Rues de Les Montils
86 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Cimetière
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChelin des Romarins à la Roche
patrimoineChemin de Frileuse
patrimoineChemin de la Fosse Sarrazin
patrimoineChemin de la Haye
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Cormes
patrimoineChemin des Quatre Boisselés
patrimoineChemin du Grain d'Or
patrimoineChemin rural de la RD 751 au Boitout
patrimoineChemin rural de l'Aumône
patrimoineChemin rural des Basses Carteries
patrimoineChemin rural des Bourgeons Rouges aux Pios par les Fontenelles
patrimoineChemin rural des Chailloux
patrimoineChemin rural des Cormes aux Bordes
patrimoineChemin rural des Forges au Vieux Montils
patrimoineChemin rural des Grands Champs
patrimoineChemin rural des Janviers aux Pios
patrimoineChemin rural des Pios au Carroir de Plomb
patrimoineChemin rural des Romarins au Pressoir Rouge
patrimoineChemin rural dit de la Caillère
patrimoineChemin rural dit de la Fosse Sarrazin
patrimoineChemin rural dit des Carteries
patrimoineChemin rural dit des Pios
patrimoineChemin rural dit des Quatre Vents
patrimoineChemin rural dit du Tue-Boeuf
patrimoineChemin rural du Harnais
patrimoineEmbout du Chemin des Masnières
patrimoineImpasse de Montlevret
patrimoineImpasse des Bordes
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Vieux Montils
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du bassin
patrimoineImpasse du Creuset
patrimoineImpasse Jules Metais
patrimoineMail des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place de l'Église
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de Candé
patrimoineRoute de la Haye
patrimoineRoute de la Molinière
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute des Bordes
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute de Seur
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Blois
patrimoineRue de Frileuse
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Artouillat
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Saint-Lazare
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bourgeons Rouges
patrimoineRue des Carteries
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Masnières
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Vieux Montils
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Clos d'Orchaise
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Harnais
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Vieux Porche
patrimoineRue du Vieux Tertre
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Solange Lefebvre
patrimoineSentier des vieux Montils
patrimoineSentier du Bois Gelé
patrimoineVoie Communale de la Haye à la Forêt
natureVoie Communale des Vieux Montils à Madon
patrimoineVoie de l'Hermitage
patrimoine