Rues de Les Rairies
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Borne
patrimoineChemin de la Petite Sionnière
patrimoineChemin de la Rosière
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Landes
natureChemin du Maupas
patrimoineChemin du Port-Neuf
patrimoineCour du Hallier
patrimoineGrand Cour
patrimoineImpasse de la Pièce Chauveau
patrimoineImpasse des Pièces
patrimoineImpasse du Bois de Cheman
patrimoineLotissement du Front de la Taille
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route de Baugé
patrimoineRoute de Chalou
patrimoineRoute de Durtal
patrimoineRoute de la Ferronière
patrimoineRoute de la Gautellerie
patrimoineRoute de la Hélotière
patrimoineRoute de la Richardière
patrimoineRoute de la Sionnière
patrimoineRoute de Lézigné
patrimoineRoute de L'Hippodrome
patrimoineRoute de Mené
patrimoineRoute des Hardouinières
patrimoineRoute du Patis
patrimoineRoutes des Hardouinières
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Bazouges
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Chalou
patrimoineRue de Durtal
patrimoineRue de Fougeré
patrimoineRue de la Coulée
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Fourneaux
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Montouseries
patrimoineRue des Mortiers
patrimoineRue des Perrayeux
patrimoineRue des Rouliers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue du Bourg Joli
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Croc
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue Traversière
patrimoine