patrimoineRue de la Veraume
patrimoineRue de la Voie Pouche
patrimoineRue de l'Erne
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de Pouleret
patrimoineRue de Pragnon
patrimoineRue de Sainte-Anne
patrimoineRue des Canes
patrimoineRue des Crats
patrimoineRue des Edouées
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Longues Raies
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Vaucelles
patrimoineRue de Valmolin
patrimoineRue de Valussot
patrimoineRue du Cattimbault
patrimoineRue du Chemin de Ronde
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Guichet
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue Dumont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc Saint-Vincent
patrimoineRue du Petit Courtillet
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Coquard
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Sac Ricey Haut
patrimoineRue du Sac Ricey Haute Rive
patrimoineRue du Sénateur Lesache
patrimoineRue du Val des Choux
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Gaston Cheq le Magny
patrimoineRue Gougeot
patrimoineRue Laurent
patrimoineRuelle
patrimoineRuelle de la Tour Blanche
patrimoineRuelle de l'Enfer de Puits
patrimoineRuelle Delorme
patrimoineRuelle de Paulin
patrimoineRuelle de Pouleret
patrimoineRuelle des Roulis
patrimoineRuelle du Cimetière
patrimoineRuelle du Marché
patrimoineRuelle du Merger
patrimoineRuelle du Pont
patrimoineRuelle du Vieux Château
patrimoineRuelle l'Oison
patrimoineRuelle Piquevéron
patrimoineRuelle Saint-Louis
patrimoineRue Maison Dieu
patrimoineRue Maison Dieu de Ricey Bas
patrimoineRue Maison Dieu de Ricey Haut
patrimoineRue Marcel
patrimoineRue Petree
patrimoineRue Porte de l'Alouette
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Clair
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Robert
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Sottel
patrimoineSentier rural
patrimoineSingle
patrimoineSingle Cercol
patrimoineSingle du Champ D'Ormont
patrimoineSingle du Val du Bois
patrimoineSingle du val Luçot
patrimoineSingle la Voie Rose
patrimoineSingle Louis Courtot
patrimoineSingle Vallucot
patrimoineSingle Volussot
patrimoine