Rues de Les Haies
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Champallier
patrimoineChemin de Cossin
patrimoineChemin de Galarot
patrimoineChemin de la Baronnerie
patrimoineChemin de la Barronnière Nord
patrimoineChemin de la Barronnière Sud
patrimoineChemin de la Batonnerie
patrimoineChemin de la Bernardière
patrimoineChemin de la Bonnetière
patrimoineChemin de la Cartavolière
patrimoineChemin de la Casson
patrimoineChemin de la Grosse Grange
patrimoineChemin de la Madone
patrimoineChemin de Lansolat
patrimoineChemin de la Sainty
patrimoineChemin de Longchamp
patrimoineChemin de Pignardière
patrimoineChemin de Plat Collet
patrimoineChemin de Remillat
patrimoineChemin de Rivoire
patrimoineChemin de Sainty
patrimoineChemin des Chances
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Varines
patrimoineChemin de Vérance
patrimoineChemin du Buzat
patrimoineChemin du Croizat
patrimoineChemin du Pet du Loup
patrimoineChemin du Rappart
patrimoineChemin rural de la Grande Magdeleine au Pilon
patrimoineChemin rural de la Tontonière à Sainty
patrimoineClos du Soleil
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Bouleau
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Pilat
patrimoineLotissement les Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Condrieu
patrimoineRoute de la Croix Régis
patrimoineRoute de la Cuisinière
patrimoineRoute de la Platière
patrimoineRoute de Longes
patrimoineRoute de Pélussin
patrimoineRoute de Planèze
patrimoineRoute de Rive-de-Gier
patrimoineRoute des Deux Vallées
patrimoineRoute des Haies
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patrimoineRoute du Pilon
patrimoineRue des Champs Blancs
patrimoine