Rues de Les Lucs-sur-Boulogne
292 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Paul Bazin
patrimoineAvenue des Pierres Noires
patrimoineAvenue du Sel
patrimoineBellevue
patrimoineBoulevard de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Jean Yole
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Beauvillage
patrimoineChemin de Chiot
patrimoineChemin de Constantine
patrimoineChemin de la Baucherie
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Bernerie
patrimoineChemin de la Bézillière
patrimoineChemin de la Boule
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Cernetière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Soreau
patrimoineChemin de la Croix Verte
patrimoineChemin de la Culasse
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Douve
patrimoineChemin de la Durantière
patrimoineChemin de la Filée
patrimoineChemin de la Grande Colle
patrimoineChemin de la Grande Ouche
patrimoineChemin de la Grande Pièce
patrimoineChemin de la Guillochère
patrimoineChemin de la Haunaie
patrimoineChemin de la Jaumerie
patrimoineChemin de la Javatière
patrimoineChemin de la Joséphine
patrimoineChemin de la Judice
patrimoineChemin de la Lanfraire
patrimoineChemin de la Liorette
patrimoineChemin de la Logne
patrimoineChemin de la Longeais
patrimoineChemin de la Marlaie
patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Miltière
patrimoineChemin de la Nicou
patrimoineChemin de la Noue Chassée
patrimoineChemin de la Pêcherie
patrimoineChemin de la Pellerinière
patrimoineChemin de la Perraudière
patrimoineChemin de la Petite Colle
patrimoineChemin de la Pistole
patrimoineChemin de la Presse
patrimoineChemin de la Primaudière
patrimoineChemin de la Retardière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de L'Aveneau
patrimoineChemin de la Vennerie
patrimoineChemin de la Vergne
patrimoineChemin de la Vigne des Roches
natureChemin de l'Étang
natureChemin de l’Étang
natureChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de l'Ouche
patrimoineChemin des Ageonnais
patrimoineChemin des Ahaies
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Aveneaux
patrimoineChemin des Barres
patrimoineChemin des Baudouines
patrimoineChemin des Bertrands
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Bruères
patrimoineChemin des Cabornes
patrimoineChemin des Caillonnières
patrimoineChemin des Charolières
patrimoineChemin des Charrauds
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Clouères
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Dagueries
patrimoineChemin des Deux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin des Diochères
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin des Erronnières
patrimoineChemin des Filées
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Fourageais
patrimoineChemin des Fromentaux
patrimoineChemin des Gagneries
patrimoineChemin des Gâts
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Gerberies
patrimoineChemin des Grandes Batailles
patrimoineChemin des Grandes Gîtes
patrimoineChemin des Grandes Landes
natureChemin des Grandes Prairies
natureChemin des Guimardières
patrimoineChemin des Houx
patrimoineChemin des Landes Caillées
natureChemin des Landes du Millau
natureChemin des Landes du Parc
natureChemin des Minées
patrimoineChemin des Minets
patrimoineChemin des Noëls
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Petites Batailles
patrimoineChemin des Portières
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Ragoyets
patrimoineChemin des Renauds
patrimoineChemin des Réprouvés
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Routières
patrimoineChemin des Sansues
patrimoineChemin des Selles
patrimoineChemin des Servantières
patrimoineChemin des Taillées
patrimoineChemin des Temples
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Voisins
patrimoineChemin de Vilgay
patrimoineChemin d'Ex.
patrimoineChemin du Begnon
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Bois des Brosses
patrimoineChemin du Bougnat
patrimoineChemin du Cabinet
patrimoineChemin du Carillon
patrimoineChemin du Ceton
patrimoineChemin du Champ du Bois
patrimoineChemin du Charrau
patrimoineChemin du Chaumia
patrimoineChemin du Clousy
patrimoineChemin du Clouzy
patrimoineChemin du Courseau
patrimoineChemin du Court Bâton
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Girollet
patrimoineChemin du Goya
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Grand Côteau
patrimoineChemin du Grand Jard
patrimoineChemin du Grand Landa
patrimoineChemin du Grézeau
patrimoineChemin du Gros Plant
patrimoineChemin du Hersy
patrimoineChemin du Jarry
patrimoineChemin du Malidor
patrimoineChemin du Marchais
patrimoineChemin du Marchais-Bouin
patrimoineChemin du Matinet
patrimoineChemin du Melier
patrimoineChemin du Morineau
patrimoineChemin du Moulin de la Graizaudière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Moulin de Launay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Moulin Landais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Pâtis Cerny
patrimoineChemin du Pâtis Jacquère
patrimoineChemin du Patis Poiron
patrimoineChemin du Pâtis-Tétard
patrimoineChemin du Petit Pré
patrimoineChemin du Ply
patrimoineChemin du Polet
patrimoineChemin du Pont de Vie
patrimoineChemin du Preneau
patrimoineChemin du Pré Neuf
patrimoineChemin du Quartron
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Sansy
patrimoineChemin du Vieux Chêne
natureChemin du Vignaud
patrimoineChemin Rural de la Fissonnière
patrimoineChemin Rural du Lavaud
patrimoineCité des Hortensias
patrimoineDomaine de la Chênaie
patrimoineImpasse Bleriot
patrimoineImpasse de la Cohue
patrimoineImpasse des Bertrands
patrimoineImpasse des Cinq Coins
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Noiselières
patrimoineImpasse des Pierres Noires
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Tailleurs de Pierre
patrimoineImpasse du Château les Roux
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Mermoz
patrimoineImpasse Rabillier
patrimoineImpasse Vrignaud
patrimoineLa Belle Henriette
patrimoineLa Bromière
patrimoineLa Daunière
patrimoineLa Lande Fleurie
natureLa Rue des Fougères
patrimoineLe Hameau des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Les Hauts de Boulogne
patrimoineL'Orée des Champs
patrimoinePlace de l'Industrie
patrimoinePlace des Cinq Coins
patrimoinePlace du Chatelet
patrimoinePlace du Moustier
patrimoinePlace du Sénéchal
patrimoinePlace Mercier de Grammont
patrimoinePlace Payraudeau
patrimoinePlace Sainte-Catherine
patrimoineRond-Point de la Vendée
patrimoineRue Alexandre Soljenitsyne
patrimoineRue André Mercier des Rochettes
patrimoineRue Benjamin Rabier
patrimoineRue Charles Milcendeau
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de la Croix Moinet
patrimoineRue de la Malnaye
patrimoineRue de la Mortayère
patrimoineRue de l'Anguiller
patrimoineRue de la Noue Grenet
patrimoineRue de la Rochejaquelein
patrimoineRue des Brandes
patrimoineRue des Cargos
patrimoineRue des Cinq Coins
patrimoineRue des Combattants en AFN
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frégates
patrimoineRue des Frères Martel
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Mésanges
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Prés Barbais
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Vignes Gates
natureRue des Voiliers
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas de la Place des Moustiers
patrimoineRue du Bois Joly
patrimoineRue du Clos de la Dame
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Curé Barbedette
patrimoineRue du Curé Voyneau
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Grand Fief
patrimoineRue du Landa
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marchais-Bouin
patrimoineRue du Prieure
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Gaston Chaissac
patrimoineRue Général Charette
patrimoineRue Général Travot
patrimoineRue Georges Clemenceau
histoirePeu de vies politiques françaises couvrent une telle amplitude. Élu maire de Montmartre à vingt-neuf ans en septembre 1870, il fut soixante ans plus tard, à soixante-seize ans, rappelé au pouvoir par son vieil ennemi Poincaré pour conduire le pays à la victoire dans la Grande Guerre. Entre les deux moments : un demi-siècle de journalisme, de duels au parlement et à l'épée, de gouvernements renversés, de campagnes gagnées et perdues, de trahisons soupçonnées et de fidélités absolues. Aucun homme du XIXᵉ siècle finissant et du XXᵉ siècle commençant n'a autant marqué la vie publique française. Il naquit le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds, en Vendée, d'une famille de médecins républicains et anticléricaux dont il hérita l'esprit rebelle. Médecin lui-même — c'est son premier métier —, il s'installa quelque temps aux États-Unis où il enseigna le français dans une école pour jeunes filles et épousa l'une de ses élèves, Mary Plummer, dont il aura trois enfants avant de divorcer. De retour à Paris, il abandonna la médecine pour la politique et le journalisme, ses deux passions durables. Député radical à partir de 1871, il siégea sans interruption pendant vingt-deux ans à la Chambre. Ses discours cinglants, ses interruptions vengeresses, sa parole qui coupait comme une lame lui valurent bientôt son premier surnom légendaire : « le Tigre », ou plus prosaïquement « le tombeur de ministères ». Il contribua à la chute de Gambetta en 1882, de Jules Ferry en 1885 — deux immenses figures républicaines qu'il fit tomber non par calcul mais par principe : il leur reprochait leur politique coloniale, qu'il tenait pour une diversion coupable au moment où la France devait préparer sa revanche contre l'Allemagne pour l'Alsace-Lorraine perdue en 1871. Le scandale de Panama en 1893, où il fut injustement soupçonné de corruption, brisa temporairement sa carrière. Il revint dans le débat public par un chemin inattendu : le journalisme. C'est dans son journal L'Aurore qu'il publia, le 13 janvier 1898, le célèbre « J'accuse ! » d'Émile Zola en défense du capitaine Dreyfus — c'est même Clemenceau qui suggéra à Zola ce titre devenu mythique. Aux côtés de Jaurès et de Zola, il fit partie du trio dominant des grands défenseurs de Dreyfus. La justice triompha en 1906 avec la réhabilitation complète du capitaine. Élu sénateur du Var en 1902, il accéda enfin au pouvoir à soixante-cinq ans — âge auquel d'autres songent à la retraite. Ministre de l'Intérieur en mars 1906, puis président du Conseil d'octobre 1906 à juillet 1909, il gouverna avec la même férocité qu'il avait mise à renverser les autres : réprimant les grèves de mineurs après la catastrophe de Courrières, envoyant l'armée face aux vignerons du Languedoc, se faisant appeler « premier flic de France » par ses rivaux de gauche — dont Jaurès. Il mena aussi à son terme la séparation des Églises et de l'État avec Aristide Briand. Vint la Première Guerre mondiale. Écarté du pouvoir, Clemenceau critiquait le gouvernement dans son nouveau journal L'Homme libre — vite renommé L'Homme enchaîné en protestation contre la censure. En novembre 1917, alors que le moral s'effondrait, Poincaré fit un choix héroïque : rappeler son vieil ennemi pour sauver la France. À soixante-seize ans, Clemenceau devint président du Conseil et ministre de la Guerre. Sa formule fondatrice : « Je fais la guerre. » Il nomma Foch généralissime unifié des armées alliées, rassembla toutes les énergies du pays, refusa toute idée de paix négociée. Le 11 novembre 1918 consacra sa gloire : il devint pour toujours « le Père la Victoire », tandis que les poilus des tranchées l'appelaient plus simplement « le Vieux » — signe d'une affection qu'aucun autre politique n'avait suscitée depuis Gambetta. Il négocia la paix au traité de Versailles le 28 juin 1919, avec une intransigeance jugée excessive par les Alliés anglo-saxons — il voulait que l'Allemagne ne pût plus jamais menacer la France. La suite fut amère : critiqué de toutes parts, il échoua à l'élection présidentielle de janvier 1920 face à Paul Deschanel. Il se retira alors dans sa Vendée natale, aux Sables-d'Olonne, écrivit, voyagea, s'entretint avec son ami de jeunesse Claude Monet — qu'il avait encouragé à peindre les Nymphéas pour l'Orangerie —, et mourut à Paris le 24 novembre 1929, à quatre-vingt-huit ans, dans un simple deux-pièces de la rue Franklin. Selon sa volonté, il fut enterré debout dans un cercueil sans couvercle à Colombier, en Vendée, sous un simple hêtre, sans discours ni cérémonie officielle. Fidèle à lui-même jusqu'au bout : farouche, libre, incompatible.
Rue Georges Simenon
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Richelieu Foyer Soleil
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVoie de Beauvillage
patrimoineVoie de la Bézillière
patrimoineVoie de la Bretonnière
patrimoineVoie de la Bromière
patrimoineVoie de la Chasselandière
patrimoineVoie de la Cormuère
patrimoineVoie de la Croix-Verte
patrimoineVoie de la Daunière
patrimoineVoie de la Gaconnière
patrimoineVoie de la Gautrie
patrimoineVoie de la Gourmaudière
patrimoineVoie de la Graizaudière
patrimoineVoie de la Moricière
patrimoineVoie de la Nouette
patrimoineVoie de la Reillière
patrimoineVoie de la Ricoulière
patrimoineVoie de la Rogerie
patrimoineVoie de la Sauzaie
patrimoineVoie de la Suerie
patrimoineVoie de Roblin
patrimoineVoie de Saint-Michel
patrimoineVoie des Guénières
patrimoineVoie des Noues Cailloux
patrimoineVoie des Repas à la Boulaie
patrimoineVoie de Taillepied
patrimoineVoie du Grand Champdolent
patrimoineVoie du Petit Champdolent
patrimoineVoie du Plessis-Buet
patrimoineVoie du Puy
patrimoine